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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

 La Rédaction du « Regards d’Africains de France » vous propose désormais une rubrique des articles groupés par semaine et par continent selon une rotation parfaitement équilibrée et assumée. Consciente de la multitude d’informations et d’événements en circulation à travers un monde mouvementé, la Rédaction veut contribuer à vous informer le plus largement et fidèlement possible afin que chacun puisse se forger sa propre opinion sur tout ce qui se passe dans notre planète terre.Aujourd'hui,vous êtes au coeur du continent américain.(Moussa T.Yowanga)

 

Salvador-Guatemala-Honduras/Mexique-USA: Crise migratoire vue par MSF.Médecins sans frontières(MSF) prend position par rapport au mouvement migratoire d’Amérique centrale. Les mouvements migratoires en provenance du Salvador, du Guatemala et du Honduras vers le Mexique et les Etats-Unis doivent être considérés comme une « crise humanitaire », a alerté jeudi Médecins sans frontières (MSF) dans un rapport. L’ONG demande aux gouvernements mexicain et nord-américain de mettre "rapidement" en application des mesures de protection légale, telles que des demandes d'asile, des visas humanitaires, ainsi que des mesures de protection pour ceux qui fuient la violence dans ces trois pays du triangle nord de l'Amérique centrale. « Ce courant migratoire n'a pas uniquement des racines économiques, nous parlons d'une crise humanitaire plus ample », souligne l'étude. Le rapport, basé sur des enquêtes et les données des programmes médicaux de MSF entre 2015 et 2016, souligne que la grande majorité des migrants vit « un tableau de violence continuelle », qui commence dans leur pays d'origine et s'étend sur le Mexique, où ils n'ont pas accès aux soins ni à la possibilité de bénéficier de mesures effectives de protection. Selon MSF, les migrants et les réfugiés sont victimes sur le territoire mexicain d'organisations criminelles, parfois avec l'approbation tacite ou la complicité des autorités nationales. « Ils sont soumis à de la violence et à toutes autres espèces d'abus - séquestration, vol, extorsion, torture, viol - qui en plus des traumas immédiats peuvent laisser de graves séquelles », souligne l'ONG.68,3% des personnes interrogées par MSF disent avoir été victimes de violences lors de leur trajet entre le Mexique et les Etats-Unis, et presque un tiers des femmes ont assuré avoir subi des abus sexuels. MSF a souligné que les contrôles migratoires, les arrestations et les expulsions de la part du Mexique et des États-Unis « menacent de pousser plus de réfugiés et de migrants vers des réseaux de trafiquants d'êtres humains et des organisations criminelles ». Et demande de révoquer « immédiatement » les renvois systématiques des citoyens originaires du triangle nord de l'Amérique centrale.

 

Colombie: fin du désarmement d'un premier groupe de guérilleros des Farc. Douze guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie(FARC) ont été les premiers ce vendredi, à terminer leur processus de désarmement, conformément à l'accord de paix signé en novembre avec la plus importante guérilla de Colombie en recevant leur certificat de finalisation du dépôt individuel des armes, ce qui permet d'initier formellement leur réintégration à la vie civile , selon l’annonce faite par mission des Nations unies chargée de superviser le processus de désarmement des Farc. En tant que représentant du gouvernement, le Haut-commissariat pour la Paix leur a également remis une accréditation confirmant leur désarmement. « Cet événement marque le début d'un processus continu de certification des membres des Farc qui font leur transition vers la vie civile après avoir laissé les armes », a expliqué cet organisme. Quelque 7000 guérilleros des Farc, la principale et plus ancienne guérilla des Amériques, sont regroupés dans 26 zones de désarmement à travers le pays, en application de l'accord de paix historique signé avec le gouvernement du président Juan Manuel Santos, à l'issue de quatre ans de pourparlers délocalisés à Cuba. Selon le calendrier de cet accord, qui prévoit la reconversion des Farc en parti politique, les armes de la guérilla devaient être au 1er mai déposé dans des conteneurs de l'ONU prévus à cet effet. Puis désactivées d'ici la fin du mois pour en faire trois monuments symbolisant la fin d'une confrontation armée de plus d'un demi-siècle. Mais l'ONU a admis des retards dans la mise en application du désarmement, attribués aux délais de rassemblement des rebelles dans les 26 zones, plus longs que prévu du fait de problèmes logistiques et juridiques. Le président Santos, prix Nobel de la Paix 2016, a cependant assuré que la totalité des armes serait récupérée fin mai et qu'il ne resterait qu'à gérer la destruction des armements dissimulés dans des caches ou dangereux car instables. Pour cette raison, il a précisé lundi qu'une prolongation de la durée totale du désarmement était envisagée.

