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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le vendredi 05 janvier 2018, nous sommes à cinq jours du début de l'année,mais le malheur a déjà fait des centaines des personnes disparues ou mortes naturellement,accidentellement ou provoquées en Afrique etc. Comme pour nous dire, exactement à l'instar d'autres choses nécessaires et importantes ayant de l'avenir dans ce continent, le malheur aussi se compte parmi elles. Pourtant, malgré cette allure, peu de gens apprécient que l'on puisse croire que l'Afrique est aussi le berceau du malheur comme elle l'est pour l'humanité.Et c'est décevant que dans ce continent aux ressources immenses qu'ils ne naissent pas des vraies  solutions pour éviter que les fils et les filles de l'Afrique ne décèdent comme des mouches. Et voilà ci-dessous on annonce encore:

37 morts dans des inondations à Kinshasa(Sources RTBF avec ses Agences).37 personnes ont trouvé la mort jeudi à Kinshasa dans des inondations provoquées par de fortes pluies qui ont duré plusieurs heures, ont rapporté les autorités locales.« Il y a eu non seulement des inondations, mais aussi des éboulements de terre et l'écroulement de quelques maisons », a déclaré jeudi à l'AFP le ministre provincial des Affaires sociales, Dominique Weloli, qui a fait aussi état de « deux ou trois enfants noyés » parmi les victimes. Selon la radio onusienne Okapi, cinq personnes d'une même famille ont péri jeudi dans la commune de Bandalungwa à la suite de l'écroulement du mur d'une maison. Cet écroulement du mur est consécutif aux fortes pluies qui se sont abattues durant plusieurs heures sur la capitale de la République démocratique du Congo (RDC). Plusieurs quartiers de la ville et ses principales artères étaient sous eau, notamment dans les communes de Limete, Lingwala, Kalamu. Les victimes des pluies et des inondations sont fréquentes à Kinshasa, une mégalopole de quelque dix millions d'habitants à l'urbanisme souvent anarchique. Les habitants reprochent également régulièrement aux autorités de ne pas assurer un drainage suffisant pour évacuer les eaux d'averses tropicales parfois très violentes.

Nouvelle tuerie dans le sud-est du Nigeria (Sources Belga et RTBF) : 7 morts. Des hommes armés, suspectés d'appartenir à des groupes criminels organisés, ont tué sept personnes jeudi, dans le Sud-Est du Nigeria, quelques jours après une fusillade à la sortie d'une église qui avait fait seize morts, a-t-on appris de source policière. « Notre équipe sur le terrain a pu confirmer la mort de sept personnes », a indiqué une source policière locale. Le commissaire de police pour l'Etat de Rivers, Zaki Ahmed, a confirmé l'attaque lors d'un point presse jeudi soir, sans pouvoir toutefois donner un bilan du nombre de victimes. « Un incident s'est produit à Emohua. Les assaillants sont arrivé à moto et ont tiré à vue sur des gens, avant de s'enfuir aussi vite qu'ils étaient arrivés », a-t-il expliqué.« Des hommes armés ont envahi une ferme, et ont ouvert le feu au hasard sur des gens, dont certains étaient dans les champs », a confirmé à l'AFP Tarakiri Omoun, un habitant d'Emohua, à quelques kilomètres au nord de la capitale de l'Etat de Rivers, Port Harcourt. Emohua se situe à une cinquantaine de kilomètres d'Omoku, là où s'est déroulé la tuerie du nouvel an, quand seize fidèles revenant d'une messe de minuit ont été tuées par des hommes armés, selon un nouveau bilan des autorités. Une source policière locale a affirmé à l'AFP que quatre personnes suspectées d'avoir participer à la fusillade ont déjà été tués lors d'un affrontement avec des milices locales, et qu'un autre avait été arrêté et remis à la police.La pauvreté règne dans l'Etat de Rivers malgré les richesses générées par la production du pétrole. Plusieurs bandes criminelles puissantes, souvent instrumentalisées par des hommes politiques locaux, y sont actives et se livrent souvent à de violentes guerres pour le contrôle de territoires.

Afrique du Sud (Sources RTBF avec ses Agences) : au moins 12 morts dans un accident de train. Au moins douze personnes ont été tuées et 180 blessées lors d'une collision jeudi entre un train et un camion survenu dans le centre de l'Afrique du Sud, selon un nouveau bilan communiqué par un responsable local. « Le bilan est monté à douze morts », a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère provincial de la Santé, Mondli Mvambi, précisant que ce bilan n'était que provisoire.

Afrique: Se faire opérer tue deux fois plus qu'ailleurs dans le monde (sources AFP).Le taux de mortalité lors des opérations chirurgicales est deux fois plus élevé en Afrique qu'en moyenne dans le monde, ont affirmé ce mercredi des chercheurs dans une étude mettant au jour un fléau rarement discuté. En théorie, la mortalité pourrait être moins élevée sur ce continent qu'ailleurs. Les patients y sont en effet plus jeunes et y subissent des interventions moins lourdes. Mais d'après les auteurs de cette étude parue dans la revue médicale The Lancet, « près d'un patient sur cinq en Afrique a des complications après une opération ». Et là où existent des chiffres comparables, à savoir dans la chirurgie non urgente, la mortalité atteint 1% sur le continent, contre 0,5% dans le monde. L’étude est décrite comme la plus vaste et la plus fouillée sur la chirurgie africaine. Elle a réuni plus de 30 chercheurs qui ont rassemblé les données de 247 hôpitaux dans 25 pays du continent, de l'Algérie à l'Afrique du Sud en passant par le Sénégal et les deux Congo. Ont été suivis les dossiers de 10.885 patients, dont un tiers ont subi une césarienne. L’étude montre « qu'une pénurie de main-d’œuvre et de ressources aboutissent à une chirurgie moins sûre dans la région.

Pour améliorer ces résultats, elle appelle à une amélioration de la surveillance des patients pendant et juste après leur opération », a souligné The Lancet. Au total, 18,2% de ceux-ci ont connu des complications, et parmi eux presque un sur dix en sont morts. Pourtant, quatre patients sur cinq étaient considérés à risque faible, sachant leur jeune âge et leur bonne santé.« Beaucoup de vies pourraient être sauvées par un suivi efficace des patients (...) Le résultat des opérations restera mauvais tant que le problème du manque de ressources ne sera pas réglé », a affirmé le principal auteur, le Sud-Africain Bruce Biccard, de l'hôpital Groote Schuur au Cap.D'autres experts se sont dits encore plus inquiets face à d'autres chiffres, exposant le besoin criant de chirurgie sur le continent. L’Afrique ne connaît que 212 opérations pour 100.000 habitants par an, soit « 20 fois moins » que nécessaire pour couvrir les besoins vitaux d'une population, ont relevé trois chercheurs. Le continent compte 0,7 spécialiste de la chirurgie (chirurgiens, obstétriciens et anesthésistes) pour 100.000 habitants, loin des 20 à 40 qui seraient recommandés. Si les patients meurent trop souvent, « l'absence de chirurgie en Afrique représente un tueur silencieux qui fait probablement plus de victimes », ont déploré les chercheurs.

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