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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La Banque mondiale vient de publier son rapport annuel de développement dans le monde (WDR2018), intitulé « Apprendre pour réaliser la promesse de l’éducation ». C’est une véritable sonnette d’alarme sur la qualité de l’éducation qui vient d’être lancée par l’institution financière mondiale. Ce rapport rendu public le 26 septembre, examine la crise de l’apprentissage qui se manifeste dans la plupart des systèmes de l’éducation à travers le monde et détermine surtout quelques lacunes « sévères » à l’origine de la crise de l’apprentissage. « Sans apprentissage, la scolarisation n’est pas seulement une occasion manquée, elle est également une grosse injustice », soulève le rapport WDR2018 tout en précisant que les enfants les plus défavorisés de la société sont ceux qui ont le plus nécessairement besoin de l’éducation pour réussir dans la vie. Cependant, l’éducation ne peut jouer son rôle de véritable moteur d’élimination de la pauvreté et de prospérité partagée, lorsque l’apprentissage est l’absent. Trois dimensions permettent d’analyser la crise d’apprentissage : les mauvais résultats scolaires, la rupture entre l’enseignant et l’apprenant au niveau des établissements scolaires en plus d’une dimension systémique qui engendre beaucoup de dysfonctionnements au niveau des établissements scolaires et des collectivités.

Le patron du Groupe de la Banque mondiale Jim Yong King considère que « cette crise de l’apprentissage est d’ordre moral et économique. Lorsqu’elle est fournie de manière satisfaisante, l’éducation fait entrevoir la perspective d’’un emploi, de meilleurs revenus et d’une existence en bonne santé et à l’abri de la pauvreté pour les jeunes. Pour la communauté, elle stimule, l’innovation, renforce les institutions et consolide la cohésion sociale. Mais ces bienfaits dépendent des connaissances acquises ; et sans apprentissage, la scolarisation est une occasion manquée. Pire encore, elle est une grosse injustice : les enfants les plus défavorisés Le rapport formule quelques recommandations et de mesures pragmatiques pour aider les pays en développement à baisser les effets de cette crise de l’apprentissage. Citons par exemple le renforcement des évaluations des acquis scolaires en s’appuyant sur les bilans de la situation qui caractérisent les stratégies valables et efficaces pour orienter les décisions dans le domaine éducatif. Une autre recommandation consiste à créer une dynamique sociale dans le but de susciter une réforme visant à mettre l’objectif « d’apprentissage pour tous » au cœur de l’éducation. Moussa T. Yowanga

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