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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

« L’exception ne fait pas la règle », indique un proverbe populaire aussi vieux que le monde. C’est totalement vrai, car le fait que « Regards d’Africains France » ait pris le choix de publier les réactions ou les condamnations provenant de quatre coins de la planète, suite à la décision du président américain Donald Trump de retirer son pays de l’accord de Paris sur le climat, ne signifie guère qu’à chaque fois, la Rédaction de votre journal en ligne publiera de la même manière les événements qui se produisent, même si cela n’a aucune influence sur les humains. Loin de là, Donald Trump a pris le jeudi 1er mai 2017, une décision qu’on qualifiera d’historique et elle mérite bien une attention particulière. En revanche, c’est une publication exceptionnelle et unique, puisque actualité oblige, mais elle n’a pas pour but de remplacer la rubrique des informations groupées initiée par votre journal il y a de cela quelques semaines. Soyez-en rassurés,car vous la verrez en ligne le dimanche 04 mai 2017 dès l’aube.(Ahmat Zéïdane Bichara)

Climat : Alors que le président américain Donald Trump a annoncé que les USA se retiraient de l'accord de Paris sur le climat,les réactions ont été nombreuses, à l'instar du président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker, qui a affirmé vendredi qu'il n'y aurait pas de retour en arrière sur l'accord de Paris sur le climat, à l'ouverture d'un sommet UE-Chine à Bruxelles. « Il n'y a pas de marche arrière sur la transition énergétique. Il n'y a pas de retour en arrière sur l'accord de Paris", a déclaré Jean-Claude Juncker au lendemain du retrait des Etats-Unis annoncé par le président Donald Trump.Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a lui aussi réagi à l'annonce de la décision de Donald Trump. "On ne peut pas arrêter" la lutte contre le réchauffement climatique, a-t-il prévenu, appelant tous les pays à « rester engagés » dans les accords de Pari « Le changement climatique est indéniable et constitue l'une des plus fortes menaces au monde actuellement et pour le futur de notre planète. Et d'un autre côté, on ne peut pas arrêter l'action concernant le climat et j'appelle les pays du monde entier à garder le cap, à rester engagés dans les accords de Paris au profit de nous tous », a déclaré Antonio Guterres à des journalistes en marge du Forum international de Saint-Pétersbourg.Même son de cloche chez les responsables européens. Rome, Paris et Berlin le crient haut et fort, ils ne renégocieront pas l'accord de la COP21. La chancelière allemande Angela Merkel regrette le choix du président Trump et s'est dite plus déterminée que jamais à agir pour le climat. « Cette décision ne peut et ne va pas arrêter ceux d'entre nous qui estimons avoir le devoir de protéger la planète », a dit la chancelière allemande à Berlin. « Nous sommes plus déterminés que jamais en Allemagne, en Europe et dans le monde à rassembler toutes nos forces » pour faire face au défi climatique, a-t-elle ajouté.En France:Le président Emmanuel Macron ,dont la sortie a été pour le moins remarquée,a rapidement pris position Le nouveau locataire de l'Elysée a appelé les chercheurs et scientifiques à venir en France pour poursuivre leur travail: « À tous les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs, je dis ‘venez et travaillez ici avec nous ». Vous devez rester confiants, nous allons réussir, car nous sommes entièrement impliqués, car où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité: « Make our planet great again ». Plusieurs membres de son gouvernement comme son Premier-ministre Edouard Philippe ou son ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot, pour qui le choix de Trump va entraîner des renforcements d'alliances proportionnés à "la gifle" reçue dans la lutte contre le réchauffement climatique(source Lapresse.canada).

Climat:Le président russe Vladimir Poutine s'est refusé vendredi à condamner (alors que les critiques ont été nombreuses ) Donald Trump pour sa décision de quitter les accords de Paris sur le climat, appelant à un « travail en commun » avec le président américain pour arriver à un accord. « Je ne jugerais pas Obama, oh je veux dire Trump, pour la décision qu'il a prise », a déclaré M. Poutine lors du Forum économique de Saint-Pétersbourg, tout en appelant à « un travail en commun » avec le président américain « faute de quoi nous ne parviendrons à aucun accord ».

