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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Des sages africains ont longtemps considéré qu’une beauté extraordinaire ou unique d’une femme cache forcement des défauts dont elle porte en elle. Cet avis est loin d’être partagé par les nouvelles générations des africains qui sont largement influencées par la culture occidentale des temps modernes. Cependant, la vie quotidienne semble donner raison aux sages. Le conflit générationnel l’emporte souvent sur le bon sens. Les jeunes s’opposent souvent à la vision du monde de leurs sages aînés. Il existe toujours des gens qui s’opposent à tout. En revanche, au fond, il existe toujours une part de vérité dans une affirmation dès lors qu’elle est partagée par un grand nombre des gens. L’Afrique est un beau continent, riche en tout que d’aucuns considèrent comme berceau de l’humanité. Mais cette Afrique qui est formidable et berceau de l’humanité, n’est-elle pas aussi le berceau des problèmes, des conflits armés, d’injustice et bien d’autres difficultés de fond et de forme qui alimentent souvent des clichés et des préjugés véhiculés à tort ou à raison par les médias ou d’autres sources ? Au fil d’événements et d’actualités, l’Afrique se trouve toujours à la Une et très souvent les informations sur elle, sont négatives. On y évoque des actes d’injustice, des crimes odieux, des pillages des ressources naturelles, des détournements de fonds, de la famine, de la guerre etc….Et les informations groupées sur l’Afrique, proposées par « Regards d’Africains de France », votre journal en ligne sur l’Afrique par le biais de sa rubrique hebdomadaire, prouvent à suffisance que de l’Afrique peut sortir du meilleur comme du pire tout simplement. Par Moussa T. Yowanga/Ahmat Zeidane Bichara

Le Kenya reconnu coupable d'avoir violé les droits de la minorité ogiek. La Cour africaine des droits de l'homme et des peuples (CADHP) a jugé vendredi le gouvernement kényan coupable d'avoir violé les droits et libertés d'une minorité, les Ogiek, en les chassant de leurs terres ancestrales. La Cour "ordonne" à l'Etat kényan "de prendre toutes les mesures appropriées dans un délai raisonnable pour remédier à toutes les violations jugées établies et d'en informer la Cour dans un délai de six mois à compter de la date du jugement", selon un communiqué. Les Ogiek, qui constituent l'un des derniers peuples de chasseurs-cueilleurs d'Afrique de l'Est, reprochent au gouvernement plusieurs décennies de marginalisation, notamment l'expropriation de leurs terres ancestrales, dans le complexe forestier de la Mau, le principal du pays, et sur les contreforts du Mont Elgon (ouest). Dans leur décision, les neuf juges demandent par ailleurs aux représentants des Ogiek de déposer dans un délai de deux mois leurs demandes de réparations. Installée à Arusha, dans le nord de la Tanzanie, la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples a été créée par les pays africains afin d'assurer la protection des droits de l'homme et des peuples, des libertés et des devoirs en Afrique. La Cour est compétente pour toutes les affaires concernant l'interprétation et l'application de la charte africaine des droits de l'homme et des peuples. Mise en place en 2006, elle n'a pas de compétence criminelle, mais peut ordonner à un Etat de verser des dommages et intérêts. Ses décisions ne sont pas susceptibles d'appel. Jusqu’à présent, seuls 29 Etats, dont le Kenya, ont ratifié le protocole établissant la Cour. (source RTBF avec Belga).

