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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Ultime mise en garde de Madrid et de l'Europe :  Le gouvernement espagnol et l'Union européenne ont adressé mardi 10 octobre 2017 comme le rapporte ainsi l’AFP ?  Une ultime mise en garde au président séparatiste catalan Carles Puigdemont, l'exhortant à ne pas prendre de décision irréversible, quelques heures avant un discours devant le Parlement régional où il pourrait unilatéralement proclamer l'indépendance, sous le regard anxieux de l'Europe. Les Catalans, divisés presque à parts égales à ce sujet, et les Espagnols en général n'ont qu'une question en tête : la Catalogne, une des régions les plus riches d'Espagne, déclarera-t-elle son indépendance, tirant les conséquences du référendum illégal du 1er octobre que les séparatistes affirment avoir très largement remporté ? L'Union européenne, déjà secouée par le Brexit, suit la crise avec inquiétude, ses dirigeants prévenant que l'Union européenne ne reconnaîtrait pas une Catalogne indépendante.

Le président du Conseil européen Donald Tusk a encouragé Carles Puigdemont à éviter « une décision qui rendrait le dialogue impossible », redoutant « un conflit dont les conséquences seraient à l'évidence négatives pour les Catalans, pour l'Espagne et pour toute l'Europe ». Le président français Emmanuel Macron a, quant à lui, souhaité une solution pacifique face à ce qu'il a qualifié de « coup de force des Catalans ». A Madrid, le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy a averti ces derniers jours qu'en cas de déclaration unilatérale d'indépendance, il pourrait suspendre l'autonomie de la région, une mesure jamais appliquée dans cette monarchie parlementaire extrêmement décentralisée. « Je veux demander à M. Puigdemont qu'il n'entreprenne rien d'irréversible, qu'il n'emprunte aucun chemin sans retour », a déclaré mardi devant la presse le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo. « Vive la Catalogne libre ! », a lancé en guise de réponse un élu séparatiste au cours d'une séance houleuse au Sénat espagnol. Signe des tensions régnant dans l'attente des événements prévus pour dans la soirée, la police catalane, les Mossos d'Esquadra, s'est déployée dès l'aube aux alentours du parlement régional. Carles Puigdemont, un ancien journaliste de 54 ans, indépendantiste depuis son plus jeune âge, pourrait choisir une voie médiane, une « déclaration d'indépendance en différé », ou se contenter d'une proclamation symbolique, évoquant l'urgence d'un dialogue, et enclenchant un processus par étapes, pour ne pas perdre la face.  Selon plusieurs médias espagnols, il a écrit et réécrit son texte toute la journée de lundi, tiraillé sans doute entre les partisans d'un départ sans ménagements et ceux qui craignent que le remède, l'indépendance, ne soit finalement pire que le mal, la tutelle de Madrid. « Il n'a jamais subi autant de pressions », a déclaré une source indépendantiste à l'AFP, « mais il ne cédera ni à la CUP (Candidature d'unité populaire, parti d'extrême gauche qui fait partie de la majorité indépendantiste au Parlement catalan) ni à la Caixa », du nom de la banque espagnole qui a transféré par précaution son siège social hors de Catalogne. 