Climat : Le président français Emmanuel Macron a refusé toute renégociation de l'accord de Paris sur le climat lors d'une allocution télévisée jeudi après l'avoir signifié à Donald Trump, lançant à l'adresse des Américains : « Make our planet great again!» (Rendez notre planète de nouveau formidable !). Lors d'un échange «direct» de cinq minutes au téléphone, M. Macron a prévenu son homologue américain, selon la présidence française, que si l'on «pouvait discuter», «rien n'était négociable dans les accords de Paris» sur le climat.«Les États-Unis et la France continueront à travailler ensemble mais pas sur le sujet du climat», a déclaré M. Macron lors de cet échange téléphonique, a-t-on précisé de même source.(source AFP)

Climat: 46% des républicains disent bravo et merci à Donald Trump.46% des électeurs de Donald Trump étaient favorables à un retrait de l'accord.Les alliés républicains du président Donald Trump ont applaudi jeudi sa décision de se retirer de l'accord de Paris sur le climat. Leur base électorale n'en attendait pas moins, même si l'opinion américaine en général est de moins en moins climato-sceptique.Les Américains étaient majoritairement hostiles à une sortie de l'accord de Paris. Mais dans le détail, ce sont les démocrates qui s'opposent, pas les républicains.Selon un sondage YouGov réalisé pour le Huffington Post en mai, 46% des électeurs de Donald Trump étaient favorables à un retrait de l'accord, et 22% n'avaient pas d'opinion. A l'inverse 92% des électeurs d'Hillary Clinton souhaitaient que les Etats-Unis y restent.Depuis son entrée en fonctions, le président Trump gouverne à l'attention de son coeur d'électorat, de l'immigration à l'environnement et à la sécurité, déterminé à appliquer sans fléchir ses promesses de campagne.Il peut s'appuyer sur des centaines d'élus conservateurs, qui eux-mêmes représentent des régions où le pétrole, le gaz naturel et le charbon sont des moteurs de l'économie locale, du Midwest au Texas et aux bassins du centre des Etats-Unis.En particulier, le secteur du charbon produit encore 30% de l'électricité américaine. Et bien qu'il ne représente plus que 50.000 emplois, concentrés dans les régions conservatrices du Wyoming, de la Virginie occidentale et du Kentucky, il exerce une influence politique démesurée.Au Congrès, la majorité républicaine a facilement adopté cette année des lois annulant des réglementations environnementales de l'ère Obama. Et jeudi, les élus ont salué par dizaines l'annonce présidentielle.« En se retirant de ces objectifs inatteignables, le président Trump a réitéré son engagement à protéger les familles de la classe moyenne et les ouvriers du charbon », a déclaré Mitch McConnell, le chef du Sénat qui vient du Kentucky.Tous ces républicains ne contestent plus forcément la réalité du changement climatique ou de la responsabilité des activités humaines.Leur argument est d'abord économique: fermer les centrales au charbon ou forcer les opérateurs à utiliser plus d'énergies renouvelables serait coûteux à court terme en termes d'emplois, ainsi que pour le prix de l'électricité.Un raisonnement qu'avait employé le président républicain George W. Bush dès son arrivée au pouvoir en 2001 pour rejeter le protocole de Kyoto réglementant les émissions de dioxyde de carbone, signé par son prédécesseur démocrate, Bill Clinton.« Je n'accepterai pas de plan qui nuise à notre économie et aux travailleurs américains », déclarait le président Bush le 29 mars 2001.Si des grandes entreprises comme ExxonMobil ou General Electric s'opposaient à la sortie de l'accord, de nombreux groupes et lobbies industriels poussaient Donald Trump à annuler l'héritage Obama.La puissante US Chamber of Commerce, plus grande fédération patronale du monde, arguait que la mise en place de l'accord coûterait plus de 3000 milliards de dollars à l'économie américaine d'ici à 2040.L'organisation politique conservatrice Americans for Prosperity, financée par les frères milliardaires Koch, à la tête d'un empire industriel et chimique, soutenait aussi le retrait, tout comme des dizaines de groupes conservateurs, qui eux-mêmes financent largement les campagnes des républicains.Ces élites politiques sont toutefois en décalage croissant avec la population, ce qui pourrait à terme poser un défi électoral.Des élus du parti du président ont franchi le Rubicon et défendu l'accord de Paris. Certains militaient pour que Washington en reste partie prenante tout en abaissant les objectifs volontaires de réduction des émissions.D'autres craignent que le retrait n'affaiblisse à terme le leadership américain.« Ce serait interprété comme une déclaration que le changement climatique n'est pas un problème, pas réel. Ce serait mauvais pour le parti, et pour le pays », prévenait dimanche dernier le sénateur Lindsey Graham. Il n'a pas été entendu(source RTBF).