Burundi : les concubins doivent légaliser leur union. Les couples vivant en union libre ou en concubinage ont jusqu'à la fin 2017 pour légaliser leur union, ont décidé les autorités burundaises qui entendent ainsi "moraliser" les mœurs et ont déjà commencé à appliquer cette nouvelle mesure. Cette décision fait suite au mot d'ordre lancé le 1er mai par le président Pierre Nkurunziza en faveur d'une "campagne de moralisation de la société".Au Burundi, "la démographie est galopante et la population n'est pas consciente de cette problématique", a expliqué vendredi à l'AFP le porte-parole du ministère de l'Intérieur et de la formation patriotique, Térence Ntahiraja. « Il y a des mariages illégaux qui se font, des centaines de filles dans les écoles se font engrosser et mettent au monde comme ça. Il y a des deuxièmes, troisièmes femmes qui ne sont pas reconnues par la loi », a-t-il énuméré. « Alors pour baliser tout cela, mais aussi pour que tous les Burundais aiment leur pays, le chef de l'état a déclaré dans son discours du 1er mai 2017 qu'il souhaiterait que (...) au 31 décembre 2017, tous les ménages du Burundi soient reconnus par la loi, soient légalisés pour éviter ces problèmes qui frappent surtout les femmes et les enfants », a-t-il justifié. Au Burundi, le terme concubinage s'applique à des hommes ou femmes mariés mais séparés de leur époux sans avoir officiellement divorcé, et qui vivent avec une autre personne. Depuis le discours de Pierre Nkurunziza, l'administration exerce une forte pression sur ces couples à travers tout le pays.Dans la province de Rutana (sud-est), le gouverneur a annoncé que toutes les « personnes vivant en union libre » devraient être listées avant le 22 juin. Le gouverneur de la province de Bubanza (nord-ouest), qui prône des « sanctions » à leur encontre, a ordonné à son administration et à l'appareil judiciaire d' « éradiquer l'union libre et le concubinage d'ici la fin de l'année », selon l'Agence burundaise de presse (ABP, officielle).Pierre, un agriculteur de 27 ans qui vit en union libre avec une femme dans la province de Ngozi (nord), a expliqué à l'AFP que les autorités avaient fait savoir que « celui qui ne légaliserait pas son union dans les délais serait passible d'une amende ».Sans régularisation, la femme ne bénéficiera pas de la gratuité pour l'accouchement et l'enfant né de cette union ne profitera pas non plus de la gratuité des études et des soins, a-t-il ajouté.Les autorités ont évoqué une amende de 50 000 francs burundais (22 euros), une fortune pour les paysans burundais.Comme la majorité des jeunes gens, Pierre avait opté pour l'union libre parce qu'il ne pouvait pas payer la dot exigée par les parents de sa compagne. « Elle m'a dit qu'elle était enceinte de moi (...) Comme je suis pauvre, on a décidé de se mettre ensemble pour élever notre enfant », dit-il. « On s'est dit qu'on allait légaliser notre union dès qu'on en aurait les moyens. » C’était il y cinq ans. Le couple en est aujourd'hui à son troisième enfant. L’administration a déjà commencé à organiser des mariages de masse dans plusieurs provinces du pays, selon la presse locale. Un responsable d'une ONG locale a dénoncé auprès de l'AFP, et sous couvert d'anonymat, « une violation des droits de l'Homme, car le pouvoir n'a pas le droit de s'en prendre à deux adultes qui ont décidé de vivre ensemble sans être mariés ».Il a lié cette campagne à la "croisade religieuse" contre l'adultère menée selon lui par le président Nkurunziza et son épouse, tous les deux des chrétiens évangéliques « born again ».Mais pour le gouvernement, cette campagne de moralisation est conforme à la loi. « Tout ceci se fait dans le cadre du programme de formation patriotique », a ajouté M. Ntahiraja. « Nous voulons que les Burundais comprennent que chacun est responsable de sa vie, nous voulons qu'il y ait l'ordre dans ce pays ».(Source AFP)

