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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ce n’est pas possible ! Des secrets qui s’éclatent au vu et au su de tout le monde. Mais en réalité, quelque part, ce n’est pas du tout étonnant, car ce qui devait arriver, arriva. En effet, après le scandale sexuel d’Oxfam, du CICR et là, l’Agence Belga eut publié depuis hier dimanche 25 février 2018, cette information relayée par la RTBF selon laquelle Mines Advisory Group (MAG), une ONG britannique œuvrant dans la lutte contre les mines antipersonnel et soutenue par la princesse Diana, s'est excusée dimanche pour avoir ignoré des allégations d'utilisation de prostituées par des membres de son équipe en République démocratique du Congo. «Concernant les allégations (...) d'un recours habituel à des prostituées par des membres du personnel de MAG en RDC, il semblerait qu'elles n'ont pas fait l'objet d'une enquête suffisante à l'époque, comme elles auraient dû, et nous en sommes très désolés », a déclaré l'organisation au Sunday Times. Le journal britannique cite un lanceur d'alerte qui travaillait pour MAG dans le pays. Il a dit avoir vu à plusieurs reprises des employés avec des prostituées et en avoir informé des responsables de l'organisation humanitaire à Kinshasa à au moins trois occasions, entre 2011 et 2013.

Selon Belga et la RTBF qui a repris cette information, ces incidents ont été signalés à la Commission caritative, l’organisation britannique contrôlant les organisations humanitaires, ainsi qu'au ministère du Développement international, de qui elle reçoit des financements. Ces excuses interviennent dans le sillage d'une série de scandales sexuels qui secouent le secteur humanitaire, depuis que l'ONG britannique Oxfam a été mise en cause début février dans des abus sexuels, en Haïti notamment. Belga indique en conclusion de son article que dans un communiqué, l'ONG a assuré avoir renforcé ses règles et procédures de protection depuis. Elle a indiqué avoir enquêté sur onze « incidents» impliquant un «abus de pouvoir» au cours des dix dernières années. Quatre ont débouché sur un licenciement ou une démission, et trois sur un avertissement écrit. Deux autres font encore l'objet d'une enquête tandis que deux ont été déclarés infondés.

La Rédaction

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