Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’avenir de l'ex-président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva se joue aujourd’hui, d’autant plus que la justice a eu la main lourde en le condamnant à  neuf ans et six mois  de prison pour corruption et blanchiment d’argent suite à l’enquête sur le scandale Petrobras. Pourtant, selon les intentions de vote, il se classe en tête parmi les potentiels  candidats à l’élection présidentielle de 2018. Laissé en liberté, il pourra exercer légitimement son droit de faire appel, selon la décision du juge Sergio Moro rapportée par l’AFP. Le rêve caressé par Lula de revenir au pouvoir par la grande porte s’éloignerait définitivement de lui si la condamnation est confirmée. Entre autres chef d’accusation, il est reproché à Lula d’avoir pu bénéficier de largesses à hauteur de 3,7 millions de réais (1,06 millions d’euros), y compris un triplex dans une station balnéaires, de la part d’OAS, une entreprise de bâtiment impliquée dans l’affaire complexe de Petrobras.

Visé par ailleurs par quatre autres procédures judiciaires, l’ancien  président a toujours rejeté les accusations portés contre lui affirmant qu’elles ne reposaient pas sur des preuves tangibles. Par la voix de l’un de ses avocats, l’ancien président combatif décide d’interjeter appel et promet de prouver son innocence devant toutes les cours impartiales, y compris aux nations unies, peu après sa condamnation par le tribunal de Curitiba, capitale de l’Etat de Paraná au sud du Brésil. Très populaire au lendemain de son départ du pouvoir, Lula, l’icône de la gauche a présidé le Brésil de 2003 à 2010 avant de passer le témoin à Dilma Rousseff, elle-même, démise de ses fonctions le 31 août 2016 et remplacé par son vice-président Michel Temer accusé aussi de corruption mais il s’accroche à son poste et refuse de démissionner. La vie politique au Brésil est ponctuée ces dernières années par l’instabilité liée aux accusations de corruptions portées contre les trois derniers présidents : Lula, Rousseff et Temer. La Rédaction

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article