Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Cette zone du Sahel qui regroupe le Tchad, le Nigeria, le Cameroun, le Niger, finira-t-elle un jour avec le groupe Djihadiste Boko Haram qui sème la terreur et la désolation soi-disant au profit ou au compte de l’Islam ? Il est vraiment nécessaire de nourrir des réflexions de ce genre pour permettre à beaucoup d’Africains n’ayant pas pris encore conscience du retard de leur continent de se réveiller de leur sommeil stupide. Franchement c’est désolant et cynique que beaucoup de groupes armées ou djihadistes à l’exemple de Boko Haram se tournent souvent vers les enfants et les femmes pour mettre en application un bon nombre de leurs projets et stratégies sanguinaires. Et les réalités sont palpables.En effet, depuis hier samedi 06 mai 2017 les autorités nigérianes ont annoncé la libération de quatre-vingt-deux lycéennes de la ville de Chibok, dans l’Est du Nigéria ce samedi des mains du groupe terroriste Boko Haram dans le cadre d’un échange de prisonniers. « En échange de membres présumés de Boko Haram détenus par les autorités, aujourd'hui, 82 nouvelles filles de Chibok ont été libérées », a déclaré la présidence nigériane à travers un communiqué de presse rendu public aux journalistes nationaux et internationaux.

D’après RTBF et ces agences belges ayant assisté à la conférence de presse de la présidence nigériane, plus tôt dans la journée, l'information de cette libération avait été relayée notamment par le mouvement de Bring Back Our Girls (BBOG, qui manifeste pour la libération des lycéennes depuis leur enlèvement), en contact avec des parents des filles retenues en otage. Sur les 276 écolières âgées de 12 à 17 ans enlevées par Boko Haram le 14 avril 2014 à Chibok, 57 étaient parvenues à s'échapper juste après le rapt. 21 autres avaient été libérées en octobre 2016, après des négociations entre Boko Haram et le gouvernement, avec l'aide du Comité International de la Croix-Rouge et de la Suisse. L'une d'elles avait rapporté avoir survécu à la faim et à la soif durant 40 jours, et avoir échappé de peu à la mort au moins une fois.Le pays a commémoré le mois dernier ce triste évènement, les autorités affirmant poursuivre des efforts considérables en vue de la libération du reste du groupe. « L'opération militaire suit son cours pour débarrasser le nord-est des terroristes toujours présents, en particulier dans la forêt de Sambisa. En même temps, des discussions sont en cours afin de libérer d'autres écolières en plus de celles déjà libérées », avait affirmé un porte-parole de la présidence nigériane, Garba Shehu, lors d'une interview à la BBC. Les lycéennes de Chibok sont devenues le symbole des dizaines de milliers de personnes encore détenues par Boko Haram qui utilise le kidnapping de masse comme moyen de recrutement.Ces jeunes filles avaient été enlevées en 2014 par le groupe djihadiste avec près de 200 autres lycéennes. Ahmat Zéïdane Bichara

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article