Au total, six des sept entreprises catalanes cotées à l'indice des valeurs vedettes de la Bourse de Madrid ont décidé de transférer leur siège social hors de la région qui compte 7,5 millions d'habitants et pèse 19% du PIB du pays. La compagnie d'assurances Catalana Occidente et l'agence de voyages en ligne e-dreams leur ont emboîté le pas mardi. Cet exode continuerait en cas de déclaration unilatérale d'indépendance, qui serait « un désastre » pour l'Espagne et pour la Catalogne, a estimé mardi le président de la Chambre de commerce espagnole, José Luis Bonet.Mais les séparatistes encouragent M. Puigdemont à persévérer, même si le leader catalan et ses lieutenants risquent une arrestation dès mardi. Dans les rues de Barcelone, on retenait son souffle. « Je me positionne comme indépendantiste, mais c'est vrai que je n'aurais jamais imaginé qu'on en arriverait là », confie Neus Aviles, 61 ans. Outre la possibilité de suspendre l'autonomie de la Catalogne, Mariano Rajoy a d'autres instruments à sa disposition, en cas de déclaration d'indépendance. Il a déjà pris le contrôle des finances de cette région en septembre. Il peut aussi instaurer un état d'urgence allégé lui permettant d'agir par décrets. Toute mesure draconienne risque cependant de provoquer des troubles en Catalogne, où huit électeurs sur dix auraient souhaité un référendum en bonne et due forme, en lieu et place de celui du 1er octobre. La tension y est déjà extrême, ainsi que dans toute l'Espagne où les vieux fantômes du passé ressurgissent quand parmi les « patriotes » défendant l'unité du royaume se glissent des nostalgiques de la dictature de Francisco Franco (1939-1975).De nombreuses questions demeurent aussi sur la mise en œuvre d'une telle indépendance dans une région qui a d'ores et déjà la main sur l'éducation, la santé et la police mais où les finances et le contrôle de l'espace aérien, des infrastructures (ports, aéroports, réseau ferroviaire, télécommunications, etc.) et de l'armée restent entre les mains de l'Etat central.

Eric Mocnga Topona

Catalogne ( sources RTBF et AFP): Quand elle a entendu Carles Puigdemont évoquer « l'indépendance de la Catalogne », Merce a versé des larmes d'émotion. Tomas, lui, n'avait que dédain pour le discours du président de la région : les Barcelonais étaient loin, ce mardi, de communier dans la même ferveur. Face à un écran géant installé au pied de l'Arc de Triomphe, ils sont des milliers à brandir le drapeau catalan, tout en suivant le discours de Carles Puigdemont au parlement catalan tout proche. Quand le président de la région parle « d'indépendance » de sa région, Merce Hernandez, 35 ans, sent les larmes monter. « Quelle émotion, c'est un jour historique. Je suis satisfaite », dit-elle à l'AFP.Le discours de Puigdemont, « m'a semblé parfait, c'est ce que j'attendais », explique Albert Llorens, un retraité de 69 ans. « Toutes ces années (de combat indépendantiste), ça en valait la peine ». Et pourtant, les partisans de l'indépendance sont loin d'être complètement à la fête, car Puigdemont assortit son discours d'une « suspension des effets d'une déclaration d'indépendance afin de pouvoir entreprendre dans les prochains jours un dialogue ».« Au fond, nous sommes contents, mais nous attendions plus », dit Pere Valldeneu, 66 ans, venu écouter le président catalan avec son épouse Antonia, 64 ans. « Il ne va rien se passer parce que Madrid ne le permettra pas », se lamente-t-il.« J'aurais été beaucoup plus directe », déclare Gemma Faura, infirmière de 32 ans assise sur le gazon où, avant le discours de Puigdemont, les gens scandaient : « Independencia! »

Après à peine une heure de discours, Puigdemont range ses feuilles au Parlement et la place de l'Arc de Triomphe commence à se vider.Dans le centre de Barcelone, aux alentours de la place de Catalogne, alors que les députés catalans continuent à débattre, quelques Catalans enveloppés d'un drapeau indépendantiste rentrent chez eux la mine déconfite.Non loin, Tomas Pinero et sa femme Laura Teruel, 59 et 58 ans, sirotent une bière en terrasse. Ils se disent un peu rassurés par la déclaration ambiguë du président catalan.Lui, agent de sécurité et électeur du parti anti-indépendantiste Ciudadanos (centre droit), est maintenant « très tranquille ». « On va revenir là où on en était avant ce bazar », dit-il, faisant confiance au gouvernement central dirigé par le conservateur Mariano Rajoy.Sa femme est, elle, moins certaine que les choses vont s'arranger. « J'ai cet espoir, mais la peur est toujours là », admet cette boulangère. « Avec mes collègues de travail, on a passé la journée à suivre les infos sur nos téléphones portables. On avait les nerfs à fleur de peau. »« On ne veut pas que l'Espagne se divise, qu'elle se brise! », dit avec beaucoup d'émotion cette électrice du parti de gauche Podemos, arrivée toute petite en Catalogne depuis l'Andalousie (sud).« Ils nous ont poussés à nous affronter entre nous », déplore-t-elle, aussi remontée contre le gouvernement central que contre les séparatistes catalans.

