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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

En parlant de l'Hôpital de la Renaissance du Tchad,Dr Djiddi Ali Sougoudi constate :"L’hôpital s’annihile dans ses performances d’antan: hygiène absente, restaurent fermé, manque cruel des désinfectants et des matériels de chirurgie, laverie à motricité humaine des matériels soumis à rude épreuve, mauvais accueil des malades, frais des soins et d’examen exorbitants...Avec l’arrivée d’une vingtaine de médecins cubains, payés 2500 euros par mois et par médecin, l’administrateur de l’HR bomberait-Il le torse pour intimider les médecins locaux en les poussant à la grève et aux renvois intempestifs prévisibles ?".

«Tôt ou tard, un jour la vérité triomphera ! Comme le soleil, un moment éclipsé, finit toujours par percer de ses rayons les voiles jaloux qui s’étaient amassés devant lui pour l’obscurcir».Citation de monsieur Pedro Calderon de la Barca. Qui dira le contraire?  Sincèrement en disant cela, Pedro Calderon de la Barca a prédit  sur certaines situations qui se sont déroulées dans beaucoup de pays à travers le monde et qui d’ailleurs se passent encore, mais qui après plusieurs années d’attente, la vérité finit par prendre le dessus ou par triompher .Et c’est là où ça devient intéressant. En effet, quand on se met à relire tous les articles de presse de Dr Djiddi Ali Sougoudi médecin infectiologue (les infectiologues disposent d'un diplôme spécifique, le diplôme d'études spécialisées complémentaires de pathologie infectieuse clinique et biologique)ou ses déclarations dénonciatrices attaquant ouvertement la mauvaise gestion des Hôpitaux tchadiens pris en otage par certains voyous fonctionnaires ou médecins de la République et leurs complices, on se demande intérieurement à quand la vérité triomphera ? Et de Qui proviendrait cette vérité qui prendrait le dessus sur ces hors-la-loi ?

Et ce n’est pas fini, car rien qu’en lisant son article publié depuis le mercredi 18 juillet 2018 hors contexte de son Coup de Badangaï, titré : « Hôpital de la Renaissance : la poisse de la gestion revient au galop », on a presque envie de le lui laisser des petites notes ou des phrases d’encouragement. sur son espace Facebook.Car, ce médecin de son état et coordinateur National du Programme de lutte contre le Paludisme au Tchad en bon habitué ou connaisseur du lieu n’a pas l’air d’avoir sa langue dans sa poche, surtout quand il faut mettre à nue des pratiques inacceptables.Dans sa réaction de ce mercredi 18 juillet 2018,Dr Djiddi Ali Sougoudi considère que dans cet Hôpital de la Renaissance:«On chasse le naturel, il revient au galop. Décidément c’est ce qui prospère comme une seconde nature à l’Hôpital de La Renaissance (HR) qui agonise dans la fange de la gestion impossible. Il y a moins de deux mois, l’HR aurait reçu ses subventions mais comme atteint d’une commotion cérébrale de gestion rationnelle, la structure renoue avec ses propres diableries: le personnel soignant dont les médecins entrent en grève de service minimum ce matin, après avoir reçu des propos indigestes et mensongers du Directeur Bassagen Gustave qui n’arriverait pas à expliquer pourquoi l’hôpital traîne plusieurs milliards des impôts à payer à l’Etat, raison qui poussa le service des Impôts à bloquer les comptes de HR dans les banques. Il n’aurait pu non plus expliquer pourquoi certains de ses employés ne sont pas déclarés à la CNPS ». La suite de son intervention, vous le découvrirez de vous-mêmes  en le lisant du début jusqu’à la fin, évidement avec un œil assez critique et prudent. Et malgré tout, la question posée ci-dessus demeure : Quand la vérité triomphera ? Et de Qui proviendrait-elle ?

