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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Diffamation pathétique et envie irrépressible de se repositionner au ministère de la santé. Une certaine Mauricette Kim, sûrement un pseudonyme d’une lâche envieuse qui se cache derrière la toile pour régler des comptes en rapportant des informations infondées et purement diffamantes contre des responsables du ministère de la santé et cela sur le blog Makaila en date du 25 Janvier 2018 ». Ce passage provient du Coordinateur National de Lutte contre le Paludisme au Tchad, docteur Djiddi Ali Sougoudi qui eut décidé de réagir à la place du personnel du ministère de la Santé de son pays dans la parution de sa rubrique « Coup de Badangaï 301 » en date du dimanche 4 février 2018.  

Docteur Djiddi Ali Sougoudi qui semble tenir des propos poignants et assez durs voire excessifs parfois dans ses réactions, défend mordicus ses collègues professionnels de la santé publique. Il se sert de son talent littéraire : « L’homme visé par ces écrits haineux, le pharmacien en question, est plutôt un redoutable et chevronné responsable, le seul qui peut dire la vérité en refusant d’avaler des couleuvres. Trilingues, parlant correctement l‘Arabe, l‘Anglais et le Français, ce commis de la République n’est pas de la morgue de cette Mauricette bornée qui croit qu’au Tchad, il faut être Molière, Montesquieu, Rabelais ou Verlaine pour exercer une fonction. Et que cette Mauricette Kim sache qu’elle fera amende honorable si elle se découvre et assume la responsabilité de ses écrits haineux et diffamatoires en déclinant sa vraie identité. Je ne perdrai pas mon temps en rapportant les insanités écrites à l’encontre de l’Inspecteur Mbodou et de Dr Abdoulaye Adam Djerou car tous ces acrimonieux faits rapportés sur eux relèvent de la pure et intéressée diffamation pour avilir ou ternir l’image de marque de ces deux hommes ».

Dans cette réaction qui s’apparente presque à un droit de réponse adressé à la nommée Mauricette Kim, dont d’après Djiddi Ali Sougoudi, la Rédaction du Blog Makaïla eut publié au courant de la semaine dernière, le Coordinateur du Programme de lutte contre le Paludisme au Tchad va à l’attaque en disant : « Toute cette graphorrhée calomnieuse de l’auteur sent la putride haleine d’une délatrice déchue en mal de règlement de compte individuel. Ça pourrait être une ancienne responsable laissée au carreau au dernier remaniement gouvernemental qui chercherait à solder des comptes en oubliant ses propres échecs tribalo-religieux sur fonds des décrets tribalismes mais inaboutis. Je soupçonne que cette fieffée délatrice est de cette racaille des fonctionnaires butés et corrompus qui cherchent à prendre en otage le Ministère, des vieux bougres et des jeunes tribaux qui croient savoir bien parler seulement le français, sans once de probité morale, des « laoukouras » éméchés qui puent la haine. Des fonctionnaires fossiles ayant plusieurs décennies de services avec comme corollaires des indicateurs toujours au rouge. Ce n’est pas la maîtrise du Français ni l’ancienneté dans un ministère qui donnent du progrès sanitaire dans ce ministère où des faux- paroliers injectent leur venins tribaux et régionaux par des écrits honteux afin de se positionner. L’art de vilipender par une posture de calomniateur est toujours vite décelé pour être jeté à la poubelle après aseptisation. Les vrais bourreaux du Ministère sont ces cancrelats qui cherchent à avilir les autres pour se trouver une place au soleil des responsabilités avec leurs faciès désolants et dignes d’envieux qui envient ».

Habituellement, beaucoup d’internautes réagissent sur les analyses faites par Djiddi Ali Sougoudi, mais cette fois-ci, c’est assez surprenant. Qu’explique le peu d’engouement inhabituel des utilisateurs des réseaux sociaux ! Veulent-ils adresser un message particulier à l’auteur de ce supposé droit de réponse ? En décryptant minutieusement la publication de docteur Djiddi Ali Sougoudi, il vaut mieux éviter de nourrir la polémique. Poète et médecin de formation, Djiddi  n’a pas sa langue dans la poche. Certes, il n’a pas toujours raison dans ses interventions mais il faut lui reconnaître aussi le courage de soulever de vraies questions et de faire de commentaires fort appréciables par leur justesse : « En lisant ces informations tendancieuses et purement diffamatoires, l’on ressent du dégoût et l’on a une idée du dessein sordide et de la calomnie qui rongent les entrailles de ce lâche et odieux personnage qui ressemble à beaucoup d’autres envieux qui guettent des postes en vilipendant leurs compatriotes d'un horizon ou d’un bord. L’auteur tendancieux de l’article rapporte :« Ce pharmacien de formation, qui n’arrive même pas a faire une phrase correcte en français, n’a aucune formation ni culture de l’administration, certain émettent même de doute sur son diplôme, beaucoup posent des questions sur l’utilité, de ce personnage mystique dans ce ministère si important ? ».

Réd-chef

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