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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le Devoir, l’un des grands journaux canadiens en Français a publié depuis hier mardi 12 septembre 2017 les commentaires du journaliste Ivan Couronne de l’Agence France Presse(AFP) concernant la sortie du livre d’Hillary Clinton, la malheureuse candidate, battue par Donald Trump aux précédentes élections présidentielles. D’après le journal Le Devoir, dans une entrevue au quotidien USA Todaye mardi, elle se dit persuadée que l’équipe Trump a reçu l’aide de la Russie de Vladimir Poutine. « Il y avait sûrement des contacts, et sûrement une forme d’accord », dit-elle. Chaque entrevue est l’occasion pour la démocrate de répéter que l’utilisation d’un compte de courriel personnel comme chef de la diplomatie avait été une « erreur stupide », comme elle l’a encore dit mardi sur la radio NPR.

Le livre alterne entre le tragicomique le récit de la cérémonie d’investiture de Donald Trump, à laquelle elle a participé en tant qu’ancienne Première Dame, le personnel et le politique. Le journal canadien rapporte aussi que l’épouse de Clinton est aussi persuadée que c’est l’intervention du directeur du FBI, James Comey, 11 jours avant l’élection, qui lui a coûté l'élection présidentielle. Le journaliste du journal canadien revient en arrière sur sa défaite en commentant : « Battue il y a 10 mois par Donald Trump, Hillary Clinton publie mardi aux États-Unis un récit personnel sur sa défaite. Elle y assume sa part de responsabilité, mais refuse d’absoudre les protagonistes externes, en premier lieu le FBI, la Russie et les médias américains. L’ancienne candidate, qui fêtera en octobre ses 70 ans, ne mâche pas ses mots sur le successeur de Barack Obama : un « menteur », « sexiste », indigne et incompétent. Elle dit s’être « frappé le front » en l’entendant expliquer récemment que le problème nord-coréen n’était « pas si simple ».

Elle raconte le « choc » de la soirée du 8 novembre 2016, dans sa chambre d’hôtel de New York, le sentiment d’être « vidée », la « tristesse » qui ne la quitta pas pendant des semaines. » Il insiste dans son commentaire que : « Refusant antidépresseurs et psychanalyste, elle confie avoir trouvé refuge dans sa famille, une technique de respiration alternative enseignée par sa professeure de yoga, et le Chardonnay. « Il n’y a pas eu une journée depuis le 8 novembre 2016 durant laquelle je ne me suis pas posé la question : pourquoi ai-je perdu ? J’ai parfois du mal à me concentrer sur autre chose », écrit celle qui s’était fait une religion, depuis un quart de siècle, de ne jamais fendre l’armure en public. » Le New York Times en prend pour son grade. Que prévoit Hillary Clinton aujourd’hui ? Elle assure qu’elle ne se représentera plus. « Mais je ne vais ni bouder ni disparaître. Je ferai tout pour soutenir les candidats démocrates », conclut-elle, ignorant les démocrates qui espèrent tourner, un jour, la page Clinton.« Ils peuvent éteindre la radio quand ils m’entendent », a-t-elle ironisé dans son interview à NPR. « J’ai l’expérience et les cicatrices qui me donnent non seulement le droit, mais le devoir de m’exprimer. »

Il conclusion son reportage en faisant surtout ressortir la dernière partie de que Hillary Clinton pense : « Elle éreinte son ex-rival des primaires, Bernie Sanders, et rejette les critiques émanant de la gauche du parti démocrate sur sa stratégie de campagne. Elle consacre surtout de nombreuses pages à énumérer les facteurs ayant contribué à sa défaite : désir de changement, rejet de sa personne, misogynie, sentiment de désaffection économique d’une partie des classes populaires blanches.Mais selon elle, Donald Trump a aussi exploité « l’anxiété raciale et culturelle » des Blancs. « Nombre de ces électeurs avaient peur que les gens de couleur surtout les Noirs, les Mexicains et les musulmans menacent leur mode de vie ». Tous ces facteurs, toutefois, n’ont pas suffi à eux seuls ; jusqu’au bout, les sondages l’ont placée en tête. Hillary Clinton est persuadée, citant notamment l’analyse du site FiveThirtyEight.com, que c’est l’intervention du directeur du FBI, James Comey, 11 jours avant l’élection, qui a fait basculer une fraction de l’électorat dans quelques États-clés vers Donald Trump, suffisamment pour assurer sa victoire. M. Comey avait soudainement rouvert l’enquête sur ses courriels, avant de la refermer deux jours avant le scrutin. Combinée aux messages internes piratés par la Russie et publiés par WikiLeaks, la réouverture de ce dossier brûlant a eu un effet dévastateur, démultiplié par l’obsession selon elle démesurée des journalistes politiques pour l’affaire.« Leur vrai problème est qu’ils ne peuvent supporter l’idée de faire face à leur propre responsabilité dans l’élection de Trump ».

Ahmat Zéïdane Bichara

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