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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le président rwandais Paul Kagame, reçu mercredi 23 avril 2018 à l'Elysée pour la première fois depuis 2011 par Emmanuel Macron, a convié son homologue français au Rwanda d’après la publication de l’AFP du jeudi 24 mai 2018, où il serait « le bienvenu », a annoncé la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo. Alors que les relations entre Paris et Kigali restent très tendues depuis le génocide de 1994 au Rwanda, les deux chefs d'Etat se sont longuement entretenus mercredi.« Le président Kagame a lancé une invitation à son homologue. Le président Macron serait le bienvenu au Rwanda », a déclaré Mme Mushikiwabo, dans un entretien à la chaîne France 24 diffusé dans la nuit de mercredi à jeudi.« S'il venait, bien sûr ce serait un bon geste, un geste important », a-t-elle ajouté. « On serait heureux de l'accueillir à Kigali ».

Cette visite serait la première d'un président français au Rwanda depuis celle de Nicolas Sarkozy en 2010, qui avait admis à Kigali «des erreurs d'appréciation» de la France à l'époque du génocide. « Nous n'allons pas tout normaliser du jour au lendemain » mais « nous avons décidé de travailler ensemble de manière pragmatique », a souligné mercredi le président Macron à l'issue de la rencontre.  Ce dernier a fait un geste envers Kigali en annonçant son soutien à la candidature de Louise Mushikiwabo, à la tête de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF).La ministre rwandaise a salué « l'honnêteté » d'Emmanuel Macron « sur des dossiers difficiles ».« Il y a beaucoup de bonne volonté et surtout beaucoup d'honnêteté (...), pour nous, le Rwanda, c'est un très bon départ ».« On veut encore une fois essayer de ramener nos deux pays ensemble », a ajouté Mme Mushikiwabo.Arrivé au pouvoir après le génocide, Paul Kagame a accusé les autorités françaises d'avoir soutenu le pouvoir hutu et d'avoir été ainsi un acteur des tueries qui ont fait, selon l'ONU, quelque 800.000 morts, essentiellement parmi la minorité tutsi, mais aussi chez les Hutu modérés.

Eric Mocnga Topona,correspondant spécial à Bonn en Allemagne

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