Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Réunis à Paris le 29 mai autour du président français Emmanuel Macron, les quatre leaders libyens, en présence d’autres personnalités des pays voisins et de la communauté internationale sont parvenus à s’entendre pour que les élections législative et présidentielle aient lieu le 10 décembre prochain, selon la teneur de la déclaration lue au terme de la conférence sur la Libye, rapportée par le site RTBF citant l'agence Belga dans sa publication du 29 mai 2018. «Nous nous sommes engagés (…) à œuvrer de manière constructive avec les Nations Unies pour organiser (…) des élections dignes de foi et pacifiques et à respecter les résultats des élections lorsqu’elles auront lieu », affirme ‘la déclaration politique’ acceptée par le Premier ministre du gouvernement d’union nationale Fayez al-Saraj, le maréchal Khalifa Haftar, le président de la Chambre des représentants, Aguila Salah et celui du Conseil de l’Etat, Khaled al-Mechri.

 

La déclaration n’a pas été paraphée devant les cameras par les quatre responsables libyens, néanmoins elle a été lue en arabe et approuvée oralement par tous les belligérants libyens. «Donc tout le monde travaille ensemble sur cette base, bravo», a lancé le président Français, soulagé et tout sourire. Le président Macron a exprimé ses sentiments lors d’une conférence de presse évoquant une « rencontre historique, accompagnée par l’ensemble de la communauté internationale », ainsi qu’une « étape clé pour la réconciliation » dans ce pays plongé dans le chaos sept ans après disparition de Mouammar Kadhafi. L’envoyé spécial de l’ONU, Ghassan Salamé n’a pas également manqué de qualifier la réunion d’historique tout en exprimant son optimiste sur le processus engagé. Le Premier ministre Fayez al-Saraj a quant à lui, appelé «à arrêter les combats partout en Libye » car « assez de sang a coulé » a-t-il dit. «Nous appelons tout le monde au dialogue », a-t-il poursuivi en s’exprimant en compagnie de messieurs Macron et Salamé.

Les responsables libyens ont donné leur parole pour procéder à l’adoption d’une « base constitutionnelle pour les élections » et des « lois électorales nécessaires » d’ici le 16 septembre 2018. Les forces de sécurité libyennes « seront chargées de garantir le processus électoral », avec le «soutien approprié » de l’ONU, des organisations régionales et de la communauté internationale. Il était également convenu, dans le but « d’améliorer le climat en vue des élections nationales », que la Chambre des Représentants délocalisée à Tobrouk devra se réimplanter à Tripoli et le gouvernement parallèle instauré dans l’Est du pays devrait disparaître à terme. Toutes les forces militaires et de sécurité, aujourd’hui fractionnées devront être fusionnées sous l’égide des Nations Unies.

D.P M.T.Y

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article