Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

 

La Majorité présidentielle pourrait franchir la dernière ligne rouge dans les jours qui viennent. Selon des sources autorisées qui ont requis l'anonymat, les communicateurs de cette plate-forme s'apprêteraient à saisir officiellement les hautes autorités de leur cartel politique aux fins d'exiger la révision de la Constitution au courant de la prochaine session parlementaire en septembre. « Il n'y aura plus de troisième dialogue. Félix Tshisekedi n'a qu'à faire ce qu'il veut », faisait savoir un partisan de la MP, sur une pointe de désinvolture. Allusion faite à une formule de transition de trois ans proposée début juillet où le chef de l'État se ferait entourer de trois vice-présidents, en l'occurrence Moïse Katumbi, Vital Kamerhe et Félix Tshisekedi. Le transfert à Kinshasa du Procès de l'ex-gouverneur du Katanga en vue de l'abandon probable des poursuites participerait de ce schéma, a-ton rapporté à l'agence angolaise d'information, Angop.

Désormais, la MP mettrait le cap sur la révision de la Constitution en septembre prochain qui serait soumise à référendum par la suite. Parmi les réformes majeures, le Président serait voté à l'Assemblée nationale pour un mandat de sept ans renouvelable autant de fois que de besoin. « Nous passons bientôt de la Troisième à la Quatrième République », a expliqué mercredi une personnalité donnée pour un stratège de la Majorité. On rappelle que la perspective de la révision de la Constitution et de la loi électorale a été à l'origine de sanglantes émeutes à la mi-janvier 2015 à Kinshasa. Depuis décembre dernier, un hiatus paraissait se créer entre le leadership de l'opposition et la population. La nouvelle confrontation de ces dernières heures ayant fait une quinzaine de morts semble sonner le rappel des troupes. L'exacerbation des tensions politiques est très redoutée par les pays voisins de la RDC, en particulier l'Angola et le Congo-Brazzaville qui se présentent comme d'inexorables exutoires des soubresauts de la scène politique congolaise depuis une vingtaine d'années.La Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article