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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Au second jour de la rubrique Choc Infos, il ya au programme une sage déclaration attribuée à Samuel Leroy Jackson, titrée au générique en tant que Samuel Lee Jackson, un acteur et producteur de cinéma américain, né le 21 décembre 1948 à Washington aux USA. Et c’est Dr Modestine Carole Tchatchouang Yonzou du Cameroun qui vit présentement à Paris en France qui l’a publié sur son Facebook depuis le vendredi 8 juin 2018. Et la seconde information nous provient du journaliste Michel Kalabassou Dekantar du Tchad, publiée sur son Facebook depuis le samedi 16 juin 2018 avec comme titre : « Tchad, Droit de l’Homme : Nouki Charfadine abandonné par ses camarades.

Pour Dr Modestine Carole Tchatchouang Yonzou du Cameroun: « Samuel Lee Jackson s’est exprimé sous forme d'une observation personnelle si on peut le dire pour le moment comme ça dans une vidéo que l’on retrouve aussi sur sa page Facebook. Il a personnellement touché du doigt la question de l’égalité entre les humains, tout en mettant en exergue des particularités propres à chaque peuple ou des types de personnes.Ainsi pense-t-il que:«Tous les Êtres humains au monde sont tous égaux, personne n'est supérieur à l'autre mais j'ai fait un constat que voici: Les noirs sont les plus fort, les plus courageux, les plus travailleurs, ils n'ont peur de rien. Les blancs sont les plus paresseux, les plus patients et les plus persévérants. Dans chaque gang de braqueurs aux États Unis, il y a toujours un noir qui protège le groupe, qui motive le groupe, qui rend vivant le groupe mais il y a toujours un blanc qui donne le plan pour braquer sans être prit la main dans le sac. Quand un noir pose un acte, il veut les résultats dans l'immédiat, à l'instant, il n'aime pas attendre. Quand un blanc pose un acte, il pose l'acte pour se préparer à récolter les résultats dans 20 ans 30 ans. Voilà la différence entre les être humains au monde sinon nous sommes tous égaux, personne n'est supérieur à l'autre mais on est différent dans notre manière de vivre. Le problème du noir, c'est qu'il n'est pas patient puis il n'aime pas étudier. Hors le blanc est très patient et puis il aime étudier, un blanc peut sacrifier 20 ans de sa vie pour apprendre quelque chose qui le rendra milliardaire. Pendant que le noir passe son temps à utiliser ce que le blanc a passé toute sa jeunesse à fabriquer. Moi même je suis un noir, fiers d'être noir mais malheureusement c'est la triste remarque j'ai fait. Soyons patient et aimons les études. Le noir dès qu'il a un gagne pain, il arrête les études hors le blanc continue les études même quand il est milliardaire. Le noir se décourage quand il échoue hors le blanc essaye encore et encore jusqu'à ce qu'il réussisse. Soyons patient. Soyons persévérant. Et aimons les études ».

Ensuite, lisons ce que le journaliste Michel Kalabassou Dekantar du Tchad a publié sur son Facebook : « Depuis hier, je m'attendais à ce qu'un activiste ou un défenseur de droit de l'homme réclame la libération de l'ex homme fort de Doba. L'ancien gouverneur qui a terrorisé la population du Logone Oriental, se retrouve derrière la petite fenêtre pour être jugé de ses péchés. Ne dit-on pas qu'on reconnaît les vrais amis dans le temps difficile? Malheureusement, il sera prononcé sur son sors par ceux qui ont demandé son arrestation : les magistrats. Est ce que ce n’est pas une peine perdue d'avance pour Charfadine? Cela reste un mystère, car la justice au Tchad a une autre couleur. Est ce que l'État l'a déjà trouvé un avocat? Le fait qu'il est mêlé dans une affaire flou pour finir avec un confrère et ses clients ne va pas compliquer les choses? Où encore, que font les griots du parti au pouvoir, à l'exemple de mon ami Mahamat Digadimbaye qui a brûlé le drapeau des États-Unis pour sauver sa mangeoire? Toutes ces interrogations nous amènent à dire qu'il n'ya pas de liberté, mais il ya que la volonté d'un groupe qui domine sur la masse. Si aujourd'hui l'ex-serviteur n'était pas limogé, certains allaient qualifier les magistrats des rebelles ou des perturbateurs de l'ordre public, comme Bachir a tendance de le dire. Pour preuve, en 2014 lorsque l'affaire de la loi sur le couloir de transhumance chauffait à l'hémicycle, certains partis alliés bombardaient les communiqués pour soutenir ce projet de loi. Or, le 1er décembre de la même année à sa fameuse fête de la liberté, Idriss Deby s'est opposé. Cependant, comme dans un film où l'acteur principal meurt dans son propre scénario, les mêmes spécialistes des communiqués félicitèrent le roi. En tout cas, l'avenir nous dira mieux. Courage mon général, tout se paie ici bas! ».

Choix et commentaire de Ahmat Zéïdane Bichara

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