Depuis le 1er octobre et le « référendum » interdit d'autodétermination en Catalogne, où le « oui » l'a emporté à plus de 90% selon les autorités indépendantistes, Carles Puigdemont est sous pression : d'un côté celle des tenants d'une rupture immédiate avec Madrid, de l'autre celle du gouvernement espagnol conservateur qui juge illégal l'ensemble du processus, et des Catalans qui veulent rester espagnols. La crise effraye aussi les milieux économiques. Plusieurs entreprises ont déjà transféré leur siège social hors de Catalogne. Aucun dialogue ne s'est fait jour et l'Espagne s'est retrouvée plongée dans sa pire crise depuis le retour à la démocratie en 1977.Sergio Palacios, serveur dans le Nou Barris, quartier de Barcelone qui penche du côté du maintien du statu quo.« Lorsque j'ai entendu Puigdemont parler de « République », je me suis pris la tête entre les mains », dit-il à l'AFP tandis que deux clients accoudés au comptoir, une indépendantiste et un unioniste, débattent vivement.« Jusqu'à maintenant, il n'y avait aucun problème, mais maintenant, le fossé est plus large » entre les partisans et les opposants de l'indépendance, regrette Sergio Palacios.

Catalogne (Suite) :  Le président séparatiste catalan a commencé comme l’a décrit le reporteur de l’AFP le mardi 10 octobre 2017, avec une heure de retard et dans la confusion mardi, son allocution devant le parlement régional où il pourrait déclarer unilatéralement l'indépendance de la Catalogne. Costume et cravate sombres, l'air grave, Carles Puigdemont, un ancien journaliste de 54 ans, devait définir sa ligne après le référendum d'autodétermination interdit du 1er octobre au cours duquel son gouvernement assure que le « oui » l'a emporté à plus de 90%. Il a notamment souligné la nécessité impérieuse de "réduire les tensions" dans la région et dénoncé le refus « radical » de Madrid de négocier un référendum. Le défi lancé à l'Etat par le dirigeant de cette région au cœur de l'Europe méditerranéenne, où vivent 16% des Espagnols, reste sans précédent depuis que le pays a retrouvé la démocratie en 1977.Les Catalans sont divisés presque à parts égales sur le sujet, mais souhaitent en majorité un référendum en bonne et due forme.

La séance devant le Parlement, placé sous haute sécurité, a commencé dans la confusion, retardée d'une heure « en raison de contacts pour une médiation internationale », selon un porte-parole du gouvernement catalan. Le gouvernement espagnol a aussitôt insisté auprès de l'AFP qu'une médiation avec Carles Puigdemont, le leader séparatiste, n'était « pas envisageable ». Et la rumeur d'une vidéo-conférence avec le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker a été immédiatement démentie par Bruxelles. Ce coup de théâtre est intervenu alors que Madrid et l'Union européenne ont multiplié ces dernières heures les mises en garde contre une possible déclaration unilatérale d'indépendance. Les quelques élus déjà installés dans l'hémicycle pour le discours de M. Puigdemont, attendu par l'Espagne et l'Europe entière, ont quitté l'endroit, avant de revenir une heure plus tard. La CUP (Candidature d'unité populaire), parti d'extrême gauche qui fait partie de la majorité indépendantiste au Parlement catalan, a laissé planer un bref suspense quant à sa présence avant de rejoindre ses rangs. Le Parlement était placé sous sécurité maximale et protégé par des dizaines de fourgons de police, alors qu'un hélicoptère des Mossos d'Esquadra, la police catalane, tournait dans le ciel. La présence policière était également renforcée dans les points stratégiques de la ville, notamment les gares et l'aéroport.

