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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Cette bonne nouvelle donnera sans nul doute de l’espoir aux populations africaines victimes de virus d’Ebola comme c'était le cas en Guinée Conakry, au Libéria, au Sierra Léone (en Afrique de l’Ouest) et en République Démocratique du Congo dans les pays des Grands lacs. La Radio-Télévision belge de la Communauté française(Rtbf) et l’Agence France Presse(AFP) font état d'une nouvelle avancée prometteuse contre Ebola en passe de voir le jour. « Notre découverte est un pas important pour atteindre ce but », estime Kartik Chandran, professeur d'immunologie à la faculté de médecine Albert Einstein à New York, un des principaux auteurs. En effet, révèlent ces deux médias occidentaux,des chercheurs ont découvert un anticorps qui neutralise les trois principales souches du virus Ebola en analysant le sang d'un survivant de la dernière épidémie en Afrique de l'Ouest.

La RTBF et l’AFP expliquent que cette découverte, rendue publique jeudi 18 mai 2017 dans la revue américaine Cell, pourrait ouvrir la voie aux premier vaccin antiviral dotés d'une efficacité étendue contre cet agent viral. Il n'y a pas encore de vaccin ou de traitement commercialisé pour prévenir ou traiter cette infection au taux de mortalité élevé.Ils soutiennent leurs reportages en expliquant aussi que ces chercheurs ont pu déterminer que sur les 349 anticorps isolés dans le sang d'un survivant de l'infection lors de la dernière épidémie, deux pouvaient bloquer toutes les souches connues du virus Ebola dans des cultures de tissus humains en laboratoire. Les deux anticorps en question ont protégé des souris et des furets qui avaient été exposés à des doses mortelles des trois principales souches d'Ebola. Cette découverte a déjà permis de créer un cocktail de ces anticorps actuellement testés sur des animaux de plus grande taille et aussi pour une possible utilisation pour traiter des personnes infectées. Ces chercheurs ont également découvert les gènes chez les humains qui sont probablement à l'origine des cellules immunitaires qui produisent ces deux anticorps. Les dernières avancées devraient accélérer le développement de vaccins contre Ebola.

La République démocratique du Congo (RDC) est confrontée à une flambée de fièvre hémorragique Ebola, la première depuis l'épidémie de 2013-2016.Elle s'est déclarée dans une zone isolée de la RDC faisant trois morts depuis le 22 avril, selon l'Organisation mondiale de la santé. A titre d’information, la presse française et belge rappellent que l’épidémie la plus étendue a sévi dans quatre pays Ouest africains entre 2013 et 2016, faisant plus de 11.000 morts sur les 29.000 personnes infectées. Les anticorps qui ciblent et neutralisent des agents pathogènes et des toxines sont aujourd'hui considérés comme les traitements les plus prometteurs contre Ebola. Toutefois, la plupart de ces thérapies sont efficaces contre seulement une seule souche d'Ebola. Ainsi, l'antiviral le plus avancé pour combattre Ebola, appelé « ZMappTM », un cocktail de trois anticorps, ne cible que la souche Zaïre du virus mais se révèle sans effet contre les souches du Soudan et du Bundibugyo. Puisqu'il est impossible de prédire laquelle de ces souches sera responsable de la prochaine épidémie, l'idéal est de mettre au point une seule thérapie capable de traiter ou de prévenir une infection contre toutes les souches connues d'Ebola, explique un certain Zachary Bornholdt, un scientifique du laboratoire Mapp Biopharmaceutical.      

Ahmat Zéïdane Bichara

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