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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’œil de Fabien vous présente cette thématique ci-dessus qui paraîtrait assez vaste pour les uns et bien cadrée pour les autres et qui certainement susciterait encore et toujours des débats parmi la communauté des Scientifiques, Enseignants-Chercheurs, Etudiants, politiciens, journalistes ou autres. Et cela n’étonne plus guerre personne, d’autant plus que le monde n’en finirait jamais d’apprendre et de se poser surtout beaucoup de questions.C’est ce qui fait d’ailleurs que l’Homme soit différent de l’animal. Les Philosophes n'ont-ils pas déjà dit: « Je suis, donc j’existe ». En effet, le très célèbre Magazine Science et Avenir dans sa publication de décembre 2016, N°838 datée de décembre 2016 titré: « Jusqu’où ira l’intelligence artificielle (IA)»,eut penché de façon méthodique et réfléchie sur le rôle de la machine « l’intelligence artificielle ».

La machine peut-elle remplacer l’homme un jour ? Une question assez profonde et drôle surtout, mais n’arrêtons pas là ! Portons l’attention sur cette grande explication apportée par des Scientifiques. Ainsi, IA fut une discipline au début chaotique, « Dans un article en 1950 de la revue Mind, Alan Turing réfléchit à la capacité des machines à penser et imagine « le jeu de l’imitation », appelé par suite « test de Turing ». Et c’est en juillet 1956 dans un atelier de l’université de Darmouth que cette nouvelle discipline IA voit le jour ». Les avancées de L’IA ne suscitent pas de l’enthousiasme. Dans un rapport publié le 12 octobre, intitulé Preparing for the future of Atificial Intelligence, la maison blanche craint les conséquences sur le marché du travail et de l’économie. Le président des Etats unis Barack Obama a renchéri lors d’une conférence à Pittsburgh expliquant que son successeur allait devoir s’emparer du sujet de l’IA, en passe de devenir une question politique. Cette intervention arrive après une série d’alertes très médiatisés. Comme celle du célèbre astrophysicien britannique Stephen Hawking : « En décembre 2014, suite à une question de la BBC sur la technologie qu’il utilise pour communiquer, il prévient : une IA pourrait « mettre fin à l’espèce humaine ». Non par sadisme, mais parce qu’elle serait devenue si performante qu’on ne pourrait plus contrer ses décisions.

Le fondateur de SpaceX, l’américain Elon Musk, tout en investissant dans le secteur, plaide pour une surveillance de l’utilisation de ces technologies. En décembre 2015, il a cofondé OpenAI, un organisme consacré au soutien de projets d’IA « amicales ». Bill Gates est plus ambivalent. Début 2015, le fondateur de Microsoft se dit préoccupé par le développement de « super-intelligences » et approuve Musk. Mais en mai 2016, sur CNBC, il relativise, expliquant que les supers-intelligences restent loin de voir le jour et que dans dix ou vingt ans, elles seront surtout très utiles. Dernier événement en date : le 28 septembre, Facebook, Google, Amazon, Microsoft et IBM ont un annoncé un « partenariat pour l’intelligence artificielle au bénéfice des citoyens et de la société ». Soit même si les intéressés s’en défendent, un organisme de lobbying qui tentera sans doute de peser sur les velléités de régulations. « LEE SEDOL en est persuadé. Classé quatrième meilleur joueur de go au monde en cette mi-mars 2016, il va gagner 5-0, ou au moins 4-1, le match qu’il s’apprête à disputer. La veille de la première manche, ce champion sud-coréen se sent beaucoup moins sûr de lui ». Son adversaire a des avantages indéniables, admet-il en conférence de presse. « Il est important de percevoir l’énergie et la force de son opposant. Mais dans ce match, il est impossible de ressentir ça. » De fait, Lee Sedol s’incline 4 à 1 le 15 mars, n’ayant remporté que la quatrième manche deux jours plutôt. Car le vainqueur s’appelle AlphaGo. Un programme d’IA de la société DeepMind, filiale de Google. Fondé sur des techniques d’apprentissage automatique, par lesquelles un programme se perfectionne au fur et à mesure de son utilisation, AlphaGo a assimilé quelques 30 millions de positions de jeu issues de parties réellement disputées et s’est entrainé en jouant contre lui-même. Très médiatisée, sa victoire contre Lee Sedol n’est cependant que l’événement le plus retentissant d’une vague récente de progrès spectaculaires. François Sillon, directeur de l’Inria (Institut national de recherche en intelligence artificielle) pensent : « qu’on est loin d’être arrivé au scénario où les robots prennent le contrôle de la société ».

L’intelligence artificielle globale envisagée en 1956 relève toujours du fantasme. Car si les réseaux de deep learning donnent de si bons résultats, c’est qu’ils sont toujours spécialisés. François Sillon estime que la victoire de AlphaGo est compréhensible, mais AlphaGo ne saurait jouer à d’autres que Go. Sachez-le tout de même au passage que l’intelligence artificielle (IA) peut être définit comme une suite des algorithmes (programmes informatique) que l’homme implémente sur une machine pour accomplir des tâches, que l’homme réalise naturellement avec ses facultés de raisonnement, de compréhension, de dialogue… pour résoudre des problèmes. Or ce phénomène (IA) devient de plus en plus présent dans nos sociétés et particulièrement dans les pays développés, Nous avons des exemples de robots, voiture sans conducteurs etc

Fabien Essibeye Fangbo, journaliste stagiaire

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