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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’élection présidentielle peut véritablement commencer avec la bénédiction de la Cour constitutionnelle malienne qui a validé ce mercredi vingt-quatre candidatures et en a retoqué six autres lors de la divulgation de la liste des candidats autorisés à se présenter à la présidentielle prévue le 29 juillet sur l’ensemble du territoire. L’information a été publiée hier 04 juillet via le site RTBF rapportant l’agence Belga. Tout a commencé la semaine dernière avec la validation par la Cour de dix sept candidatures et en avait rejeté treize autres, lors d’une annonce provisoire.

Cependant sept autres candidatures ont été repêchées par lesquelles figurent celles de l’ex-Premier ministre Cheick Mohamed Abdoulaye connu sous les noms de Modibo Diarra, les anciens détenteurs de portefeuilles ministériels Choguel Kokala Maïga et maître Mountaga Tall. L’arrêt de la Cour constitutionnelle valide également la candidature du leader religieux et élu d’une localité du centre du Mali, Harouna Sankaré. Le président sortant Ibrahim Boubakar Kéïta est considéré comme le favori de cette présidentielle malienne et le leader de l’opposition Soumaïla fait figure de redoutable challenger sans oublier la présence de l’unique femme d’affaires, Djenaba N’Diaye qui tentera de jouer au trouble fête dans cette confrontation nationale. La campagne officielle pour la présidentielle demeure véritablement le 7 juillet. En mars-avril 2012, le nord malien était envahi par des groupes djihadistes liés à Al-Qaïda, majoritairement chassés ou dispersés grâce à l’intervention militaires des forces coalisées en janvier 2013 à l’initiative de la France, dirigée à l’époque par le président socialiste François Hollande. Les forces onusiennes continuent de se battre contre les poches de résistance des groupes terroristes. Les violences n’ont pas cessé malgré un accord de paix conclu entre le gouvernement et les groupes rebelles du Nord en mai-juin 2015. Les violences se sont  progressivement propagées du nord vers le centre et le sud, puis le Niger et le Burkina voisins se mêlant souvent à des tensions ou des conflits intercommunautaires difficile à gérer.

Moussa T. Yowanga

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