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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Voici ce que Rémy J.NGono eut pensé de la gestion du Sénégal par le président Macky Sall : « Il tient la justice avec ses mains sales, il fait des marchés avec des types sales, il laissera la démocratie dans de sales draps d'un maquis sale du Sénégal ».

L’exercice du pouvoir pose souvent de véritables problèmes aux dirigeants africains qui sont pour la plupart des dictateurs camouflés. Ils s’accommodent mal avec les exigences d’un Etat de droit où le pouvoir exécutif doit être séparé du pouvoir législatif et judiciaire. Pourtant l’exécutif n’accorde aucun espace aux autres pouvoirs à tel point que la démocratie n’est qu’un slogan creux. Personne ne fait d’illusion qu’en Afrique, le vrai pouvoir se trouve concentrer entre les mais d’une seule personne, en l’occurrence le président de la République. Il se réclame «élu du peuple mais il bafoue constamment la Constitution sans qu’aucune institution ne puisse lever le moindre doigt. Le journaliste Rémy NGono s’est penché sur la situation du Sénégal qui n’est pas du tout un cas isolé, dans la mesure où le président Macky Sall utilise tous les moyens dont dispose l’Etat pour se frayer un boulevard dans la perspective de la présidentielle de février 2019.

Comme au Tchad et dans d’autres pays d’Afrique centrale, l’opposition politique est marginalisée et souvent réduite à la plus simple expression sans aucun espace médiatique. La concentration du pouvoir entre les mains d’un seul parti, d’un seul homme conduit à ce que disait le célèbre écrivain français Victor Hugo : «Le pouvoir absolu enivre le génie, mais il a cela de redoutable qu’il enivre sans contrepoids». Au Sénégal, comme au Tchad et partout ailleurs en Afrique, le pouvoir absolu mène à toutes sortes d’abus et de dérapages dont sont victimes les paisibles citoyens des pays concernés. On assiste souvent à une justice à deux vitesses, caractérisée par une fermeté aveugle pour les uns et l’impunité totale pour les autres, la corruption et les détournements des deniers publics sont tolérés s’ils ne sont pas encouragés. Le clientélisme, le népotisme et la mauvaise gouvernance sont des fléaux qui gangrènent les administrations africaines. Les internautes se sont donnés à cœur joie pour réagir à ce débat si important proposé par Rémy NGono. L’ensemble des réactions constitue le 54eme numéro de la rubrique Parole au peuple.

Papy Lufuluabo attaque d’emblée la posture du président sénégalais au pouvoir : «alors qu’il prétendait faire mieux que son prédécesseur Wade, il parlait pendant sa campagne d’établir l’équilibre et bannir les antivaleurs. Aujourd’hui, c'est de l’injustice, néo dictature qui est entrain de prendre corps au Sénégal, il est comme son frère et ami Kabila où la médiocrité prime sur la méritocratie où le mensonge est vérité et vérité est mensonge. L’africain a un problème sérieux avec lui-même»

Abass Boubou Ndiaye est mécontent de la situation dans laquelle se trouve son pays : «C'est triste ce qui ce passe dans mon pays. Je suis de ceux qui refusent d'abandonner et là je pense que l'ancien Inspecteur radié Ousmane Sonko est la seule vraie alternative pour nous débarrasser de cette plaie béante qu’on traine depuis les indépendances. Faites votre enquête sur monsieur Sonko et dites nous ce que vous en pensez»

Papy Lufuluabo s’alarme davantage sur le cas de son pays : « Mon frère pape Alassane Diop, en tout cas chez toi, c'est encore mieux que nous ici en RDC. Ici, c'est plus que l’enfer. Nous vivons dans l’enfer sur cette terre, nous, on aura besoin du jugement dernier à la venue du christ. Je manque de mots pour qualifier ce que nous vivons. Imagine toi mon frère, un cadavre pris en otage parce que de son vivant était activiste de droit de l’homme et membre d’un mouvement qui lutte pour le changement politique et du régime actuel, assassiné lors d’une manifestation pacifique organisée pour réclamer la décrispation politique et l’organisation des élections libres et transparentes. Pour lesquelles le président actuel avait déclaré tout haut qu’il ne se présentera. Et voilà que le service de renseignements emprisonne un corps sans vie et que la famille n’a plus le droit de d’enterrer dignement. Ça s appelle quoi ? Pays ?ou L’enfer ? »

Aliou Thiam se montre reconnaissant pour le travail de dénonciation du journaliste camerounais : «C’est toujours ce Rémy qui se met au service de la population africaine. Vous avez fait la description exacte de la situation économique, sociale, et politique du pays. Que Dieu te bénisse et bénis soit la femme qui vous a mis au monde, qu'elle repose en paix car elle mérite mes prières. Mais croyez-moi il va partir l'année prochaine »

