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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Publiée le vendredi 04 mai 2018, cette information de la RTBF portant la signature de l’Agence France Presse parle d’une manifestation féministe ayant eu lieu à Madrid contre la « la culture du viol. Ainsi commence ce reportage vivant de l’AFP : « Même seule et ivre, je veux arriver chez moi » sans être agressée, a clamé une foule d'Espagnoles, vendredi à Madrid, lors d'une nouvelle manifestation féministe contre un jugement disculpant de "viol" cinq hommes se surnommant « la meute ». « Les rues sont à nous aussi la nuit », lisait-on sur la banderole de tête de la marche, partie du ministère de l'Egalité pour aboutir près du Tribunal suprême. Les organisatrices, membres de l'association Mouvement féministe, ont affirmé aux médias que 50.000 personnes participaient à cette manifestation pour dire « Stop à la culture du viol ».Un jugement très contesté, prononcé le 26 avril à Pampelune (Navarre, nord), nourrissait l'indignation des manifestants de tous âges, aux cris de « ce n'est pas un abus sexuel, c'est un viol ».Cinq hommes âgés de 27 à 29 ans, qui s'appelaient eux-mêmes « La meute » entre eux, ont été condamnés le 26 avril à Pampelune à neuf ans de prison chacun, pour « abus sexuel » sur une Madrilène de 18 ans, pendant les fêtes de la San Fermin de l'été 2016, aggravé « d'abus de faiblesse ».

Mais les juges n'avaient pas retenu la notion de « viol » continue l’AFP dans cet article publié par la RTBF, pour lequel le Code pénal espagnol stipule qu'il doit y avoir eu « intimidation » ou « violence ». « Ce jugement de la meute a été la goutte qui fait déborder le vase » de l'indignation, disait Ana Carbajo, psychologue de 61 ans, près de deux mois après la « grève générale féministe » et les manifestations d'ampleur exceptionnelle ayant marqué le 8 mars en Espagne.« Le plus choquant, c'est qu'un de ces juges ait dit qu'il voulait la relaxe pour tous », protestait Sara Mosquera, étudiante de 20 ans, dont la pancarte assurait: « il y a aura toujours des meutes si on protège les loups ».Les manifestantes faisaient le procès « d'une justice patriarcale » et de « la violence judiciaire » exercée contre les victimes de viol quand elle sont tenues d'expliquer pourquoi elles n'ont pas résisté.Les membres de « la meute » dont un garde civil et un ancien militaire - avaient filmé leurs actes et s'en étaient vantés, tandis qu'au procès, la victime avait dû se justifier de sa passivité face à eux. La défense soutenait que la jeune fille - ivre - était consentante puisque qu'elle n'avait jamais semblé dire « non » à l'image.L'affaire sera rejugée et le gouvernement conservateur de Mariano Rajoy a annoncé qu'une révision du Code pénal sera étudiée.

La Rédaction

 

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