 

Brésil: Un an après l'éviction de Rousseff, le Brésil reste dans la tourmente.Un scandale de corruption touchant les plus hautes sphères du pouvoir, un chômage record et l'austérité toujours au programme. Pour beaucoup de Brésiliens, peu de choses ont changé depuis l'éviction il y a un an de la présidente Dilma Rousseff pour maquillage des comptes publics. « Ils ont dit que le problème était la présidente. Ils l'ont écarté du pouvoir, mis un autre à sa place, mais rien n'a changé », affirme Gabriel, jeune employé d'un bar dans une favela de Rio de Janeiro. Le 12 mai 2016, Dilma Rousseff, du Parti des travailleurs (PT, gauche), était suspendue de la présidence, première étape de ce qu'elle a dénoncé comme un coup d'Etat institutionnel et qui a abouti à son impeachment le 31 août suivant. Son vice-président de l'époque, Michel Temer, a alors pris sa place, promettant de changer radicalement la politique menée dans le pays afin de renouer avec la confiance des marchés alors que le Brésil traverse la pire récession de son histoire. Mais un an plus tard, huit Brésiliens sur dix se disent déçus, selon un sondage de l'institut Datafolha. Seuls 9% approuvent sa gestion. Vendredi, le président conservateur, qui dirigera le pays jusqu'à fin 2018, a pourtant affiché sa satisfaction lors d'une cérémonie à Brasilia. « Nous terminons notre première année de gouvernement avec l'entière conviction que nous sommes sur le bon chemin », a-t-il lancé, assurant remettre le pays en ordre. Son exigeant programme d'austérité, combinant gel des dépenses publiques pendant vingt ans, réforme du marché du travail pour le rendre plus flexible et projet pour repousser l'âge de départ à la retraite ont fait plonger sa popularité, soulignent les analystes. Et les résultats se font encore attendre. Le gouvernement n'attend qu'une timide reprise en 2017 (+0,5%) et le chômage est à un niveau record (13,7%), touchant 14,2 millions de personnes. Michel Temer « a accédé au pouvoir par la porte de derrière et a proposé des changements radicaux au sein de l'Etat brésilien, sans avoir été choisi par le vote populaire », observe Otavio Guimaraes, professeur d'histoire à l'université de Brasilia. « Nous pourrions discuter pour savoir si les réformes sont nécessaires ou non, mais de toute façon, elles ne sont pas passées par le tamis des élections », renchérit le docteur en science politique Nuno Coimbra, chercheur à l'université de Sao Paulo.Il admet que Dilma Rousseff, dans ses derniers temps au pouvoir, avait perdu sa capacité de gouverner, mais il estime aussi que d'un point de vue juridique, l’impeachment a été très controversé, fragilisant la légitimité du gouvernement actuel. « Je crois que la destitution (de Dilma Rousseff) a été bonne pour le Brésil, car cela a permis de renverser la récession et de remettre le pays sur la voie d'une croissance stable », assure de son côté l'analyste politique David Fleischer, professeur émérite de l'université de Brasilia.

