Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Des chercheurs américains au nombre de trois se sont partagés ce lundi le Nobel de médecine pour leurs travaux sur l’horloge biologique, lesquels travaux apportent un éclairage sur l’adaptation du corps au cycle du jour et de la nuit, mais également sur les troubles du sommeil ou ceux liés au décalage horaire. Autrement dit, Jeffrey C. Hall, Michael Rosbash et Michael W. Young sont récompensés aujourd’hui pour « leurs découvertes des mécanismes moléculaires qui règlent le rythme circadien », a indiqué l’Assemblée Nobel de l’Institut Karolinska à Stockholm. Pour la bonne compréhension du grand public, le « rythme circadien » se réfère à une des fonctions vitales primordiales chez les êtres vivants multicellulaires c’est-à-dire il régule le sommeil, les comportements alimentaires, la pression artérielle et la température corporelle.

Les chercheurs Hall et Rosbash qui travaillent ensemble à l’université Brandeis de Boston, et Young à l’université Rockefeller à New York ont isolé en 1984, à partir de l’observation de mouches, un gène contrôlant ce fameux rythme biologique. Les chercheurs de l’université Brandeis de Boston ont prouvé que ce gène, à l’état normal de fonctionnement, encode une protéine qui s’accumule dans la cellule durant la nuit puis est désagrégée pendant le jour. Par ailleurs, un second gène de l’horloge biologique, essentiel à la régulation du rythme circadien a déjà été découvert par Michael Young en 1994. Il s’avère que la recherche a mis au jour le rôle primordial de ces mécanismes dans l’espérance de vie et la santé, à l’exemple des conséquences néfastes du travail de nuit à long terme sur le corps humain des infirmières et des ouvriers postés. La médecine est habituellement le premier des prix Nobel décernés par les jurys suédois. Successivement seront décernés les Nobels de physique mardi, la chimie mercredi, la littérature jeudi, pour terminer avec la paix vendredi et l’économie le 9 octobre prochain. A titre de rappel, en 2016, C’était le Japonais  Yoshinori Ohsumi qui a remporté le Nobel de médecine pour sa contribution à la compréhension du renouvellement des cellules. Chercheur à l’université de Tokyo, il a réalisé des expériences sur le processus de l’autophagie ayant donné des clés essentielles à la connaissance du vieillissement et de la réponse du corps à la faim et aux infections. Il est intéressant de savoir que chaque prix est doté de neuf millions de couronnes (1,3 millions de dollars canadiens) à partager entre les lauréats. 

Moussa T.Yowanga

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article