Mali : une école saccagée et incendiée par des djihadistes. Une école primaire a été saccagée et incendiée mercredi dans le centre du Mali par des jihadistes présumés, a-t-on appris jeudi de sources administratives et auprès de la gendarmerie. Des djihadistes armés qui sont "contre l'école occidentale" ont attaqué, saccagé et brûlé des salles de classe de l'école primaire de la commune de Ndodjiga, dans le cercle de Youwarou», dans la région de Mopti (centre du Mali), a déclaré jeudi à l'AFP un responsable de l'administration locale sous couvert de l'anonymat. Les assaillants « ont mis le feu aux classes et ils ont également tiré en l'air. Ils ont aussi menacé de s'attaquer à d'autres écoles. Deux civils présents sur les lieux ont été bastonnés », a indiqué une autre source administrative. Le saccage et l'incendie de l'école sont survenus mercredi après-midi, selon ces sources.La gendarmerie de Mopti, chef-lieu de la région du même nom, interrogée jeudi par l'AFP, a «confirmé la destruction de plusieurs salles», sans donner plus de détails. Elle a en outre annoncé un renfort d’« hommes» dans la zone.C'est la première fois qu'une école, où l'enseignement est dispensé en français, est saccagée et brûlée dans cette région du centre du Mali par des jihadistes présumés. «Si l'État (malien) ne fait rien, les enseignants, par peur, ne donneront plus de cours», a déclaré jeudi à l'AFP un enseignant d'une école située à quelques dizaines de kilomètres de la commune de Ndodjiga.Le nord du Mali est tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes liés à Al-Qaïda à la faveur de la déroute de l'armée face à la rébellion, d'abord alliée à ces groupes qui l'ont ensuite évincée.Ces groupes en ont été en grande partie chassés par le lancement en 2013, à l'initiative de la France, d'une intervention militaire internationale, qui se poursuit actuellement.Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes et étrangères, régulièrement visées par des attaques meurtrières, malgré la signature en mai-juin 2015 d'un accord de paix, censé isoler définitivement les jihadistes, dont l'application accumule les retards. Depuis 2015, ces assauts se sont étendus dans le centre et le sud du pays. Le chef des opérations de maintien de la paix de l'ONU, Jean-Pierre Lacroix, a annoncé le 17 mai à Bamako le déploiement prochain d'une « une force d'intervention rapide », composée de Casques bleus sénégalais, dans le centre du Mali où se sont multipliées depuis 2015 attaques et violences intercommunautaires. (Source La Presse.Ca.)

Afrique/concours robotique : Des jeunes filles d'Afrique de l'Ouest ont démontré au cours du week-end à Dakar qu'elles pouvaient être à l'avant-garde de la technologie en participant à un concours de robotique qui a aussi suscité des vocations. Venues du Sénégal, de Gambie et du Mali et vêtues d'uniformes de leurs écoles - foulards bleus, polos blancs, tabliers noirs - elles ont hurlé samedi pour soutenir leurs équipes au moment où les robots s'emparaient de cônes en plastique pour aller les déposer un peu plus loin. L’école de filles Mariama-Ba (Sénégal) a remporté un prix pour une pompe « made in Africa» destinée à lutter contre les inondations. Umu Tarawally, une Gambienne de 14 ans qui veut devenir médecin, a expliqué à un groupe d'adultes comment l'arachide pouvait être transformée en carburant. Et assuré que toutes ses amies voulaient désormais devenir ingénieures après cette semaine d'ateliers consacrés à la robotique. Entre show télé et conférence technique, la Panafrican Robotics Competition (PARC) de samedi à Dakar a été créée par Sidy Ndao, un professeur de l'université de Nebraska-Lincoln qui a quitté le Sénégal pour les États-Unis alors qu'il était adolescent. Découvrir les sciences, c’est une inspiration pour les enfants, ça peut leur donner une vocation d'ingénieur ou de scientifique », explique ce passionné de technologie. Désormais financé par la Banque mondiale, la PARC en est à sa deuxième édition et a réuni 250 adolescents, garçons et filles, avec un accent particulier sur les filles. « Elles ne sont peut-être pas très nombreuses à étudier la technologie et les mathématiques, mais quand elles s'y mettent, elles sont souvent dans les meilleures de leurs classes », assure Sidy Ndao. « Pour qu'un pays prenne la voie du développement, il a vraiment besoin de scientifiques et d’ingénieurs », poursuit-il en regrettant que trop souvent, au Sénégal, les meilleurs étudiants partent à l'étranger, attirés par des salaires confortables et des vies plus faciles. Le Sénégal l'a compris et s'efforce désormais de soutenir l'enseignement technique et scientifique. Comme le Sénégal entend devenir une nation émergente, nous devons maitriser toutes les sciences techniques et les mathématiques, afin d'acquérir l'expertise nécessaire à l'exploitation de nos propres ressources naturelles », assure le ministre sénégalais de l'Éducation supérieure et de la Recherche, Mary Teuw Niane.Sur le point d'entamer l'exploitation de son potentiel de ressources pétrolières et gazières récemment découvert, le Sénégal a un besoin urgent d'ingénieurs et de scientifiques. Mais le manque de professeurs et d'éducateurs est également criant, regrette Sidy Ndao. Sans compter les conditions matérielles d'une grande part des établissements scolaires : manque d'électricité, d'eau courante et d'infrastructures. Sans même parler de l'absence d'ordinateurs en zones rurales. A peine plus de la moitié des enfants terminent leur cursus scolaire. Et la tradition populaire considère toujours que les filles ont mieux à faire à la maison que sur les bancs de l'école, surtout dans les familles les plus pauvres. Mettre l'accent sur l'accès aux sciences permettrait de « briser le cycler des problèmes en Afrique », où les ressources naturelles sont toujours largement contrôlées par des capitaux étrangers, transformées ailleurs avant d'être souvent réimportées sur leurs lieux de production. Pour Aminata Ndiaye, 15 ans, faire combattre des machines dans un stade de Saint-Louis du Sénégal est beaucoup plus qu'un jeu : « ça a changé ma vie, c'est bien plus qu'une compétition de robots », sourit-elle en recevant le prix qu'elle a gagné avec ses collègues d'école.