L'Union européenne, déjà secouée par le Brexit, suit la crise avec inquiétude, ses dirigeants prévenant que l'Union européenne ne reconnaîtrait pas une Catalogne indépendante. Le président du Conseil européen Donald Tusk a encouragé Carles Puigdemont à éviter « une décision qui rendrait le dialogue impossible », redoutant « un conflit dont les conséquences seraient à l'évidence négatives pour les Catalans, pour l'Espagne et pour toute l'Europe ». Le président français Emmanuel Macron a souhaité une solution pacifique face à ce qu'il a qualifié de « coup de force des Catalans ». A Madrid, le chef du gouvernement conservateur Mariano Rajoy a laissé entendre ces derniers jours qu'en cas de déclaration unilatérale d'indépendance, il pourrait suspendre l'autonomie de la région, une mesure jamais appliquée dans cette monarchie parlementaire extrêmement décentralisée. Mais il a d'autres instruments à sa disposition. Il a déjà pris le contrôle des finances de cette région en septembre. Il peut aussi instaurer un état d'urgence allégé lui permettant d'agir par décrets.

« Je veux demander à M. Puigdemont qu'il n'entreprenne rien d'irréversible, qu'il n'emprunte aucun chemin sans retour », a déclaré mardi le porte-parole du gouvernement Inigo Mendez de Vigo. Carles Puigdemont pourrait choisir une voie médiane, une « déclaration d'indépendance en différé », ou se contenter d'une proclamation symbolique, évoquant l'urgence d'un dialogue, et enclenchant un processus par étapes, pour ne pas perdre la face. Selon plusieurs médias espagnols, il a écrit et réécrit son texte, tiraillé sans doute entre les partisans d'un départ sans ménagements et ceux qui craignent que le remède, l'indépendance, ne soit finalement pire que le mal, la tutelle de Madrid. « Il n'a jamais subi autant de pressions », a déclaré une source indépendantiste à l'AFP, « mais il ne cédera ni à la CUP ni à la Caixa », la banque espagnole qui a transféré son siège social hors de Catalogne. Six des sept grandes entreprises catalanes cotées à l'indice des valeurs vedettes de la Bourse de Madrid ont pris cette mesure et des dizaines de sociétés plus petites ont fait de même.

Toute mesure draconienne risque cependant de provoquer des troubles en Catalogne, où huit électeurs sur dix auraient souhaité un référendum en bonne et due forme, en lieu et place de celui du 1er octobre. La tension y est déjà extrême, ainsi que dans toute l'Espagne où les vieux fantômes du passé resurgissent quand parmi les « patriotes » défendant l'unité du royaume se glissent des nostalgiques de la dictature de Francisco Franco (1939-1975).De nombreuses questions demeurent aussi sur la mise en œuvre d'une telle indépendance dans une région qui a d'ores et déjà la main sur l'éducation, la santé et la police mais où les finances et le contrôle de l'espace aérien, des infrastructures (ports, aéroports, réseau ferroviaire, télécommunications, etc.) et de l'armée restent entre les mains de l'Etat central. Eric Mocnga Topona

Choix de la Rédaction 

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C
Bonsoir chèrs frères et soeursJe m'apelle CELINE LOPEZ
Je fais ses témoignages pour témoigner la compétence d'un vieux vraiment formidale.
Je vous assure que j'ai eu à contacter plusieurs marabouts qui sont rien que des faux , des menteurs, des escros je ne sais plus quoi les qualifiés mais suite aux plusieurs recherches je suis tomber sur ce vieux qui m'a vraiment redonner le bonheur , le bonheur que je recherche depuis tant d'années il est vraiment formidable je souffrais d'une rupture avec mon mari il m'a quitté cela à fait 1 an 1 mois et mème au boulot j'ai perdu le travail mon père était gravement malade mais dans un interval de 3 jours je vous rassure que j'ai eu des miracles dans ma vie grace à ce vieux aujourd'hui je vis bien avec mon mari , mon père est guérit, on m'a rapellé au boulot et j'ai mème reffuser mais actuellement je suis dans un autre service qui est mieux que l'autre vraiment je ne sais pas comment remercié ce vieux il m'a travailler sans me prendre un euro j'ai d'abord eu la satisfaction avant de le récompenser vraiment il est très bon ce vieux . Alors vous qui souffrez de n'importe que problème , vous qui avez n'importe des soucis ne vous faites plus de souci contacté directement ce vieux voici son adresse mail retourbonheur@yahoo.fr ou vous pouvez l'apellez directement sur son numéro portable 00229 98 78 86 81
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