Climat : Emmanuel Macron appelle à la résistance climatique: « Make our planet great again ».Partout, les réactions sont unanimes pour condamner la décision des USA de se retirer de l'accord climatique de Paris. De nombreuses personnalités ont déjà réagi. Emmanuel Macron, le président français s'est fait particulièrement remarquer en fin de soirée jeudi lorsqu'il a pris la parole pour aborder le choix de Donald Trump.Emmanuel Macron a estimé que les Etats-Unis ont tourné le dos au monde entier et le président français en a profité pour lancer cet appel : « À tous les scientifiques, ingénieurs et entrepreneurs, je dis venez et travaillez ici avec nous’. Vous devez rester confiants, nous allons réussir, car nous sommes entièrement impliqués, car où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité. »Le président français conclut : « Make our planet great again ». Ces derniers mots, relayés dans un tweet partagé plusieurs millers de fois, étaient bien sûr une allusion à « Make America great again », la phrase fétiche de Donald Trump.(source AFP)

Climat : « L’effet Trump » galvanise la lutte contre le réchauffement climatique. Le monde, ou plutôt la planète, s’est réveillé avec une gueule de bois ce vendredi matin, après l’annonce par le président américain Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat. « Un revers mondial », « une grande déception », « une erreur historique » …Consternés, les leaders internationaux ont rivalisé de phrases choc pour qualifier cette décision d’un pays qui compte parmi les plus grands pollueurs de la Terre.Ce n’est pas que le milliardaire avait caché son incrédulité à l’égard des dangers que représente le réchauffement climatique. Déjà du temps où il était candidat à la présidentielle, le Républicain voyait dans ce phénomène un canular inventé par les Chinois pour saper l’économie américaine et avait même osé la blague la plus cliché des climatosceptiques, souhaitant « une bonne dose de réchauffement climatique » pour braver le froid qui s’était abattu sur les Etats-Unis. La nomination de Scott Pruitt, cet homme qui estime que le dioxyde de carbone n’est pas le moteur principal du réchauffement climatique, à la tête de l’Agence de protection de l’environnement, aurait dû dissiper tout doute sur les intentions du nouveau président. (source Libre-Belgique).

