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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« Le fait que l'homme a été castré nous a beaucoup surpris. Ce n'était pas une pratique courante en Egypte. C'est unique », a souligné Andreï Bolchakov, chef du département de l'Orient ancien du célèbre musée de Saint-Pétersbourg (nord-ouest) lors d'une conférence de presse. Finalement plus personne ne croirait à 100%100 aux premiers résultats des Scientifiques, des Archéologues ou autres intellectuels de haut rang ?

En effet, ce n’est pas le premier cas où pendant longtemps on a fait croire à la nature d’une chose ou à son efficacité positive et puis plusieurs années, les mêmes chercheurs reviennent en arrière afin démentir en donnant d’autres versions de faits ou la vraie nature de la chose présentée. Que se passe-t-il finalement dans la tête de ces chercheurs et quel but tiennent-ils atteindre ? Ce n’est donc pas un problème propre aux Africains, mais pratiquement mondial. Dans ses reprises des articles de Belga, la RTBF a publié hier mardi 03 octobre une information sur des résultats de chercheurs qui à nouveau croire aux gens qu’une momie égyptienne du musée russe de l'Ermitage, présentée jusqu'alors comme celle d'une chanteuse, s'est avérée un homme castré, un cas exceptionnel pour l'Egypte ancienne, ont indiqué mardi des experts à l'issue de nouvelles analyses.

D’après Belga, ces examens effectués par le musée et un hôpital de Saint-Pétersbourg ont relevé que ce n'était pas une femme mais un homme âgé de 35 à 40 ans, d'une taille d'un mètre soixante, qui a été castré soit après sa mort soit quand il était encore vivant. Le reporter auteur de cet article pour le compte de Belga et de la RTBF, raconte que le musée de l'Ermitage possède depuis 1929 une collection de huit momies égyptiennes, dont notamment deux sarcophages datant des années 725-525 avant Jésus Christ. Elle comprend celle d'un homme chargé de sacrifices qui était le chef des portiers du pharaon et celle d'une femme noble, chanteuse dans le temple d'Amon-Râ. Le célèbre musée a présenté mardi des résultats d'analyses de la momie attribuée comme « chanteuse », datant du premier millénaire avant notre ère, réalisés à l'aide d'un appareil tomographique, une technique de radiologie permettant d'obtenir des plans de coupe. Ahmat Zéïdane Bichara

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