«Hôpital de la Renaissance: la poisse de la gestion revient au galop. On chasse le naturel, il revient au galop, dit-on ! Décidément c’est ce qui prospère comme une seconde nature à l’Hôpital de La Renaissance (HR) qui agonise dans la fange de la gestion impossible. Il y a moins de deux mois, l’HR aurait reçu ses subventions mais comme atteint d’une commotion cérébrale de gestion rationnelle, la structure renoue avec ses propres diableries: le personnel soignant dont les médecins entrent en grève de service minimum ce matin, après avoir reçu des propos indigestes et mensongers du Directeur Bassagen Gustave qui n’arriverait pas à expliquer pourquoi l’hôpital traîne plusieurs milliards des impôts à payer à l’Etat, raison qui poussa le service des Impôts à bloquer les comptes de HR dans les banques. Il n’aurait pu non plus expliquer pourquoi certains de ses employés ne sont pas déclarés à la CNPS. La situation s’envenima de lus bel à cause du salaire de juin non payé aux médecins y officiant, sans aucune explication convaincante.Certains services manqueraient des moyens et des consommables élémentaires comme les clichés, le produit de contraste radiologique, certains médicaments essentiels ainsi que des produits d’hygiène. Certains services sont vides et le taux d’occupation des lits est très faible (moins de 50% voire moins de 20%).Les médecins locaux, après une AG, ont réduit leurs activités au strict minimum afin de réclamer leurs salaire de juin 2018.

L’hôpital s’annihile dans ses performances d’antan: hygiène absente, restaurent fermé, manque cruel des désinfectants et des matériels de chirurgie, laverie à motricité humaine des matériels soumis à rude épreuve, mauvais accueil des malades, frais des soins et d’examen exorbitants...Avec l’arrivée d’une vingtaine de médecins cubains, payés 2500 euros par mois et par médecin, l’administrateur de l’HR bomberait-Il le torse pour intimider les médecins locaux en les poussant à la grève et aux renvois intempestifs prévisibles ? C’est ce qui se chuchote dans les couloirs vides de l’hôpital quasi désert ce soir du 17 juillet 2018, excepté l’ombre patibulaire de quelques médecins cubains en oisiveté totale. Revenons aux fameux cubains, trophée d’une direction faussement rassurée: il se pose un réel écueil de communication entre médecins cubains et patients. Le quiproquo est si énorme que les médecins cubains réfèrent et contre-référent des patients vers les médecins nationaux dans une errance de diagnostic qui désabuse les malades et qui interloquent les toubibs tchadiens. Que dire de ces deux-là, réanimateur et instrumentaliste, cubains, qui ne maîtrisent pas les règles élémentaires de port de gants et du respect de l’hygiène? À la Réanimation et au bloc, le personnel découvrit que ces deux cubains hospitalier ne maîtrisent aucune règle d’asepsie et se perdent en conjectures et en tâtonnement révoltant. Les langues se délient et les couloirs fusent des quolibets et des constats négatifs et réels sur la compétence de ces blouses-blanches venues du pays de Castro et de Raoul.

Sans être inconfraternels, les médecins tchadiens rient sous cape de leurs confrères cubains qui montrent par endroits de véritables insuffisances. Qui a dit que la médecine est universelle? Et qui a dit que ce pays au meilleur système sanitaire au monde n’a pas ses brebis galeuses qui sont envoyées en Afrique pour y apprendre au de lieu de soigner? Décidément tout ceux qui viennent de La Havane (capitale cubaine) ne sont pas des véritables disciples de l’Hippocrate, même si le Cuba reste un grand pays de Médecine selon l’OMS. Il y a donc cubain et cubain, donc médecin et médicastre! L’HR est l’espoir de tout un peuple en quête des soins de qualité mais il peine à imprimer et à développer une médecine moderne de qualité et de transparence. N’en déplaise aux chantres du mensonge autour et dans cet hôpital à la structure huppée mais aux pratiques douteuses. Tout un espoir du Chef de l’Etat qui a misé gros pour garantir des soins de qualité à son peuple mais le crétinisme de gestion des opportunistes ont vite fait d’instaurer une administration rétive qui fait volatiliser cet espoir. L’on peut mieux faire si certains prédateurs sont écartés de la gestion de cet hôpital merveilleux devenu une hideur sinon une laideur affligeante. Mais comme au Tchad, les incompétents et les cupides ont le vent en poupe, en connivence avec d’étranges étrangers, nous, à notre niveau, n’avons que nos larmes en torrent devant la descente aux enfers d’un joyau architectural qui ne fait plus notre fierté. Silence! Et on se tait, talon tourné, les visages enfouis dans nos propres désillusions et mirages d’un espoir perdu. Allah kerim! Dirons-nous, avec notre allure d’un loup banni de la meute pour avoir hurlé la vérité à travers les piémonts et les vallées de l’intolérance et de l’incertitude. Et l’avenir de notre Hôpital de la Renaissance demeure......toujours incertain! Images : au Grand hall de l’HR, vide de patients et du personnel, un médecin cubain se tourné les pouces, accoudé au comptoir de la facturation. Image du 17 juillet 2018».

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