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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi et son homologue le Secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson se sont entretenu à Pékin, le 30 septembre. Entre autres sujets abordés, la question préoccupante du nucléaire Nord-coréen et les provocations répétées de ce partenaire encombrant de Pékin. A la faveur de la rencontre entre les deux diplomates, on apprend que les Etats-Unis conservent étrangement des « canaux de communication » avec la Corée du Nord et « sondent » la volonté du régime de Kim Jong-un à engager des discussions sur son programme nucléaire, a révélé samedi à Pékin le Secrétaire d’Etat américain. Il ajoutera comme pour justifier le maintien de ses liens de communication « Nous posons des questions. Nous avons nos lignes de communication avec Pyongyang, nous ne sonnes pas (…) dans le noir complet, nous avons deux ou trois canaux de communication ouverts avec Pyongyang », martèle M. Tillerson. Beaucoup d’observateurs de la scène internationale ont un peu du mal à comprendre les déclarations du diplomate américain qui sont aux antipodes du climat de vives tensions amplifiées par une violente escalade verbale entre Donald Trump et le dirigeant nord-coréen.

Le déplacement de M. Tillerson en Chine était destiné à préparer le premier voyage du président américain dans ce pays, envisagé en novembre, mais il était également question d’aborder le dossier épineux et crucial du nucléaire nord-coréen. Malgré tout, le Secrétaire d’Etat américain a rapidement fait une mise au point : la Chine ne joue nullement le rôle d’intermédiaire dans les communications entre la Corée du Nord et les Etats-Unis. Pour lever toute équivoque, il ne tarde pas d’ajouter : ce sont « nos propres canaux ». Pourtant, des propos insultants ont été proférés, peu avant les déclarations du diplomate américain, par une structure d’Etat nord-coréenne chargée de propagande extérieure à l’encontre de Donald Trump, qualifié de « vieux psychopathe » en « mission suicide pour provoquer un désastre nucléaire qui réduira l’Amérique en océan de flammes ». Lors de son premier discours à l’Assemblée générale des Nations unies à New York, le président américain n’a pas été tendre envers le dirigeant nord-coréen qu’il voit comme un « Rocket man » dont il menace de détruire totalement le pays. Ce à quoi le dirigeant nord-coréen a répondu du berger à la bergère menaçant de faire « payer cher » à Donald Trump ses menaces de « destruction totale », le qualifiant également de « radoteur déséquilibré mentalement ». M.T. Y

 

 

 

 

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