Climat : D'Ivanka Trump à Steve Bannon: une Maison Blanche déchirée sur le climat.Des applaudissements nourris ont accueilli l'annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l'accord de Paris dans les jardins de la Maison Blanche. Un front uni qui dissimulait mal de grandes absences, après une âpre bataille d'influence livrée par les proches du président américain.Celui qui croyait au changement climatique, celui qui n'y croyait pas: tour d'horizon des principales voix de l'administration Trump.Absence rare, la fille du président n'était pas dans la roseraie de la Maison Blanche pour entendre son père claquer la porte de l'accord de Paris sur le climat.Espoir des défenseurs de l'environnement quand Donald Trump est entré à la Maison Blanche, elle allait, selon eux, lui faire entendre raison.Après la victoire du milliardaire, elle avait organisé un rendez-vous entre le démocrate Al Gore, héraut de la lutte contre le changement climatique, et Donald Trump sous les ors de la Trump Tower. Ivanka Trump avait aussi rencontré Leonardo Di Caprio, très engagé sur le sujet.« Quand je ne suis pas d'accord avec mon père, il le sait », assurait en avril la jeune femme de 35 ans, laissant entendre que si elle oeuvrait dans la discrétion, son impact n'en était pas moins réel.Peine perdue. Au lendemain de l'annonce de Donald Trump, tout le monde s'interroge sur son influence réelle.Pour les plus conservateurs à la Maison Blanche, cela ne fait aucun doute: Ivanka Trump et Jared Kushner forment un couple de « New-yorkais progressistes » infiltrés dans la West Wing pour faire fléchir le président. Pas cette fois.Le gendre de Donald Trump n'était pas non plus présent pour l'annonce. Difficile de dire quelle position exacte a défendu ce conseiller peu bavard.Autre absence remarquée jeudi, le chef de la diplomatie américaine et ancien PDG du géant pétrolier américain ExxonMobil était réputé être opposé à la sortie des Etats-Unis de l'accord de Paris, reflétant l'opinion dominante dans le secteur américain des affaires.« Il est important que les Etats-Unis gardent une place à la table » des débats, avait-il après sa nomination.Visiblement mal à l'aise au lendemain de l'annonce, cet homme de peu de mots a assuré que les Etats-Unis poursuivraient leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, avec ou sans accord de Paris.Un temps éclipsé, le stratège de Donald Trump a signé un retour en grâce triomphant avec la sortie de l'accord. Son grand sourire dans les minutes précédant l'annonce laissait peu de place au suspense.Ancien patron du site d'extrême droite Breitbart, aux vues climato-sceptiques, Steve Bannon a plaidé en faveur du retrait promis par Donald Trump en campagne, selon la presse américaine. Son argument : le président républicain doit tenir ses engagements pour ne pas décevoir les électeurs qui l'ont porté à la Maison Blanche s'il veut être réélu.Montant au podium sous les applaudissements après l'annonce, l'administrateur de l'Agence de protection de l'environnement (EPA) a salué une décision montrant « l'engagement indéfectible pour placer l'Amérique d'abord" de Donald Trump. « En sortant (de l'accord), vous respectez encore une promesse de campagne faite au peuple américain », a-t-il exulté.Ennemi déclaré des démocrates et écologistes, Scott Pruitt a déclaré que le dioxyde de carbone n'était pas le facteur principal du réchauffement climatique.« Il faut sortir de Paris », un « mauvais »accord pour les Etats-Unis, avait-il martelé ces derniers mois. Sa vision l'a emportée contre l'avis d'une grande partie du monde des affaires et des dirigeants internationaux (source AFP).