Afrique/Chine : La RDC et la Chine sont parmi les pays les plus affectés par les déplacements intérieurs de population.Une ONG spécialisée dans le sujet indique que plus de 31 millions de personnes ont été déplacées dans leur propre pays en raison des guerres, des violences ou des catastrophes naturelles en 2016. En République démocratique du Congo, 922 000 personnes ont été chassées de leur domicile par la guerre. Et 7,4 millions de Chinois ont dû se déplacer à l'intérieur du pays l'an dernier en raison des intempéries. (Source AFP)

Ethiopie : Tedros Adhanom Ghebreyesus, un ancien ministre éthiopien de la Santé et des Affaires étrangères, a été élu directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Il a remporté cette élection devant deux autres candidats, le Britannique David Nabarro et la Pakistanaise Sania Nishtar.(source La presse. Canadienne)

Afrique : La Banque africaine de développement, qui vient de publier un rapport, révèle que 18 pays africains sur les 54 que compte le continent atteignent désormais un niveau de développement moyen ou élevé. L'Afrique du Nord affiche les niveaux les plus élevés. Le rapport rappelle toutefois que 544 millions d'Africains sur une population de 1,2 milliard vivent toujours dans la pauvreté. (Source AFP)

Côte d’Ivoire : ce pays ouest africain est intéressée à acheter le pétrole brut d’Iran. L’Iran et la Côte d’Ivoire ont insisté sur le développement des coopérations bilatérales entre les deux pays.Dans le but du développement des interactions économiques et du développement des coopérations bilatérales dans de divers secteurs pétrolier, gazier, électrique, construction de centrale et énergies renouvelables, l’ambassadeur iranien, Mansour Shakib-Mehr, s’est entretenu avec le ministre ivoirien du Pétrole, de l’Energie et du Développement des énergies, Thierry Tanoh. Lors de cette rencontre, l’ambassadeur iranien à Abidjan a souligné l’antécédent de l’industrie nationale du pétrole d’Iran et la place du pays dans le monde pour ses réserves pétrolières et gazières, et a salué l’échange de délégation de différent niveau entre l’Iran et la Côte d’Ivoire. Pour sa part, le ministre ivoirien a précisé qu’il présentera bientôt un plan de travail conjoint sur les interactions entre les deux pays dans les domaines soulignés.« La Côte d’Ivoire est intéressée à acheter le pétrole brut d’Iran et elle veut aussi avoir une coopération dans le secteur gazier avec Téhéran », a-t-il ajouté. (Source ISNA). 

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