 

Argentine: Décisions de la Cour suprême contestée par la rue.Un demi-million de foulards blancs contre l'impunité. Des centaines de milliers d'Argentins brandissant les symboliques foulards blancs des Mères et grands-mères de la place de mai ont défilé mercredi soir à Buenos Aires contre la décision de la Cour suprême d'alléger la peine d'un ancien tortionnaire de la dictature (1976-1983).Mercredi dernier, la plus haute juridiction du pays avait accepté de raccourcir la peine d'un ex-agent paramilitaire, Luis Muiña, condamné à 13 ans de prison pour enlèvement et torture d'opposants sous le régime militaire. Il avait profité d'une loi connue comme "Deux pour un", en vigueur de 1994 à 2001, permettant de compter comme double chaque jour passé en détention provisoire au moment d'appliquer la peine prononcée en jugement. La loi visait à réduire la surpopulation carcérale et aucune limite n'était prévue, pouvant ainsi s'appliquer aux délits de droit commun comme aux crimes contre l'humanité. Dans le cas de Luis Muiña, le premier à en bénéficier, il avait passé plus de neuf ans en prison avant d'être jugé. Mardi, un tribunal fédéral a déclaré la décision « inconstitutionnelle » tandis que deux autres anciens bourreaux se sont empressés de demander à bénéficier de la même mesure, provoquant un tollé dans ce pays, profondément marqué par cette page noire de son histoire. Signe de l'émotion, les députés, puis les sénateurs ont adopté en urgence, dans la journée de mercredi et à l'unanimité, une loi limitant la portée de la décision de la Cour Suprême. Les auteurs de crimes contre l'humanité ne pourront plus bénéficier de réductions de peines. Au moins un demi-million de personnes sont descendues dans les rues de la capitale, selon les organisateurs. La police ne donne jamais de chiffres de manifestants en Argentine.

 

