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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’instance disciplinaire du Conseil supérieur de la magistrature burkinabè  a limogé de hauts magistrats, apprend-on par un communiqué de cette haute institution judiciaire du pays des hommes intègres, rapporté le 11 juin par le site bbc.com. Parmi les personnes révoquées, figurent la présidente du Conseil supérieur de la magistrature Thérèse Traoré Sanou et le procureur près la Cour de cassation Armand Ouédraogo. Ils ont été sanctionnés pour avoir été cités dans le rapport d’une Commission d’enquête pour manquement à l’éthique et à la déontologie dans l’annulation de mandats d’arrêt notamment celui émis contre le président de l’Assemblée ivoirienne, Guillaume Soro en 2016.

La justice burkinabè avait accusé Guillaume Soro d’avoir soutenu le coup d’Etat manqué de septembre 2015 perpétré par le général Diendéré, proche de l’ancien président déchu Blaise Compaoré, exilé en Côte d’Ivoire. Dans un communiqué rendu public, le Conseil de discipline apporte des détails par rapport à ses décisions rendues au cours de trois dernières sessions tenues en 2018, à l’issue desquelles il a limogé un magistrat, rabaissé les échelons de 7, rétrogradé 6 et blâmé deux magistrats, tous ont été cités dans des affaires de corruption en milieu judiciaire. Le communiqué précise que ces sanctions sont prises à partir des recommandations du rapport d’une Commission d’enquête déposé en juillet accusant 34 magistrats pour manquement à l’éthique et à la déontologie. Les magistrats sanctionnés peuvent toutefois se pourvoir en cassation au Conseil d’Etat, selon les termes du communiqué du Conseil supérieur de la magistrature.

Moussa T.Yowanga

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