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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le secrétaire d’Etat à l’asile et à l’immigration, Theo Francken est vent debout contre le nombre de demandes d’asile enregistré par l’Office des étrangers en Juillet. Au total 2 117 personnes soit une hausse de 22% de plus par rapport au moins de juin, ont déposé leurs demandes d’asile. L’information a été publiée depuis le mardi 07 août par le site RTBF qui a consulté le tweet rédigé par monsieur Francken. «Stop à la migration illégale, stop au chaos de l’asile », s’agace Théo Francken via son compte Twitter. Depuis janvier 2016, c’est pour la première fois que le nombre de 2000 demandeurs d’asile a été dépassé. Selon le secrétaire d’Etat, tout est de la faute de l’Europe qui ne respecte pas ses engagements et ne prend pas suffisamment ses responsabilités. Mehdi Kassou, porte-parole de la Plateforme citoyenne n’a pas la même lecture de la situation.

 

Pour lui, cette hausse de demandes d’asile s’explique par le fait que, pour la plupart de réfugies, la procédure de Dublin touche à sa fin et qu’ils ont donc désormais le droit de demander l’asile ailleurs que dans le pays où ils ont débarqué initialement. En  effet, la procédure Dublin stipule que toute personne réfugiée doit demander l’asile dans le pays par lequel elle entre en Europe (principalement en Espagne, en Grèce ou en Italie). Lorsqu’elle dépose un pied sur le sol d’un de ces pays, ses emprunts sont enregistrés. Il ne peut alors demander l’asile ailleurs dans les 12 prochains mois, si elle le fait, elle sera renvoyée vers le pays européen par lequel elle est entrée. «Beaucoup de personnes arrivent au bout de ces douze mois et peuvent enfin demander l’asile en Belgique », commente Mehdi Kassou. C’est la raison principale de cette augmentation constatée dernièrement. Pourtant, ces chiffres sont encore loin des records recensés en 2015 et 2016 qui avaient atteint des records. Entre temps, au parc Maximilien, la situation reste figée. Ils sont encore 300 qui espèrent  sous un soleil de plomb, voir leur situation améliorée.

Moussa T. Yowanga

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