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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans son communiqué de presse relatif aux demandes d’asile dans les pays de l’UE, l’Office statistique de l’Union européenne-Eurostat a publié mardi le nombre des primo-demandeurs d’asile pour l’année 2017. Les chiffres mettent en évidence la réduction de moitié le nombre des demandeurs d’asile en 2017 et la prédominance de trois nationalités comme principaux demandeurs. Durant l’année 2017, près de 650 000 primo-demandeurs d’asile ont introduit une demande de protection internationale dans les 28 pays de l’UE, selon les chiffres de l’Office, qui désignent les Syriens, les Irakiens et les Afghans comme étant les principaux demandeurs d’asile. L’UE a connu les pics de demandes d’asile en 2015 et 2016 avec respectivement près 1,26 millions et 1,2 millions. L’année 2017 est marquée par une chute très importante (-60%) de l’immigration par voie maritime. « Les Syriens (102.400 primo-demandeurs), les Irakiens (47.500) et les Afghans (43.600) étaient toujours en 2017 les trois principales nationalités des personnes sollicitant une protection internationale dans les Etats membres de l’UE », a indiqué Eurostat.

Ce qui représente 30% de l’ensemble des demandeurs d’asile. L’Allemagne est de loin le pays qui a ouvert grandement ses frontières aux réfugiés avec un peu plus de 198.000 demandes introduites, « a reçu 31% de l’ensemble des primo-demandeurs d’asile dans les Etats membres de l’UE », juste devant l’Italie (126.000, soit 20%), la France (91.100% 14%), la Grèce (57.000, 9%), le Royaume-Uni (33.300, 5%) et l’Espagne (30.400, 5%, quasiment le double des demandes enregistrées en 2016). La Belgique en a accueilli 14.035 soit 2.2%. Plusieurs raisons expliquent cette tendance à la baisse des demandeurs d’asile dans l’UE. « Cette baisse significative reflète la réduction du nombre d’arrivées en Europe. Elle résulte aussi des efforts collectifs que nous avons réalisés au cours des dernières années pour mieux gérer les migrations et protéger nos frontières », commentait en février le Commissaire européen chargé de ce dossier, Dimitris Avramopoulos. De plus, les mesures de sécurisation aux frontières se sont en effet durcies : contrôle migratoire par l’application des accords de Dublin, détentions administratives, et refoulement aux frontières des illégaux. A cela s’ajoutent la baisse des débarquements en Italie, du fait, notamment, du blocage des migrants en Libye par les gardes-côtes libyens formés par l’UE, ainsi qu’en Turquie.

Moussa T. Yowanga

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