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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

La journaliste belge Emilie Eickhoff, dont l’article a été écrit pour le compte de la RTBF et publié le mercredi 27 septembre 2017, eut posé une question qui pourrait faire peur aux Etats qui ne dépendent que du pétrole : « Allons-nous tout droit vers un choc pétrolier ? » D’après la journaliste belge Emilie Eickhoff, deux spécialistes s’affrontent sur la fin du pétrole en se demandant : « la fin du pétrole est-elle proche ? » Elle rapporte que le secteur et les consommateurs doivent-ils s’inquiéter d’un manque de pétrole pour 2020 ? Samuele Furfari, professeur de géopolitique de l’énergie à l’ULB et spécialiste des marchés pétroliers faisait face à Damien Ernst, professeur en électromécanique à l’ULG pour en débattre ce midi dans Débats Première. Une rencontre animée où les deux experts ont campé sur leur position. Des positions fort différentes. « Pas de panique « dixit Samuele Furfari. « Il y a pléthore de pétrole « et il suffira de chercher pour toujours en trouver. Selon Emilie Eickhoff, si Samuele Furfari estime qu’il faut investir dans la recherche pour les énergies fossiles, Damien Ernst privilégie la recherche dans les alternatives au pétrole. Et c’est là toute la différence. Pour le premier, les évolutions technologiques auront depuis longtemps permis de ne plus dépendre du pétrole avant que celui-ci vienne à manquer.

 

La priorité doit donc être sur celui-ci pour éviter le déséquilibre entre l’offre et la demande. Pour le second, il est indispensable de miser dès maintenant sur les énergies alternatives pour les rendre viables économiquement et ainsi diminuer notre dépendance au pétrole : « On arrive dans une ère du 100% renouvelable, que vous le vouliez ou non ». Durant un instant, on aurait pu croire que les débatteurs allaient être d’accord sur une chose : la nécessité immédiate d’investissements dans la recherche. Mais là encore, les avis sont diamétralement opposés. L’Iran, le Kurdistan, l’Arabie-Saoudite et le Moyen-Orient plus généralement ont, selon lui, des sols gorgés d’or noir qui peut s’obtenir à bas prix. Que les réserves existent et soient fournies, Damien Ernst n’en doute pas. Mais de son côté, il estime que c’est l’accessibilité de ces sources qui va indubitablement poser problème : « Il y a un siècle, quand vous mettiez un baril d’énergie, vous pouviez extraire 100 barils de pétrole au Texas. Maintenant on est à une moyenne de 15 barils extraits. Pour des gisements plus difficiles, on est à 5 ou 6. Donc c’est plus compliqué même avec l’évolution de la technologie ». 

La Rédaction

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