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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le journal canadien en ligne Le Devoir eut publié le samedi 07 octobre un reportage intitulé : « Guerre du Mali : le sort oublié des enfants-épouses », dont l’enquête porte la signature de Yasmine Mehdi, en collaboration spéciale au camp de réfugiés de Mbéra. Dans ce reportage très vivant, animé des vraies images « d’enfants-épouses » comme : « Aujourd’hui âgée de 15 ans, Fatimatou Zahra Minta Cheikh a été obligée de se marier à un cousin éloigné il y a deux ans. » Yasmine Mehdi commence son reportage avec cette description bien écrite et saisissante : « Quelque part au milieu des dunes du Sahara, une agglomération insoupçonnée de plus de 50 000 personnes : le camp de réfugiés de Mbera. Érigé au début de la guerre du Mali, il fait désormais partie intégrante du paysage de Hodh Ech Chargui, une région aride du sud-est de la Mauritanie. Cinq ans après le début de la crise, plus de 140 000 Maliens se trouvent toujours dans de vastes camps de réfugiés au Burkina Faso, en Mauritanie et au Niger. Devant une situation qui perdure, des dizaines de milliers d’enfants qui n’ont connu d’autre paysage que celui des tentes de fortune s’érigeant à perte de vue. Parmi eux, des petites filles forcées de se marier dans l’espoir d’échapper à la pauvreté. » La commentatrice prend d’autres cas des filles qu’elle a rencontré dans ce camp de réfugiés.

 

Elle raconte leur souffrance de long en large : « Fatimatou Zahra Mint Cheikh, 15 ans, ne garde aucun souvenir du village dans lequel elle a grandi. « J’ai oublié le Mali », murmure-t-elle timidement, les yeux baissés. Lorsque la guerre a éclaté en 2012, sa famille a pris la fuite dans une charrette et s’est réfugiée au camp de Mbera, à la frontière entre le Mali et la Mauritanie. La jeune fille ne se rappelle pas non plus le jour de son mariage avec un cousin âgé d’une vingtaine d’années, lorsqu’elle avait 13 ans. Assise sur une natte de plastique posée à même le sol, dans la modeste tente qu’elle partage avec ses sept frères et sœurs ainsi qu’avec ses parents, Fatimatou Zahra contemple son alliance, simple bague en argent entourant son annulaire gauche. « Je ne sais plus ce que je portais ou comment la soirée s’est passée, balbutie-t-elle. Mes parents ont décidé du mariage, je n’étais pas au courant. Je ne voulais pas me marier. » Il faut la suivre encore dans ses exemples et sa façon de défendre le sort de ses « enfants-épouses ». Yasmine Mehdi considère que malgré ce mariage forcé, Fatimatou Zahra s’estime heureuse. Son mari est souvent absent, à la recherche de travail dans les grandes villes. Elle peut donc continuer ses études à l’école primaire du camp, une chance que n’ont pas eue toutes ses camarades. Le mariage des enfants a toujours été une pratique commune au Mali, où 71 % des femmes ont été mariées avant d’atteindre l’âge adulte. La précarité dans laquelle vivent les réfugiés a néanmoins contraint de nombreuses familles à marier leurs filles de plus en plus jeunes.

 

Les parents de Fatimatou Zahra soutiennent en effet qu’ils ne l’auraient jamais forcée à se marier aussi jeune s’ils n’avaient pas dû fuir le Mali. « C’était une décision difficile, confie son père, âgé de 78 ans. La vie au camp n’est pas facile, surtout si on ne peut pas travailler et qu’on ne peut pas subvenir aux besoins de sa famille. » Il estime aussi qu’au-delà des frontières de l’Afrique de l’Ouest, le mariage des enfants chez les réfugiés syriens au Liban et en Jordanie devient également de plus en plus courant, à cause de la précarité économique des populations.« Si tu n’as rien, que tu es pauvre, tu préfères marier ta fille pour que son mari la prenne en charge », résume Halima Mint Sidiwa, intervenante en violence basée sur le genre pour l’ONG italienne INTERSOS, elle-même réfugiée. Elle affirme avoir traité des dizaines de cas d’enfants-épouses, la plus jeune ayant 11 ans. « C’est la pauvreté qui pousse les familles à le faire », affirme-t-elle. En plus de constituer un frein à l’éducation des jeunes filles, le mariage des enfants présente des risques pour la santé des enfants-épouses. Selon l’Organisation Mondiale de la Santé(OMS), les complications de la grossesse et de l’accouchement sont la deuxième cause de décès pour les filles âgées de 15 à 19 ans dans le monde. « C’est un danger pour ces petites filles, qui peuvent contracter des maladies si elles tombent enceintes », déplore Halima. Devant l’importance du problème, de nombreuses campagnes de sensibilisation ont été menées à Mbera, mais impossible de connaître leur impact réel puisque le Haut-commissariat pour les réfugiés (HCR) ne dispose pas de données quant à la situation globale des mariages des enfants à Mbera la plupart n’étant pas signalés.

 

Yasmine Mehdi la journaliste qui a fait ce reportage en tant collaboratrice spéciale du journal canadien Le Devoir, donne la parole ces « enfants-épouses » sans arrêt : « « Les services doivent être bien établis avant que les survivantes puissent se manifester et que nous puissions avoir des chiffres qui reflètent la réalité du terrain. Et même dans ce cas, il ne s’agira sûrement que de la pointe de l’iceberg », a déclaré un porte-parole de l’agence onusienne. De retour dans la tente de Fatimatou Zahra, la jeune fille est moins timide lorsqu’il s’agit de parler de ses rêves. « Je veux étudier jusqu’à ce que je puisse être enseignante », dit-elle en souriant. En attendant de retourner à l’école, elle continue d’espérer une vie à l’extérieur du quotidien difficile de Mbera, de ses abris de fortune, de ses tempêtes de sable et de son soleil de plomb. Près de 52 000 personnes vivent dans le camp de Mbera, la moitié étant des enfants. Malgré la gravité de la situation au Mali, Mbera peine à attirer l’attention des bailleurs de fonds ; l’opération n’est financée qu’à 20 %. « La plupart des donneurs sont centrés sur la Syrie, le Yémen, la Libye ou l’Irak. La crise malienne est oubliée », déplore Nabil Othman, le représentant du HCR en Mauritanie. Un sous-financement qui a des impacts concrets sur la vie au camp : rations alimentaires réduites, non-remplacement des tentes endommagées, manque de latrines et réduction des programmes d’aide aux réfugiés. »

Ahmat Zéïdane Bichara

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C
Bonsoir chèrs frères et soeursJe m'apelle CELINE LOPEZ
Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidale.
Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escros je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tomber sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et mème au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un interval de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grace à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a rapellé au boulot et j'ai mème reffuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème , vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse mail retourbonheur@yahoo.fr ou vous pouvez l'apellez directement sur son numéro portable 00229 98 78 86 81
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