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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Piqué sur le mur de Françoise Wasservogel », eut écrit le journaliste Eric Mocnga Topona sur sa page Facebook pour le lui permettre justement de mettre à la portée de madame et monsieur tout le monde cet article ne portant apparemment par une autre signature officielle. Sauf erreur de notre part, l’auteur semble n’avoir pas voulu afficher son identité. Retenons seulement celle de Françoise Wasservogel pour nous permettre de consommer officiellement cet article. Ainsi, dans cette analyse écrite sous forme d’une plume de presse, il est titré : « Un train de vie de reine », en parlant de Michaelle Jean, Secrétaire générale de l'Organisation Internationale de la Francophonie(OIF).

 Selon cette analyse, le renvoi brutal de l’économiste opposé au Fcfa Kako Nubukpo de l’OIF (Organisation internationale de la francophonie) intervient à un moment où Michaelle Jean, Secrétaire générale de l'OIF, semble fragilisée. Accusée de « mener un train de vie de reine » par le « Journal de Montréal », l’ancienne gouverneure de Québec, élue à la tête de la Francophonie en novembre 2014, a déclenché, il y a à peine un an, une tempête de critiques après les révélations sur ses dépenses jugées « somptuaires » : la rénovation pour plus de 450 000 euros de son appartement de fonction situé dans le 7ème arrondissement de Paris, désormais doté d’un piano à queue de 14 000 euros. Mais aussi le dérapage des frais de déplacement avec «pas moins d’une soixantaine de voyages officiels depuis 2015», soulignait la Lettre du continent, publication confidentielle consacrée à l’Afrique, qui notait que l’utilité réelle de ces déplacements onéreux (50 000 dollars pour quatre nuits dans un palace new-yorkais en septembre 2015) soulevait des questions au sein même de l’OIF ; l’objectif premier de l’Organisation, outre la promotion de la langue française, est «de contribuer à améliorer le niveau de vie» des populations de ses 58 Etats membres, selon le site de cette organisation fondée en 1970.Cette analyse poursuit son regard en disant : «  que les critiques sur la gestion des frais se doublent d’un certain isolement politique qui s’est renforcé pendant son mandat. Des nominations maladroites effectuées sans tenir compte du délicat équilibre de la répartition des postes, entre pays africains notamment, ont pu lui aliéner certains chefs d’Etat. Alors que les opposants des régimes en place lui reprochent, eux, sa discrétion, comme lors de la dernière présidentielle au Gabon en août 2016. L’absence de transparence avait été clairement dénoncée par l’Union européenne, quand la Francophonie s’était contentée d’un communiqué tardif et vague. Il n’est pas certain que l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée permette de renouveler le soutien décisif que François Hollande avait accordé à cette Québécoise d’origine haïtienne au moment de son élection à la tête de l’OIF.

Alors qu’elle s’affiche déjà en campagne pour sa réélection, Michaelle Jean a rencontré le nouveau président français fin juillet. « Ça ne s’est pas très bien passé. Elle parlait tout le temps, sans laisser au Président le temps d’en placer une », affirme un haut fonctionnaire, selon lequel Macron aurait lâché après l’avoir raccompagné sur le perron:« Elle nous coûte combien celle-là ?».Sous un sous-titre : « Gaffe supplémentaire »,cette analyse rapporte vers la fin que :« La Secrétaire générale de la Francophonie n’a d’ailleurs pas été conviée à faire partie de la délégation pléthorique qui a accompagné Macron dans sa tournée africaine fin novembre, alors même que le président français avait convié Jean-Paul de Gaudemar, le recteur de l’Agence universitaire de la francophonie. Une exclusion qui, selon plusieurs sources, aurait rendu Michaelle Jean furieuse. Mais qui explique peut-être aussi pourquoi la secrétaire générale, peu soutenue, a préféré céder aux injonctions du président ivoirien, Alassane Ouattara, qui réclamait la tête du pourfendeur du Fcfa en novembre à New York (USA). L’éviction brutale de Kako Nubupko apparaît donc comme une gaffe supplémentaire de la secrétaire générale et de son administrateur, Adama Ouane, qui se serait montré particulièrement intransigeant dans la gestion de ce dossier. Face au bilan mitigé de l’actuelle équipe chargée de la francophonie, l’économiste togolais victime d’un délestage expéditif voit son aura grandir. Et jamais, on aura autant parlé du Fcfa en Afrique que depuis cette mise à l’écart cavalière ».

Ahmat Zéïdane Bichara

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