Dsarr Sarr répond à celui qui s’en prend ouvertement à Rémy : «Khadim Seck Parce que malheureusement dans son pays, il n'y a pas de liberté et tu le sais, hypocrite que tu es ! Combien de fois Rémy a fait la prison en défendant le peuple camerounais et tu l'ignore. Tais-toi comme tu veux être toujours colonisé. Je sais que tu es plus âgé que moi, donc il y a un respect que je te dois. Je suis actuellement au Cameroun, je connais ce qui se passe ici, s’il y avait un président comme Macky Sall, ils allaient louer Dieu chaque jour »

Amfo Fetsop rappelle l’euphorie générale au lendemain de l’élection triomphale du président Macky : «Les pauvres Sénégalais étaient tellement contents pour son élection sans savoir qu’il était là pour servir l’occident mais j’ai confiance à la démocratie sénégalaise ainsi qu’au peuple, qui fera tout pour qu’il ne soit pas réélu aux prochaines élections de 2019 »

Madjeumbe Ndoum Diagne se sent humilié par son président : «Je suis sénégalais mais j'ai honte pour mon pays. Voici les amis du président le plus peureux que le monde n'ait jamais connu : conspirer d'une manière aussi flagrante avec l’appareil judiciaire pour éliminer ses potentiels adversaires. Il n’y a pas plus grand trouillard que Macky Sall»

Mamadou Samba Barry dénonce la main mise sur la justice : « Je suis indigné par le comportement de ce monsieur qui utilise la justice comme arme politique. C'est évident avec un bilan aussi médiocre que celui d'Alpha Condé, la seule solution est de mettre tous les opposants en prison ou en exil. Honte à vous !»

Oumar Mbaye constate une certaine versatilité des sénégalais à vouloir une chose et son contraire : «Ce qui m étonne chez nous au Sénégal, nous réclamons la justice lorsqu’on condamne un politicien. Et si Khalifa Sall justifiait les dépenses de cet argent comme il fallait, il ne serait pas là »

Falilou Diop s’insurge contre ceux qui défendent encore le président actuel responsable de tous les maux du Sénégal : «À ce que je vois, il y a toujours des avocats du diable qui défendent le Mackyeur Sale de mon pays. Que pensez vous de sa dernière bourde en vendant l'aéroport LSS aux marocains, juste pour encore se remplir les poches et pour sa campagne. Ce type nous pourrit la vie et en ce moment il n'y a rien qui marche dans ce pays. L’éducation, la santé et même une partie de la population est menacée de famine, le chômage galopant, l’insécurité galopante, la corruption qui n'a jamais atteint un niveau aussi élevé dans ce pays....et bien d'autres malheurs que ce peureux a amené ici...et vous continuez à le défendre»

Aliou Thiam pointe la défaillance des institutions censées de jouer leur rôle de contre-pouvoir : «Daouda guaye. Est-ce que nos institutions ne nous insultent pas? Si un président de la réplique se dédit à plusieurs reprises devant son peuple, est-ce qu'il ne nous insulte pas et ce dernier mérite-t-il notre respect?»

Moucktar Mohamed reproche au peuple sa naïveté face aux hommes politiques : «Malgré tout le peuple demeure toujours stupide, il nous a séduit par de vains discours. Je vous ferai ceci cela si vous votez pour moi. Une fois élu, ne reconnais plus ses amis, ses compagnons de lutte. C’est-à-dire le peuple. L’Afrique est perdue dans ce monde avec nos affamés dirigeants mais ou est l’indépendance et la démocratie? »

Kader Fall dépeint les eaux troubles de la vie politique sénégalaise ses dernières années : « C’est du jamais vu et surtout merci Mr Rémy. Il y a eu toujours instrumentalisation de la justice au Sénégal sous Senghor, sous Diouf et sous Wade. Mais même sous Wade où l'injustice, l'arrogance, la mal gouvernance, la corruption...étaient érigées en règle de droit, jamais on n'osait faire ce que le régime Macky Sall est en train de faire aux Sénégalais! Avec Wade on voyait des opposants être inquiétés certes mais relâchés après. On voyait des journalistes être interpellés certes mais libérés après. Maintenant la formule a changé on "achète" les meilleurs journalistes sauf quelques-uns qui continuent d'être dignes! Sous Wade certains dignitaires étaient parfois en prison sans aucune protection du président. Wade (le diable me dit-on) savait reculer au moins devant la contestation populaire...La manière dont on a libéré Karim Wade sans aucune explication, l'arrestation de Khalifa Sall (élu député en prison SVP!), ce système de parrainage à la dernière minute...j'en passe! Finalement on ne sait même plus comment défendre ce régime...C'est pourquoi ils fuient maintenant les plateaux TV. Combien de personnes pro-Macky ont été épinglées par les rapports des cours de contrôle? La suite? Les Sénégalais ne méritent pas ça franchement...Des personnes ont donné leur vie pour renforcer cette démocratie naissante! Vu son parcours, moi je croyais vraiment en lui mais il m'a déçu très profondément...et malheureusement les occidentaux qui tapaient souvent sur la table protègent aujourd'hui leurs accords récemment signés. Suivez mon regard ! »