Climat : Louis Michel sur la sortie de Trump de l'accord de Paris: « Malveillant, voire malfaisant ».Louis Michel (MR) député européen, ancien ministre des Affaires étrangères et ancien Commissaire européen, était ce vendredi l’invité de Thomas Gadisseux dans Matin première.Il a évoqué, évidemment, l'annonce par Donad Trump du retrait des USA de l'accord de Paris sur le climat. Selon lui, « ceci est un point de rupture qui représente un tout nouveau contexte géopolitique. L'isolationnisme dans lequel Trump place les Etats-Unis, il est évident que cela va susciter des effets collatéraux qui peuvent s’avérer gravissimes. Cette sortie est un acte malveillant, voire malfaisant, discréditant la dimension universelle d’un chef d’Etat. Je suis abasourdi qu’il ait osé faire ça ». Toutefois, si ce n'est évidemment pas en soi une bonne nouvelle pour l'Europe, le libéral y voit aussi une opportunité de redistribuer les cartes. « On va se diriger vers un nouveau cadre relationnel entre les grands acteurs du monde. Cela peut aussi avoir des effets bénéfiques, car face à cela, je n’imagine pas que l’Europe ne réagisse pas de manière plus forte et plus intégrée ».En tout cas, il en est convaincu, il y aura un impact sur la configuration des futures relations internationales entre l'Europe et ses différents partenaires. « Quand un partenaire, en l’occurrence le partenaire principal, ne respecte pas un engagement pris devant le monde entier », cela aura forcément des conséquences, avance-t-il sans donner plus de précisions.Cette attitude va donc, selon le Jodoignois, « ouvrir des espaces beaucoup plus grand pour des relations beaucoup plus proches avec les puissances émergentes comme la Chine ou l’Inde ».Il note d’ailleurs que la position de la Chine est intéressante, elle qui est restée longtemps « assez sourde aux questions environnementales », aux discussions des COP et des négociations internationales sur le climat. « Je pense qu’il y a là de nouveaux espaces de relations géopolitiques qui s’ouvrent et ce serait dommage que l’Europe n’en profite pas ».Que faire dès lors? « Il faut aujourd’hui qu’on avance rapidement avec la zone euro et qu’on avance avec une Europe à deux vitesses. L’Europe perd chaque année 1597 milliards d’euros parce qu’il y a un manque d’intégration de nos politiques. C’est dix fois -dix fois!- le budget annuel de l’Europe et tout le monde le sait mais comme certains ont le nez dans leur politique intérieure et ne sont pas capables de s’imprégner de la réalité et de l’évidence que c’est en travaillant ensemble qu’on peut faire la différence ».Comment expliquer ce camouflet infligé par Trump à tous ses partenaires internationaux, quelques jours après les avoir rencontrés lors de sa visite à l'OTAN et sa participation au sommet du G7? Ses partenaires n'ont-ils pas senti les plans du président milliardaire? Pourquoi l'Europe n'est pas parvenue à convaincre la Maison Blanche de la nécessité de respecter ses engagements? « Vous ne pouvez pas persuader quelqu'un qui est dans l’irrationnel le plus complet. Le président des Etats-Unis aujourd’hui est un homme qui n’écoute personne, qui n’entend personne. Il est obsédé par une vision tout à fait égocentrée et égocentrique" du monde, se désespère Louis Michel. Ce dernier parle carrément d’une "espèce d’autisme politique »qui s’est manifestée dans les propos tenus visà-vis des partenaires de l'OTAN .Un « autisme »qui va s'avérer directement préjudiciable pour les partenaires des Américains mais également pour l'Oncle Sam lui-même, prédit l'ancien patron de la diplomatie belge.« Je crois que l’image des Etats-Unis va changer. Vous vous imaginez refuser le moindre principe de solidarité pour lutter contre les effets dévastateurs du changement climatique ? Et en même temps il va faire du tort à son pays et ses concitoyens en niant que l’investissement dans les domaines environnementaux va créer des millions d’emploi. Donc il va s’en priver. Cela aura un coût pour eux ».Un coût directement quantifiable pourrait être, par exemple, une taxation désavantageuse pour les produits d'exportation américain, étant donné que ceux-ci ne respectent plus les mêmes règles que les autres. « On ne peut pas demander à tous les autres de faire des efforts et de respecter ses engagements et après faire comme si les Etats-Unis les respectaient aussi. Il faudra nécessairement envisager quand même des charges pour les entreprises américaines par rapport aux nôtres ».« Ce qui s’est passé là donne des Etats-Unis une image catastrophique », conclut Louis Michel.(source AFP)

Climat : Retrait de Trump de l'accord de Paris: le patron de Disney lâche Donald.L'initiative d'Elon Musk,le très médiatique PDG du constructeur de voitures électriques Tesla,qui a annoncé jeudi 1ère mai qu'il 'qu'il quitte les conseils présidentielles'.après avoir appris que Donald Trump avait décidé de la sortie des Etats-Unis de l'accord de Paris sur le climat, a convaincu également Bob Iger, le PDG de Disney. « Par question de principes, j'ai donné ma démission du conseil du président suite au retrait de l'accord de Paris », a tweeté Bob Iger peu après la sortie d'Elon Musk. Iger est à la tête du groupe Disney, qui comprend non seulement les studios Walt Disney mais aussi les célèbres parcs d'attraction et les chaînes de télévision ABC et ESPN.Elon Musk avait particulièrement essuyé des critiques quand il avait décidé de faire partie de ces conseils ou forums de businessmen mis en place par Donald Trump après son élection. Mais il avait fait valoir, comme Bob Iger, que c'était nécessaire pour faire entendre un autre avis que celui des conseillers du président.Bob Iger est étiqueté démocrate et avait soutenu la candidature d'Hillary Clinton.(AFP)

 

 

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