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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans sa publication de dimanche 20 avril, le site RTBF citant l’agence Belga révèle l’existence d’un scénario « à la burundaise » pour donner la possibilité au président sortant Joseph Kabila de pouvoir briguer un autre mandat et se maintenir au pouvoir au-delà du délai fatidique de décembre prochain, date prévue pour l’organisation d’élections générales dans ce vaste pays d’Afrique centrale. C’est la presse congolaise qui évoque avec insistance depuis plusieurs jours le recours à ce mystérieux scénario sans qu’aucune version officielle ne vienne mettre un terme à ces informations inquiétantes. Le second et dernier mandat constitutionnel de Kabila s’est achevé le 19 décembre 2016 et son maintien au pouvoir au-delà de cette date a été l’objet d’un accord consensuel conclu le 31 décembre  de cette année entre son camp et l’opposition démocratique sous la supervision de la Conférence épiscopale nationale du Congo (CENCO).

 

Cet accord avait fixé le calendrier de scrutins présidentiels, législatifs, provinciaux, municipaux et locaux au plus tard à la fin 2017. Cependant, les élections ont été reportées  au 23 décembre 2018, sans que Kabila n’ait annoncé le choix son dauphin.  Ce qui suppose qu’il envisagerait de rester au pouvoir. Pour nombre des médias congolais, Kabila devrait officiellement annoncer sa candidature à la fin du mois de  juillet, sous l’étendard de la Majorité présidentielle. Selon le scenario envisagé, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) devrait alors-pour montrer toute son indépendance et se donner du crédit afin d’invalider d’autres candidatures : déclarer non valides la candidature du chef de l’Etat. Dans cette perspective ; Kabila saisirait alors la Cour constitutionnelle dont la composition  vient de subir un léger remaniement pour y intégrer trois nouveaux juges sur neuf acquis à cause de  l’actuel président.

Moussa T.Yowanga

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