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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

On dirait que quelques personnes ont précipitamment lu et publié le Coup de Badangaï 398 du Coordinateur National du Programme de Lutte contre le Paludisme au Tchad  du vendredi 29 juin 2018 sans prendre le temps d’analyser minutieusement le texte. Et au nom de la liberté dans un sens large chaque personne est libre d'agir comme bon lui semble, c’est-à dire de prendre son temps pour analyser certaines informations ou de les publier comme une expédition des lettres à la poste. En revanche si on tient à savoir les raisons pour lesquelles Dr Djiddi Ali Sougoudi eut décidé de le publier, on le saura de façon assez directe,mais avec un œil assez critique et prévoyant.Car le commentateur en question constate au commencement déjà que:« La FSSH est une école spéciale par les bourdes qui s’y pratiquent et depuis des lustres. C’est la seule faculté de médecine où les techniciens et agents de santé enseignent les futurs médecins. En effet certains enseignants sont juste nantis de brevets de techniciens et y jouent de leur fanfaronnade en récitant aux étudiants des cours et des formules qu’eux-mêmes ne comprennent pas. D’autres enseignants sont des médecins généralistes qui enseignent des futurs généralistes. Ces enseignants font preuve d’autoritarisme en se faisant appeler par exigence et par excès de grandeur « maître ». Certains enseignent des matières dont ils n’ont pas une moindre compréhension. Le comble c’est quand ces enseignants usent et abusent de leur statut pour exiger la soumission des étudiants. Ailleurs et au Maghreb, le professeur de médecin est humble et courtois. Chez nous ce sont plutôt des mules et de mulets réactionnaires et bravaches qui se prévalent en terrorisant leurs étudiants. Ailleurs et hors des cours, l’étudiant tutoie son maître de médecine et prend le pot avec lui, dans une ambiance paisible mais chez nous c’est la loi de l’hiérarchie bidonne et violente de la colonisation qui prévaut ».

« L’étudiant est sous un réflexe pavlovien permanent de la crainte des maîtres nigauds et sans vision.la faculté fut il y a quelques années dirigée par un médecin généraliste comme doyen alors qu’il existe quelques rares professeurs ou agrégés du CAMES qui n’ont ni le soutien politique ni la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes en accédant au poste de doyen ». Voilà encore des raisons fondamentales pour lesquelles le Coordinateur National de Lutte contre le Paludisme au Tchad a décidé de briser le silence relatif aux pratiques peu orthodoxes qui se passent à la faculté des Sciences de la Santé humaine (FSSH). Et c’est intéressant de lire entièrement ce second paragraphe. Dr Djiddi Ali Sougoudi semble décider à tout dévoiler : « L’étudiant est sous un réflexe pavlovien permanent de la crainte des maîtres nigauds et sans vision.la faculté fut il y a quelques années dirigée par un médecin généraliste comme doyen alors qu’il existe quelques rares professeurs ou agrégés du CAMES qui n’ont ni le soutien politique ni la possibilité de donner le meilleur d’eux-mêmes en accédant au poste de doyen. Drôle de faculté où les incapables et les véreux y prospèrent, impriment leur marque faiblesse intellectuelle patente. Certains enseignants font du clivage dans leur enseignement, font redoubler ou renvoyer certains étudiants par pur abus de pouvoir. Une dame pédiatre malade d’un tribalisme inutile dans l’enseignement avait renvoyé un étudiant de la salle des cours puis de la FSSH juste pour démontrer qu’elle est forte de sa haine mal placée. Aujourd’hui cet étudiant est devenu un médecin militaire car il est parti finir ses études au Niger avant de revenir. La haine vivace de la dame venue à l’enseignement par opportunisme n’a pas détruit la détermination du jeune à parachever ses études.les enseignants de cette faculté bombent les torses, exigent un respect voire une soumission totale des étudiants.

Beaucoup de lecteurs assimileront certains propos de l’auteur comme des accusations contre X, mais apparemment monsieur Sougoudi les assume, car de façon crue, il dénonce : « Certains ont abusé des filles étudiantes soumises au dilemme de satisfaire la libido du « maître » et passer au niveau supérieur ou de lui refuser la réalisation de son dessein libidineux et de quitter la faculté pour ne plus devenir médecin. Ces enseignants brisent les rêves des étudiants parfois brillants. Ce sont des faux-culs et non de vrais précepteurs de la science. Nous nous souvenons encore de ce maitre de médecin des années 2000 qui passaient sur toutes les étudiantes camerounaises dont il exploitait leur faiblesse puis se jetait sur certaines filles tchadiennes qui ne résistaient pas de part leur faiblesse ou niveau intellectuel. Certains enseignants sont des ivrognes qui ne méritent pas de prendre un bout de craie. Ceux-là, peu nombreux mais assiègent parfois les étudiants en sollicitant des flouzes pour leur verre de gala ou de Castel, toujours ivre naze. D’autres encore négligent les cours à dispenser, viennent rarement donner ces cours, distribuent des polycopies et disparaissent. Les copies à corriger sont détenues par ces fainéants sans sacerdoce qui peuvent ainsi contribuer à l’élasticité des années académiques. A la FSSH, il n’y a pas de balance ni un recours pour lutter contre l’abus d’un enseignant. Certains enseignants forment une clique et se liguent pour solder le compte aux étudiants. Le décanat ne prévoit pas une possibilité de recours pour l’étudiant en médecine du Tchad et toujours l’étudiant qui a tort. Pas l’enseignant, fautif ne fut-il! ».

La Rédaction

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