Ndorere Jean Claude fait quelques remarques : «Finalement on a un problème, quand il y a eu coalition au Sénégal pour barrer la route à Wade, qui voulait s’éterniser au pouvoir comme Mugabe, toute la jeunesse africaine a apprécié...De même que Ouattara en CI, de même que Alpha Condé en Guinée. Finalement qui croire, qui suivre? Nous avons un problème congénital de manque de leader qui aime réellement son peuple. Dommage si cela est vrai parce que ces derniers jours il y a trop de coquilles dans la presse!»

Djibril Beye rappelle un fait ignoré par tous : « Idrissa Seck l’a dit il y a 6 mois : Macky Sall est dans une logique d’éliminer et de neutraliser ses adversaires politiques. Il veut coûte que coûte priver au Sénégal ses dignes fils à l’image de Khalifa Sall qu’il veut vaille que vaille écraser».

Abdalah Yazid Ndiaye invite Rémy à mettre son projecteur sur le Sénégal : «Merci Rémy NGono, d’ici les élections de février 2019, je te demande de garder les yeux ouverts sur l’actualité politique du Sénégal et tu auras beaucoup de choses à dire sur Macky qui nous a déçus. C’est la plus grosse arnaque de l’histoire du pays. Il a nié tous ses engagements, il nous a vendus aux français en pillant nos ressources naturelles. Il a emprisonné Khalifa Sall alors que des délinquants financiers qui sont dans le gouvernement vaquent tranquillement à leurs occupations. C’est écœurant ce qui se passe au Sénégal. Il a régressé notre démocratie à des années lumières. Nous comptons sur toi Rémy pour dénoncer la gestion nébuleuse et clanique de Macky Sall ».

Asse Malick Dia dénonce les méthodes déloyales du président Macky : «Emprisonner une personne tout simplement parce qu'elle a des ambitions politiques, c'est le monde à l'envers. Macky est un peureux. Heureusement que le peuple Sénégalais est un peuple mature et souverain».

Ambro Oueder exprime son ressenti par un proverbe : «Une belle prise. Une photo qui heureusement reflète la réalité de l'homme. Un adage nous apprend que si l'arbre savait ce que lui réservait la hache, il ne lui fournirait pas le manche. Pour lui dire que la même justice qu'il torpille se retournera contre lui. Salut Rémy».

Marchall Tito juge sévèrement le président actuel considéré comme le plus mauvais : « Aucun président sénégalais ne mérite d'être comparé à ce sale apatride marionnette de l'occident qui fait tout pour plaire aux colons, au détriment du peuple sénégalais, tous les projets sont donnés aux entreprises françaises sans réfléchir comme pour leur dire, oui on est vos esclaves donc on vous donne tout ce que vous voulez, nos entreprises nationales ne comptent pas, parce que vous le méritez plus que nous. Un vrai clown dépourvu de cervelle qui n'a aucun souci pour le devenir de son peuple »

Mbikayi Ricky estime que : «l'Afrique a un problème d'hommes.Tous ces bourreaux quand ils étaient des opposants se faisaient passer pour des saints et avaient le soutien du peuple parce celui-ci aspire au changement mais une fois au pouvoir ils sont pires que ceux qu’ils combattaient exemple Alpha Condé, Macky Sall ici en RDC un opposant est premier ministre mais c'est tout son clan qui travaille à la primature et son beau fils se bagarre dans les couloirs pour une mission de service en Europe qui lui a été refusé. J'ai besoin d'un proverbe africain pour illustrer ça cher grand frère Rémy NGono ».

Kheucha Njaay est en colère : « Merci Rémy pour cette belle contribution. Honte à notre justice, honte à mon pays, honte à mon président ! Nous sommes entrain de vivre pire comparé au régime précédent. Le pays va vers le KO et Macky Sall et son gouvernement de merde seront entièrement responsables. J’attends les répondeurs automatiques qui osent dire le contraire ». 

