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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

A quand finirait cette histoire de cannibalisme en Afrique du Sud ? Est-elle réellement vraie ou juste une histoire montée à toutes pièces ? Il est vrai, l’on n’a pas vu de ses propres yeux, il serait humble de cesser de poser assez de questions sur un événement heureux ou malheureux qui a eu lieu dans votre pays ou ailleurs sous d'autres cieux. C’est raisonnable. En revanche, est-il un péché, de demander les raisons précises, proches ou historiques de ce cannibalisme en Afrique du Sud ? Apparemment non. En effet, les Africains, malgré qu’il soit professionnellement  interdit à un journaliste de défendre ce grand peuple, ils ne méritent pas un tel traitement ou des telles nouvelles. Le cannibalisme, c’est lui, pas autres choses importantes. Mais l’Afrique, c’est le berceau de l’humanité.

Voilà pourquoi on serait tenté de dire que si les Européens proviennent de l’Afrique en tant que berceau de l’humanité et qu’ils ne sont pas cannibales, et que les Africains sont aussi de ce continent, donc ils ne sont pas aussi cannibales.De grâce,arrêtons nos petits stériles commentaires. Malgré tout, acceptons de lire cette information rapportée le lundi 28 août 2017 par la RTBF et ses Agences que cinq hommes accusés de cannibalisme ont comparu lundi devant le tribunal d'une petite ville de l'est de l'Afrique du Sud, choquée par l'affaire et dont des dizaines d'habitants ont manifesté à l'extérieur de la cour, a rapporté la police. Les suspects, originaires de l'agglomération rurale d'Estcourt, dans la province du KwaZulu-Natal, ont été arrêtés il y a une semaine après la reddition de l'un d'entre eux à la police, à qui il a avoué « être fatigué de manger de la chair humaine ». « Les cinq hommes ont comparu lundi devant un tribunal pour une demande de mise en liberté sous caution mais ils ont choisi d'abandonner leur requête », a déclaré une porte-parole de la police, Thembeka Mbhele.

Tous dans la trentaine, ils sont accusés de meurtre, conspiration en vue de commettre un meurtre et recel de parties du corps humain. Selon la RTBF et ses Agences, l’histoire a scandalisé la petite ville et provoqué un débat sur la sorcellerie et la médecine traditionnelle. L'un des suspects serait en effet sorcier. Selon la police, l'homme à l'origine de l'affaire s'est présenté au poste de police d'Estcourt le 18 août avec un sac contenant une jambe et une main humaines. Il a déclaré aux policiers de service avoir mangé de la chair humaine et les a conduits à une maison où d'autres morceaux de corps ont été découvertes. « A ce stade, nous ignorons à qui ils appartiennent. Nous attendons le résultat de tests ADN », a dit Mme Mbhele. « Nous enquêtons aussi pour savoir depuis combien de temps cela dure et combien de gens ont été tués », a-t-elle ajouté. La RTBF et ses Agence ajoutent que les médias locaux racontent que la police a fait la relation entre le dossier et le meurtre d'au moins une femme dans la région. Des gens de la région ont aussi suggéré que des cadavres avaient été déterrés. Quelques dizaines de manifestants se sont massés devant le tribunal d'Estcourt avec des pancartes dénonçant le crime présumé. L’Afrique du Sud n'a pas de loi punissant directement le cannibalisme mais la mutilation et le recel de tissus humains sont passibles des tribunaux. Une nouvelle audience est prévue le 28 septembre. La Rédaction

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