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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Accusé d’être le «leader d’une organisation criminelle » dans un vaste scandale de corruption, la cote de popularité  du président brésilien atteint un niveau abyssal, avec seulement  3% d’opinions favorables, selon les données de l’institut de sondage Iboye, publiées jeudi. L’image du président Temer est largement écornée au point que seuls 3% des sondés estiment son gouvernement « bon » ou « très bon », contre 5% pour la même enquête menée en juillet. A l’inverse, sa gestion a été jugée « mauvaise » ou très mauvaise » par 77% des personnes enquêtées, alors que 16% la juge tout simplement « Passable ». Autre question posée : avez-vous confiance en Michel Temer ? 92% donnent une réponse sans appel « non ». Ce sondage a été réalisé du 15 au 20 septembre, auprès de 2000 habitants de 126 villes brésiliennes. En revanche, un autre sondage (CNT/MDA)  n’est pas une bonne nouvelle pour le président Temer.

 

Le sondage remonte au 19 septembre et tend à créditer de 3,4 % d’opinions favorables en faveur du président brésilien. Il s’agit du pourcentage le plus bas faisant de l’actuel président le plus impopulaire des chefs d’Etat brésiliens depuis la dictature militaire (1964-85). Le président Temer qualifié de « leader d’une organisation criminelle », aurait touché des pots-de-vin en échange de services rendus à des entreprises. Ce qui lui vaut actuellement  une demande de mise en examen en cours d’analyse à la chambre du parlement. Lorsque deux tiers des parlementaires considèrent cette demande recevable, le président sera écarté du pouvoir comme Mme Dilma Rousseff, pour six mois, le temps du jugement. Il dispose encore néanmoins d’un fort soutien à la chambre basse rendant peu probable un tel scénario. Déjà au mois de juin dernier, une autre demande de mise en examen avait été présentée pour « corruption passive » mais le président Temer s’en est bien tiré en obtenant une large majorité au parlement début août. Malgré son impopularité, les marchés le soutiennent toujours car ils y voient d’un bon œil ses mesures d’austérités dans un pays émergeant sereinement de la récession.La Rédaction 

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