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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Comment peut se construire l’avenir du peuple congolais avec ce blocus politique le plus impensable de l’histoire de ce pays des Grands-Lacs ? Il est vrai que la communauté internationale fait de son mieux pour aider la RDC à trouver des solutions à ce problème politique qui n’a que trop duré et conduit progressivement le pays au bord du chaos. Tout cela paraît inéluctable à condition que tous les Congolais s’investissent personnellement à la quête de la paix, au redressement de leur pays en privilégiant l’intérêt général au détriment d’intérêts personnels et égoïstes. Malgré tout, la paix au Congo est loin d’être chose acquise, comme l’est également l’alternance démocratique.

Dans leur publication de mardi 19 septembre 2017, la RTBF et ses Agences informent leurs lecteurs qu’un groupe d'opposants congolais, comprenant le chef du Rassemblement de l'opposition, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, et l'ex-gouverneur de la province du Katanga, Moïse Katumbi Chapwe, ont réclamé la mise sur pied d'une « transition sans Joseph Kabila » pour diriger la République démocratique du Congo si les élections présidentielles et législatives prévues ne se tiennent pas d'ici le 31 décembre. Selon la RTBF et ses Agences, parmi les signataires figurent, outre MM. Tshisekedi et Katumbi, le professeur André Mbata Betukumesu Mangu, le président de la Ligue des électeurs (LE) et secrétaire général de la Fédération internationale des droits de l'homme (FIDH), Paul Nsapu Mukulu, et le coordinateur du mouvement citoyen Filimbi (Coup de sifflet en swahili), Floribert Anzuluni. « Pour prévenir le vide juridique et le chaos qui se profilent à l'horizon devant la perspective de la non-tenue des élections le 31 décembre 2017 au plus tard, (nous) exigeons une transition sans M. Kabila, devenu illégal et illégitime, conduite par des personnalités éminentes consensuelles chargées de préparer les élections démocratiques, libres, transparentes et paisibles qui ne sont pas possibles ni avec Mr Kabila ni avec la Céni (la Commission électorale nationale indépendante, ndlr) dans sa configuration actuelle », indique une déclaration adoptée par cinq opposants lundi à New York, en marge de l'Assemblée générale des Nations unies

Moussa T. Yowanga/ Ahmat Zéïdane Bichara

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