Venezuela:les grands-parents sont vent debout contre la dictature de Nicolas Maduro.Appuyés sur une canne ou en fauteuil roulant, environ 2.000 grands-parents vénézuéliens ont défié vendredi les barrages des policiers de Caracas pour exiger du président Nicolas Maduro des médicaments et un « meilleur pays » pour leurs petits-enfants. Organisée à l'appel de l'opposition, cette « marche des anciens » dans l'est de Caracas et plusieurs autres villes du pays, visait à dénoncer la crise sanitaire, au lendemain du limogeage de la ministre de la Santé après la publication de chiffres alarmants sur la mortalité infantile. L’objectif principal de l'opposition, majoritaire au Parlement depuis fin 2015, est d'obtenir des élections générales anticipées pour faire partir le président Nicolas Maduro. Malgré les violences, elle organisera samedi une manifestation en voitures, bicyclettes, motos et même chevaux dans tout le pays, avant un nouveau défilé prévu dimanche, jour de la fête des mères. « Nous ne voulons pas d'une dictature mais d'une vieillesse digne, de médicaments, de nourriture et de liberté », a confié à l'AFP Lourdes Parra, 77 ans, portant sur ses épaules le drapeau vénézuélien et une pancarte disant : « Cette petite grand-mère est en colère et reste debout pour son pays ». Le défilé des têtes blanches s'est rapidement heurté à un cordon de forces de l'ordre militarisées leur barrant la route. Plusieurs personnes âgées, certaines en fauteuil roulant, ont invectivé et bousculé les policiers, équipés de casques et boucliers, a constaté l'AFP. Des coups ont fusé de la part des grands-parents, tandis que les policiers, immobiles et faisant bloc, ont fait usage de spray au poivre. "Tu vas taper sur tes parents ? On n'est qu'un cortège de vieux!", lançaient des manifestants en se couvrant la bouche avec des mouchoirs.En réponse, le gouvernement avait organisé, dans le centre de la capitale, un autre rassemblement de personnes âgées, qui clamaient « avec (le défunt ex-président Hugo) Chavez et Maduro, les grands-parents sont en sécurité", face au palais présidentiel de Miraflores.Nicolas Maduro assure avoir versé six millions de pensions de retraite, mais l'opposition rétorque que celles-ci sont vite dévorées par l'inflation galopante, attendue à 720% fin 2017 par le FMI dans ce pays pétrolier ruiné par la chute des cours du brut. Exaspérés, sept vénézuéliens sur dix souhaitent le départ immédiat du président socialiste, élu en 2013 jusqu'en 2019.Vendredi, les grands-parents réunis par l'opposition tentaient de rejoindre le siège du Défenseur du Peuple, autorité chargée de veiller au respect des droits de l'Homme mais accusée de servir le gouvernement. Ils n'ont toutefois pas réussi à atteindre le centre de Caracas - considéré comme un bastion chaviste, bloqués par les forces de l'ordre comme toute les manifestations anti-Maduro organisées depuis le 1er avril. « Ils n'ont aucune compassion, pas même pour les petits vieux », a témoigné à l'AFP Sandra Franchi, 65 ans, s'essuyant avec un mouchoir le visage après avoir reçu du gaz au poivre. Cette vague de protestations qui secoue le pays a déjà fait 38 morts, selon le parquet. Vendredi, l'ONG Foro Penal a à nouveau dénoncé le jugement de certains des manifestants, arrêtés, par des tribunaux militaires, affirmant que 155 d'entre eux ont été envoyés en prison par ces tribunaux non civils. Selon la Constitution, « les civils ne peuvent être jugés que par des civils », a rappelé à l'AFP l'avocat de l'ONG, Luis Betancourt. Venu manifester les mains pleines de boîtes de médicaments vides, Carlos Rivas, 67 ans, se désolait : « Je suis là car je n'ai pas de médicaments et ma retraite n'est pas suffisante pour vivre ». Selon la Fédération médicale vénézuélienne, les hôpitaux fonctionnent avec seulement 3% des médicaments nécessaires. Signe de la crispation du pouvoir, la publication cette semaine de données montrant la forte hausse de la mortalité infantile, qui a fait un bond de 30,12% entre 2015 et 2016, a entraîné une sanction immédiate de Nicolas Maduro, qui a limogé jeudi sa ministre de la Santé, Antonieta Caporales. Parmi les causes de mortalité, les autorités citent la septicémie, la pneumonie, la prématurité et les difficultés respiratoires, le rapport notant aussi une explosion des cas de paludisme, pourtant éradiqué il y a plus d'un demi-siècle. En fauteuil roulant, José Dacre, 64 ans, a expliqué être venu manifester car il a, dit-il, l'obligation de « laisser aux enfants un pays libre ».

 

USA: Vers une destitution de Donald Trump ?Voici comment fonctionne la procédure d'impeachment. L’éviction rend la situation confuse à la Maison Blanche.Andrew Johnson, Richard Nixon et Bill Clinton ont fait l'objet d'une telle procédure dans le passé, même s'ils n'ont pas été jusqu'à la destitution. L’impeachment permet au pouvoir législatif de destituer un haut fonctionnaire. Il peut s'agir d'un haut fonctionnaire du gouvernement (dont le président), d'un membre du cabinet ou d'un juge fédéral. La procédure comprend deux étapes : la chambre des représentants doit d'abord voter pour cet impeachment à une majorité simple, un procès a lieu ensuite devant le Sénat, il est présidé par le vice-président ou par le président de la Cour suprême quand la procédure concerne le président. Pour destituer le président, il faut obtenir la majorité des deux tiers au Sénat. Selon l'article II de la Constitution des États-Unis, le président peut être destitué « sur mise en accusation et condamnation pour trahison, corruption ou autres crimes et délits majeurs ». La première procédure d'impeachment a été lancée en 1868 à l'encontre du président de l'époque, Andrew Johnson. Propulsé président après l'assassinat d'Abraham Lincoln, il doit faire face à une forte opposition de la part de radicaux du Parti républicain qui veulent faire passer une loi sur les droits civiques des noirs. La guerre de Sécession vient de se terminer, et Andrew Johnson prône la réconciliation, et cela passe selon lui par l'abandon de la loi sur les droits civiques. Malgré les réticences du président, le 14e amendement à la Constitution américaine qui garantit aux Noirs l'égalité des droits civiques est finalement voté par le Congrès. Dans ce contexte, Andrew Johnson limoge son secrétaire à la Guerre contre l'avis du Sénat, ce qui fait grossir les rangs de ses opposants. La procédure de destitution est alors lancée : la Chambre des représentants retient onze chefs d'accusation contre le président. Après six mois de procès au Sénat, le vote a enfin lieu. Andrew Johnson passe à deux doigts de la destitution car il est acquitté... à une voix près ! Nous sommes plus d'un siècle plus tard, en 1974, quand le scandale du Watergate éclate.