Abdoulaye Keita accable les hommes politiques africains : «Pendant que ces politiciens africains cherchent le fauteuil, tout ce qui est bonheur sur cette planète rentrera au pays mais une fois avoir eu le pouvoir, ils nous démontrent les vrais farces et diluent notre démocratie en cours d'émergence»

Moustapha Gueye apprécie le travail de ce journaliste : «Rémy NGono la romancière sénégalaise dans une si longue lettre disait que : ‘les princes dominent leurs sentiments pour honorer leurs devoirs. Les autres courbent leur nuque et acceptent en silence un sort qui les brime’, levons-nous et arrêtons cette dictature rampante en le boutant hors du pouvoir pendant les prochaines élections».

Bassiir Mbacké Mbengue charge ceux qui utilisent les institutions à des fins personnels : «J'ai honte de nos institutions. Mais pourquoi instrumentaliser l'administration judiciaire. Je ne suis pas pro-Khalifa Sall mais c'est une offense à la République. Le président lui-même est milliardaire, sa famille fait maintenant partie des familles les plus riches du Sénégal. Qu'il arrête de nous torturer en violant nos valeurs. Il ne s'agit pas d'un jeu mais qu'il arrête de jouer avec les institutions de notre pays. C'est la conséquence d'être gouverné par des incompétents assoiffés de pouvoir et de richesse. De toute façon ils répondront de leurs actes ici ou ailleurs ».

Moussa David Ba demande à Rémy d’utiliser un langage respectueux pour parler d’un pays comme le Sénégal : «Rémy, je te respecte beaucoup mais tu n'as pas à décrire comme ça l'état de mon pays sans pour autant maîtriser la politique de ce dernier et ce sont des insultes grave que tu viens de proférer à l'endroit de celui qui incarne nos institutions. Je te demanderai avec tout le respect que je te dois en tant qu'aîné toi qui nous parle souvent de proverbe africain, un peu plus de sagesse et de revoir l'histoire de Macky Sall de qui il est, de comment pensent les Sénégalais et étudier toute la stratégie géopolitique du Sénégal avant de nous insulter comme ça. Je te rappelle que c'est nous le peuple qui l'avons élu au suffrage universel et que notre pays est un modèle de démocratie contrairement à ton pays où il y a un tyran nommé Biya. Je n’ai pas besoin de vous faire un dessin. J’avoue que je vous aime bien pour le foot, mais dans la politique vous devez aller tout doucement ou mesurer vos paroles. J'ajouterai que vous nous devez des excuses pour cet article diffamant, destiné à un dirigeant élu démocratiquement»

Bara Laye estime que : «Macky Sall est un président peureux qui refuse d'affronter les leaders de l'opposition. Il fait exilé Karim Wade, emprisonne Khalifa Sall et voudrait instaurer un système de parrainage pour disqualifier certains candidats redoutables aux élections présidentielles».

Mount Sow renvoie dos à dos pouvoir et partisans du maire incarcéré de Dakar : «Il y a peut-être eu une instrumentalisation de la justice, il faut le reconnaître. Il faut aussi reconnaître que la défense de Khalifa n'est pas solide «je ne suis pas le seul a « voler l'argent public», quant au jeune qui a dit que «les magistrats sont des prostituées qui baissent le pantalon, c'est normal qu'il s'explique», pour ce qui est de Karim son nom est cité dans tous les affaires de fraudes fiscales (Panama, Canada, Luxembourg...) »

Khalifa Ababacar Sambou appelle au respect de la personnalité du président : « Bon moi, je ne suis vraiment pas un partisan de Macky, je ne suis pas aussi d'accord avec lui mais vraiment Rémy devrait modérer son langage car Macky n'est pas n'importe qui, pourquoi ne pas dire ce que  l'on a à dire sans insulter. Il y a un proverbe qui dit : les belles paroles n'écorchent pas la langue alors Rémy de grâce la prochaine fois quand tu parles d'un président, il faut le faire avec courtoisie, plutôt qu'avec arrogance»

Oumar Fall renvoie l’auteur du débat aux réalités de son pays : «Tu es injuste monsieur Rémy, au Sénégal nous vivons en paix avec les 2 alternances pacifiques contrairement à ton pays avec un président à vie et où l'impunité, les assassinats et les malversations sont érigés en mode de gestion. Avec ta langue de vipère, tu n'oses même pas mettre les pieds dans ton pays qui t'a vu naître. Comme le dis un proverbe africain «balaie devant ta porte avant celle de ton voisin».

Bailo Diallo convoque les faits historiques pour éclairer le public en guise de conclusion : « C'est l’histoire qui se répète au Sénégal c'était le cas de Mamadou Dia en 1962 ensuite Abdoulaye Wade en 1976 de même que Idrissa Seck en 2006, il est temps que le pouvoir arrête le pouvoir comme le disait Montesquieu. Que les magistrats prennent leur indépendance et l'exécutif se sépare du judiciaire»

Choix et commentaire de Moussa T. Yowanga

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