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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

A quel moment viendraient les vraies aides de la Communauté Internationale pour mettre fin à cette philosophie suicidaire inventée par les commandos de la mort employés au service de la très dangereuse et cynique Boko-Haram, semant terreur et désolation en Afrique et précisément entre l’Afrique centrale et Ouest-africain ? « Une première femme a déclenché sa ceinture explosive à 21h45 (2045 GMT) devant un petit restaurant de rue, faisant 13 morts et six blessés », a rapporté une source militaire sous couvert d'anonymat. « Quelques minutes plus tard, une autre femme a explosé dans le même quartier (Muna Garage), juste devant l'entrée du camp de déplacés », a-t-il ajouté.

 

La troisième femme, dont la ceinture n'a pas totalement fonctionné, n'a pas fait de victime. Une source anonyme au sein des milices de la ville, qui travaille aux côtés de l'armée pour lutter contre le groupe djihadiste de Boko Haram, a confirmé ce triple attentat-suicide, assurant que le nombre de blessés s'élève à 16 sur les deux premières explosions. C’est donc inacceptable d’apprendre grâce à l’Agence France Presse(AFP) et l’article relayé par le journal belge en ligne Libre-Belgique, aujourd’hui dans cette matinée du lundi 23 octobre 2017 qui commence que trois femmes kamikazes font 13 morts à Maiduguri. Elles se sont faites explosées dimanche 22 octobre 2017 soir à Maiduguri, capitale de l'Etat du Borno au Nigeria, faisant treize morts et seize blessés, a-t-on appris de sources sécuritaires. D’après l’AFP, près d'un million de personnes ont trouvé refuge dans la grande ville du nord-est, et beaucoup vivent dans des camps de déplacés, où la situation humanitaire et sécuritaire est très précaire.

Mardi, dix personnes seront jugées pour « troubles à l'ordre public » après avoir organisé une protestation spontanée en septembre pour dénoncer les conditions de vie dans les camps. L’insurrection de Boko Haram, particulièrement meurtrière depuis 2009, a dévasté le nord-est du Nigeria, fait au moins 20.000 morts et 2,6 millions de déplacés. Selon toujours l’AFP, les autorités nigérianes de secours n'ont pas souhaité faire de déclarations officielles, compte-tenu de l'heure tardive de l'incident, mais ont assuré qu'elles le feraient mardi matin. Dimanche, une alerte avait été lancée à Maiduguri, après que de « nombreux membres du groupe de Boko Haram ont été aperçus rôdant autour de la ville », a expliqué la source militaire. Maiduguri, ville où a été fondé le groupe jihadiste nigérian, a retrouvé une paix relative, malgré des attentats sporadiques. Toutefois, la ville de Konduga, à vingt kilomètres de la capitale, est le théâtre de nombreuses violences depuis quelques mois. L’Etat du Borno, épicentre des violences entre l'armée et Boko Haram, reste en grande partie inaccessible, bien que le groupe djihadiste ne contrôle plus de grandes parties du territoire comme ce fut le cas jusqu'en 2015. La Rédaction

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