Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’information fournit le mardi 08 mai 2018 par le site RTBF citant l’agence Belga, indique que Joaquim Barbosa, un ancien président noir de la cour suprême, est pressenti ces dernières semaines pour  être le candidat providentiel  à quelques mois de la prochaine présidentielle très indécise au Brésil. L’intéressé vient d’annoncer ce mardi 08 mai 2018 qu’il renonçait simplement à se présenter. S’il avait été candidat et élu, Joaquim Barbosa aurait été le premier noir porté à la tête du Brésil moderne. Il a rendu public son renoncement via un Tweet «après des semaines de grandes réflexions». « C’est décidé », a-t-il écrit. «J’ai arrêté ma décision. Je ne serai pas candidat à la présidence de la république.

Cette décision est totalement personnelle». Agé de 63 ans, Joaquim Barbosa était crédité de 10% des intentions de vote, se plaçant en 3e position, dans le dernier sondage Datafolha pour la présidentielle d’octobre prochain, alors qu’il n’avait même pas annoncé sa décision d’être candidat et ne dispose d’aucune expérience politique. Son seul atout, c’est sa réputation d’homme intègre dans un pays où la corruption gangrène la classe politique, éclaboussée par tant de scandales. Il apparaît pour certains Brésilien comme le sauveur pouvant panser les plaies du pays. Il s’est illustré à la Cour suprême par sa croisade anticorruption entamée en 2005 et qui a fait tomber, avec le scandale du «mensalao», des proches de l’ancien président Lula au sein du Parti travailliste, épinglés pour achats de voix.

Récemment, Joaquim Barbosa s’est rapproché du parti socialiste brésilien (PSB), laissant entrevoir une possible candidature à la présidentielle où il aurait pu attirer la sympathie d’un électorat plus large situé au centre. Mais il n’a pas voulu cacher ses états d’âme. « Je n’ai pas encore réussi à me convaincre d’être candidat », avait-il indiqué le mois dernier, ajoutant que sa famille était défavorable à ce qu’il se présente. Il est l’aîné d’une famille de huit enfants dont le père était maçon et est entré dans la vie active en faisant le ménage dans un tribunal du travail de la capitale Brasilia. Joaquim Barbosa a fait des études de droit à l’Université de Brasilia, a été brièvement diplomate, avant de se hisser jusqu’à la Cour suprême, dont il devint le premier président noir. Plus de la moitié de la population se définit comme non-blanche au Brésil, où le racisme est prégnant et où aucun Noir n’occupe de hauts postes en politique ni dans le monde des affaires.

Directeur de Publication(D.P)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article