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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le 11ème Marathon International de Toulouse Métropole a commencé dès 8h dimanche 22 octobre 2017 pour se terminer en fin d’après-midi, précisément vers 17h. D’après le communiqué de presse de la Fédération Française d’athlétisme, dès 8h30, près de 4000 coureurs avaient pris le départ du 10 km. Parmi eux, on retrouvait Yohann Diniz, le champion du monde du 50 km marche, parrain du Marathon International Toulouse Métropole. Ce fut ensuite le coup d’envoi du semi-marathon et du marathon handisport à 9h20. Puis Vincent Terrail-Novès, vice-président du Toulouse Métropole, donnait le grand départ de la course reine depuis le pont Pierre de Coubertin, qui offre une vue sur le Stadium municipal, l'entrée du Toulouse FC. Sans difficulté notoire, le parcours a offert à tous les coureurs une visite privilégiée de la Ville rose. La Cité de l'Espace, qui a fêté ses 20 ans cette semaine, a été le premier point de passage important du tracé, avant les différents lieux de prestige du centre-ville. Côté élites, la victoire s’est jouée au sprint chez les hommes entre les marathoniens africains.C’est finalement le Kényan Dominic Kangor qui l’a emporté en 2h11’56’’, devant ses compatriotes Stanley Bett (2h11’58’’) et Stephen Kiplimo (2h12’35’’). Une compétition de belle facture, qui confirme que le Marathon International Toulouse Métropole évolue désormais dans la cour des grands. Chez les femmes, victoire éthiopienne avec Tesfanesh Merga, vainqueur en 2h35’35’’. Elle s’impose devant sa compatriote Halima Hussen (2h35’35’’) et la Française Martha Komu, qui monte sur le podium après avoir réalisé un temps de 2h42’03’’.

Le Marathon International Toulouse Métropole a investi ce dimanche les rues de la Ville rose. Pour sa onzième édition, l'organisation pilotée par la Fédération française d'athlétisme et Toulouse Métropole a connu un véritable succès populaire malgré qu’une pluie fine ait failli perturber la bonne ambiance de la fête de ce grand-rendez des grands sportifs nationaux, internationaux et amateurs. Au total, ce sont 13 000 personnes qui ont pris part à ces différentes courses proposées lors de cette journée exceptionnelle : le marathon, le semi, les 10 km et le marathon en relais. Une réussite qu’a tenu à saluer Daniel Arcuset, vice-président de la FFA : « En deux ans de collaboration avec Toulouse Métropole, la course est passée de 6000 à plus de 10 000 coureurs. Une vraie dynamique s’est installée et permet maintenant à l’événement de se classer parmi les grandes courses nationales. Cette manifestation s’inscrit également dans la stratégie de développement du Running menée par la FFA. Elle est ainsi assurée de disposer des moyens adéquats et du soutien du Comité départemental de Haute-Garonne, pour rassembler 20 000 coureurs en 2020. » Le beau temps du soleil de Toulouse n’était certes pas véritablement au rendez-vous comme cela arrivait souvent dans cette belle capitale Occitane et celle de l’athlétisme, mais la sécurité de biens et de personnes y était tout au long des 42,195 km, avec une température plutôt fraîche Les conditions étaient donc idéales pour permettre aux favoris, comme à tous les participants, de s'exprimer pleinement dans une ambiance festive. 

 

Contrairement à la 10ème édition 2016 du marathon de Toulouse Métropole qui fut aussi un grand rendez-vous pour les photographes et journalistes nationaux et internationaux, tel n’a pas été le cas. Il y a eu certes une vingtaine des photographes et des journalistes, sans oublier les amateurs photographes sans accréditation, mais on a trouvé dans ce festival international d’athlétisme l’occasion d’arranger de belles images. « J’ai regretté de n’avoir pas fait la formation de photographes pour bénéficier d’une accréditation comme vous », me lance un jeune photographe, situé non loin de là je passai.Derrière lui, se tenait un autre photographe de grande taille dont ses mains étaient armées de deux gros appareils de marque Canon et Nikon. Je me suis tourné vers lui et lui demandai : « Pour qui faites-vous les photos ? Travaillez-vous à la Dépêche de Midi de Toulouse ». Il me répondit : « Je travaille pour mon compte et les photos que je fais actuellement sont personnelles. Je m’intéresse qu’au cuisse des athlètes africaines, surtout les femmes ». « Vous êtes pervers », lui répondit sèchement une dame d’un’ âge assez avancé, placée à quelques mètres. Je lui répondis à la place du photographe visé : « Madame éviter de juger les autres ». « Je ne le juge pas, mais je suis choquée par ce qu’il a dit et ce qu’il fait ». Avant que je disparaisse de ce lieu, je lui répondis encore : « Madame, c’est votre façon de voir les choses, mais attendez qu’il vous dise les raisons de son choix de photographier les cuisses des athlètes africaines. C’est un photographe et il fait ce qu’il sait où il sait ce qu’il fait » et c’est le mot de la fin.

Après cette petite discussion, je retourne vers le lieu où tout le monde attendait l’arrivée des athlètes. Il y avait toutes les nationalités. Parmi les Africains, on y voit surtout des ressortissants du Kenya, ceux d’Ethiopie, tous venus soutenir leurs athlètes. Je vais donc vers un groupe d’Africains, justement du Kenya en leur demandant ce qu’ils pensent de ce Marathon International de Toulouse Métropole. L’une d’elle, travaillant pour Airbus me répondit que c’est une belle occasion pour tous les athlètes de jauger leur force et leur endurance face à d’autres adversaires. Et c’est vrai ce qu’elle a dit. Car le marathon international côté hommes a été dominé par les athlètes venus du Kenya et le côté femmes, ce sont donc des Ethiopiennes qui se sont distinguées. L’Afrique est donc partout, sauf en Afrique. 

Ahmat Zéïdane Bichara

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