 

USA : Les États-Unis vendent 160 missiles aux Émirats. Les États-Unis vont vendre à leur allié du Golfe, les Émirats arabes unis, 160 missiles de type Patriot pour un montant global évalué à 2 milliards $US, a annoncé jeudi le département de la Défense. Comme pour chaque contrat commercial de ventes d’armes par Washington, c’est le département d’État qui a approuvé la « vente possible » de ces 160 missiles aux Émirats, et le département de la Défense qui en a informé le Congrès. Ce contrat d’armement « contribuera à la politique étrangère et à la sécurité nationale des États-Unis en renforçant la sécurité d’un allié important qui a été, et qui continue d’être, une force pour la stabilité politique et le progrès économique au Moyen-Orient », a écrit Washington. Les Émirats font partie de la coalition militaire arabe au Yémen, conduite par l’Arabie saoudite, qui combat aux côtés du gouvernement local les rebelles houthis soutenus par Téhéran.

 

Pérou: 9 milliards, 114 morts bilan des inondations liées au El Nino côtier les 5 dernières années.Le phénomène « El Niño Costero » a laissé un tragique bilan humain, 114 morts ont perdu la vie selon les derniers chiffres émis par la Défense civile entre décembre 2016 et le 12 avril dernier, les individus impactés sont au nombre de 1 010 208. Parallèlement aux travaux de reconstruction qui s’annoncent aussi coûteux que gigantesques, la population doit maintenant faire face à une autre urgence, elle est sanitaire et concerne la prolifération des maladies endémiques causées par les pluies. En effet, dans cette région tropicale, le moustique Aedes aegypti, qui transmet la dengue, le chikungunya et Zika, prolifère, et les conditions météorologiques de ces dernières semaines constituent un terrain plus que favorable à son développement. Le risque de transmission de la dengue préoccupe plus particulièrement les autorités sanitaires du Pérou, la maladie provoque une forte fièvre, des éruptions cutanées, des douleurs articulaires, et musculaires, mais aussi des nausées et vomissements douleur, et une grande fatigue. Dans les cas les plus graves, la dengue peut causer la mort. Selon les chiffres préliminaires, cette année il y a eu plus de 5 600 épisodes de dengue dans le pays. Dans la seule région d’Ica, à 300 kilomètres au sud de Lima, 500 cas ont déjà été confirmés. Le ministère de la Santé a réitéré les mesures de prévention, comme l’évacuation des points d’eau stagnante, même les récipients les plus petits comme des vases ou encore des écuelles pour les animaux, mais aussi une vigilance accrue concernant les dépôts d’ordures.Au début du mois, le gouvernement du Pérou a déclaré un état d’urgence national pour le nord du département de Piura, où près de 300 000 personnes ont été déplacées par les inondations, ce qui correspond à environ 30% de la population touchée dans le pays. Par ailleurs, l’agence météorologique des Nations Unies affirme que certains modèles prédisent qu’un phénomène mondial El Niño pourrait se développer dans les prochains mois, il est encore trop tôt pour se prononcer avec certitude, mais une tendance devrait se détacher dans les prochaines semaines. Selon les modèles en cours et les avis d’experts, « la probabilité d’un événement El Niño dans la seconde moitié de l’année a augmenté entre 50 % et 60 % ». La Rédaction 

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