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France

 

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Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Il est presque sensible, sinon difficile de dire que le monde musulman bouge ou en train de changer tant en bien ou en mal. On peut même dire le grand monde des humains changent ou fait bouger le monde musulman. Et de plus en plus dans ce monde musulman, les femmes commencent à vraiment faire peur aux hommes et les hommes ne renoncent rien en durcissant davantage le ton. Finalement, cette vie ressemble à un jeu de corde où deux groupes s’affrontent en se tirant l’un contre l’autre, dont souvent l’un ou l’autre finit toujours par remporter le duel. Mais la fin du duel entre l’homme musulman et la femme n’est pas pour maintenant.

En effet, il n’y a pas si longtemps, les médias occidentaux ont publié des articles expliquant l’adhésion d’Arabie Saoudite dans la commission de la condition de la femme aux Nations Unies. Car, les Nations Unies avaient estimées que les Droits des Saoudiennes sont trop limitées contrairement aux femmes du reste du monde. Quelques jours après, ce sont les Tunisiennes qui réclamaient à l’issue des manifestations pacifiques les droits de se marier à des non-musulmans. Et les actes ou les manifestations des femmes musulmanes réclamant plus des droits ne s’arrêtent pas là. Hier Jeudi 11 mai, la Cour suprême de l’Inde avait ouvert son examen de la légalité du divorce par répudiation express de la femme autorisé chez les musulmans.

La presse indienne révèle que c’est une pratique qui est interdite dans de nombreux pays musulmans, mais acceptée en Inde, car il suffit qu'un homme prononce trois fois « je divorce :  talaq,talaq,talaq » pour répudier sa femme. Des médias indiens sont allés jusqu’à faire échos de cas de divorces par courrier postal, Skype voire message Whatsapp en Inde. Pourtant d’après les journalistes de ce pays, plusieurs femmes musulmanes divorcées de cette manière avaient engagé des démarches devant la Cour suprême pour obtenir l’interdiction de cette procédure. Un certain Balaji Srinivasan, avocat d’une femme dont le mari avait laissé la formule funeste écrite sur un bout de papier déclara aux journalistes ce jeudi 11 mai 2017, qu’ils(avocat et son client) ont dit à la Cour que cette pratique n’a aucun fondement dans la loi ou le Saint Coran. Un panel de cinq juges des principales religions d’Inde à savoir l’Hindouisme, le Christianisme, l’Islam, le Sikhisme et enfin la Zoroastrisme rendra sa décision la semaine prochaine.

Ahmat Zéïdane Bichara

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