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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans une publication qui ne date que de cette première semaine du mois de janvier 2018 de l’Agence Tchadienne de Presse et d’Edition, titré Budget général de l’Etat 2018 : « L’austérité exige la rationalisation des dépenses publiques ». Les journalistes de ce média public encadré par monsieur Abba Ali Kaya qui a pris les rênes de cet organe de presse depuis le jeudi 5 octobre 2017 avec son adjointe Bintou Kachalla Kasser, eurent écrit : « L’Assemblée nationale a adopté le budget général de l’Etat pour l’exercice 2018, le jeudi 28 décembre 2017. Le projet de budget soumis à l’appréciation des élus du peuple évalue les recettes à 846 milliards 408 millions de Fcfa et les dépenses à 1.343 milliards 33 millions de F CFA. Sur les prévisions globales des recettes arrêtées à la somme de 846 milliards 408 millions de Fcfa, 191 milliards 319 millions proviendront des ressources extérieures. La loi des finances adoptée présente un déficit prévisionnel de 496 milliards 625 millions de Fcfa. Ce déficit est supérieur à celui connu dans la loi des finances rectificative 2017 qui était de 275 milliards 335 millions de Fcfa. Cette différence s’observe également en hausse dans les prévisions des dépenses arrêtées à la somme de 1.343 milliards 033 millions de Fcfa contre 966 milliards 110 millions de Fcfa de la loi des finances rectificative 2017 ».

Selon ces journalistes de l’Etat tchadien : « Pour combler ce gap déficitaire, le gouvernement annonce un recours aux financements extérieurs de toutes les natures. Cette loi des finances 2018 a été adoptée dans un contexte macroéconomique difficile au regard des perspectives économiques internationales marquées par des incertitudes. Elle tient aussi compte des mesures gouvernementales d’urgence afin de contenir et relever les défis de la faible performance de collecte des recettes de l’Etat. La note de présentation du rapport de la Commission finance de l’Assemblée nationale précise également que le projet de budget a considéré la poursuite des négociations avec les partenaires techniques et financiers et pris en considération les promesses de 10 mille milliards de Fcfa pour le financement du Plan national de développement (PND) 2017-2021 obtenues début septembre 2017 à Paris en France.

Cette loi des finances 2018 n’a pas annoncé de recrutements, ni de retraites à la Fonction publique mais compte rappelle, la poursuite des audits dans certains ministères. Les députés ont exprimé leur incompréhension en demandant au ministre de Finances et du Budget l’impact réel des 16 mesures d’urgence et cherché à savoir comment la masse salariale du Tchad est en hausse alors que depuis un an il n’y a pas de recrutements. Le ministre des Finances, Docteur Abdoulaye Sabre Fadoul, a rassuré que la réduction des primes et indemnités des agents a permis à l’Etat d’économiser plus de 2,5 milliards de Fcfa. S’agissant de la masse salariale, il a informé que pour maitriser l’administration, il faut assainir le ministère des Finances et du Budget. Il s’est aussi prononcé sur la poursuite des fraudeurs en pleine ville et sur l’effectif de l’Armée. Il a notamment annoncé la mise sur pied d’un numéro vert dans les jours à venir pour contrôler ceux des douaniers qui poursuivent les citoyens dans les quartiers. Pour le ministre, l’effectif des militaires n’est plus à l’ordre du jour. L’Armée nationale a été assainie à Moussoro tout récemment ».

Dans cet article de presse signé de ATPE et dont la Rédaction est en possession grâce à son correspondant spécial à Bonn en Allemagne, Eric Mocnga Topona, il est mentionné clairement que les partenaires du Tchad conditionnent leurs appuis. Ainsi l’ATPE sous la direction du journaliste Abba Ali Kaya rapporte en termes de conclusion que : « Le budget 2018 va bénéficier de l’appui du Fonds monétaire international (FMI) grâce à la Facilité élargie des crédits (FEC). Pour cela, l’Etat doit veiller à la qualité des dépenses publiques. Pour respecter cette exigence du FMI, le chef du département en charge de Finances a soutenu que l’accent sera mis sur la rationalisation des dépenses publiques comme le stipule les orientations figurant dans le mémorandum de politique économique et financière signé avec l’institution financière internationale. Dans ses explications, Dr Abdoulaye Sabre Fadoul a parlé de la réduction de la masse salariale et des avantages accordés aux agents de la Fonction publique, la réduction des dépenses relatives aux biens et service et le rabais des dépenses autour de la production des manuels scolaires. Ces requêtes du FMI sont liées au fait que depuis quelques années, le processus budgétaire du Tchad a été caractérisé par des écarts entre les prévisions des crédits et les dépenses réellement effectuées puis entre les résultats attendus et ceux réellement atteints ».

Ahmat Zéïdane Bichara

 

 

 

 

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