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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Des sites au blogs d’informations générales, en passant par les réseaux sociaux, du bouche à oreille ou autres moyens de communications, tous rapportent depuis hier jeudi 24 août que le parti au pouvoir depuis quatre décennies en Angola, le Mouvement populaire pour la libération de l'Angola (MPLA), a remporté les élections générales disputées mercredi avec plus de 64% des suffrages, a annoncé jeudi la Commission nationale électorale (CNE).Le candidat du MPLA, Joao Lourenço, succédera donc à la tête du pays au président José Eduardo dos Santos, qui a décidé de quitter le pouvoir après un règne sans partage de trente-huit ans. Les deux principaux concurrents du MPLA : l'Unita (Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola) et la Casa-CE - ont respectivement recueilli 24,04% et 8,56% des voix, a précisé au cours d'une conférence de presse la porte-parole de la CNE, Julia Ferreira.

D’après surtout l’Agence d’informations générales qui a officiellement relayé cette nouvelle en provenance d’Angola qu’avec ce scrutin, le MPLA, au pouvoir depuis l'indépendance, arrachée par l'Angola au Portugal en 1975, conserve la majorité absolue des 220 sièges du Parlement. Bientôt âgé de 75 ans, M. dos Santos, fatigué par la maladie, avait annoncé à la fin de l'année dernière qu'il ne briguerait pas de nouveau mandat. Il doit toutefois conserver la présidence du MPLA jusqu'en 2022. Lourenço, un ancien général de 64 ans, hérite d'un pays secoué depuis trois ans par une grave crise économique, causée par la chute brutale des prix du pétrole, sa principale ressource. Il a promis pendant sa campagne un « miracle économique » et de lutter contre la corruption. L'agence de presse Belga considère que les adversaires du régime accusent M. dos Santos d'avoir fait main basse sur la plupart des richesses du pays, une situation symbolisée par la nomination l'an dernier de sa fille Isabel, considérée comme la femme la plus riche d'Afrique, à la tête de la compagnie pétrolière nationale, la Sonangol. Malgré sa manne pétrolière, l'Angola reste un des pays les plus pauvres de la planète. 

La Rédaction 

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