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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Les événements ayant eu lieu ces dernières semaines en Asie ont influé votre journal « Regards d’Africains de France » à réserver l’exclusivité de sa rubrique des articles groupés de ce week-end à ce continent. Partout le monde bouge et la vie dicte ses lois. Et c’est dans ce sens que « Regards d’Africains de France » ne voulant pas que certains informations qui naissent tous les jours à travers la planète ne vous échappent pas, tente en se battant à sa manière et selon ses moyens de bord pour répondre à vos attentes, c’est-à-dire à vous ses lecteurs et lectrices (Ahmat Zéïdane Bichara).

Chine: la viande de chien sera interdite à la fête gastronomique de Yulin. Une association de défense des animaux a annoncé que la viande de chien sera bannie cette année en Chine d'un festival controversé consacré à cette tradition culinaire, mais des restaurants assuraient vendredi n'être pas au courant. Cette fête gastronomique a lieu tous les ans dans la ville de Yulin (sud) lors du solstice d'été le 21 juin, même. Mais le gouvernement local a décidé cette fois d'interdire toute vente de viande canine durant l'édition 2017, selon l'ONG Humane Society International (HSI), basée aux Etats-Unis. Les autorités envisagent d'imposer des amendes allant jusqu'à 100 000 yuans (13 000 euros) aux vendeurs récalcitrants, a noté jeudi dans un communiqué l'expert Chine de HSI, Peter Li. Des milliers de canidés sont traditionnellement abattus pendant cette fête annuelle, dans des conditions décrites par les groupes de défense des animaux comme cruelles, avec des chiens victimes de violences, voire bouillis vivants.(Source Libre-Belgique)

Pakistan: L'entreprise qui transforma des chèvres en eau."Goat for water", ou "des chèvres pour de l'eau" en français, est une entreprise sociale proposant une solution innovante aux problèmes d'accès à l'eau des communautés rurales du Pakistan. Dans les villages du désert de Sindh, situé au sud du Pakistan, l'approvisionnement en eau est difficile. Les communautés y utilisent des pompes diesel, faute d'avoir de l'énergie électrique. C'est une opération couteuse : 400 dollars par an pour la faire fonctionner deux fois par semaine pendant quelques heures (lorsque les populations peuvent se le permettre). Fariel Salahuddin, fondatrice de l'entreprise « Goat fro water » s'est rendue dans ce village et a mis en place une solution innovante pour remplacer les vielles et couteuses pompes à diesel par des puits tubés fonctionnant à l'énergie solaire. Elle explique à l'émission « Worldhacks » de la BBC que si les communautés rurales sont trop pauvres en liquidité pour pouvoir acheter une telle infrastructure, elles ont beaucoup de chèvres. C’est ainsi que lui est venu l'idée d'échanger les chèvres des villageois contre une infrastructure leur donnant accès à l'eau six à huit heures par jour. Ces animaux représentent une ressource importante pour les communautés rurales, et chaque famille en possède un nombre varié. Elles leur donnent du lait et sont vendues lorsque l'un des membres de la famille est malade pour financer les médicaments. Se séparer d'elles est donc couteux pour ces individus, mais leur situation concernant l'accès à l'eau est désespérée. Pour arriver à cette équation miracle « chèvres=eau », Fariel Salahuddin vend ses animaux lors de la fête d'Eid, lorsque la demande pour les chèvres est élevée. Elle utilise ensuite les bénéfices pour couvrir (totalement ou en partie), le cout des installations. Les bénéfices de cette entreprise ne se sont pas limités à l'accès à l'eau. En effet, le projet a permis l'augmentation de la qualité des ressources des villageois. Ayant un accès à l'eau, les chèvres sont en meilleure santé, font plus de petits, ce qui permet la vente de plus d'animaux. Les pompes tubées qui fonctionnent à l'énergie solaire permettent également de réduire les émissions de CO2 de 8.8 tonnes par an et par village à 0 tonne par an. Il s'agit d'une solution innovante pour un problème majeur lorsque l'on sait que seize millions de Pakistanais n'ont toujours pas accès à l'eau potable. (Source Le VIF-actualités).

Russie :Poutine appelle à arrêter « d’intimider » la Corée du Nord et prône une solution pacifique. Le président russe Vladimir Poutine a qualifié lundi de « contre-productif et dangereux » le tir la veille d'un missile nord-coréen, mais il a également appelé à arrêter d'"intimider la Corée du Nord" et a prôné une solution pacifique. « Nous sommes catégoriquement contre l'élargissement du club des puissances nucléaires, y compris au bénéfice de la Corée du Nord (...). Nous sommes contre et nous considérons (ce tir) comme contre-productif, nuisible et dangereux », a déclaré Vladimir Poutine, au cours d'une conférence de presse à Pékin. Mais « il faut revenir au dialogue, arrêter d'intimider la Corée du Nord et chercher une solution pacifique à ce problème », a-t-il insisté, semblant indirectement viser les Etats-Unis. Pyongyang a tiré dimanche un missile balistique qui a parcouru environ 700 km avant de s'abîmer en mer du Japon, selon l'armée sud-coréenne. A la suite de ce tir, Vladimir Poutine et son homologue chinois Xi Jinping avait fait ensemble part de leur "préoccupation" quant à « la montée des tensions ». A Moscou, le ministère de la Défense a souligné que ce missile, qui s'est abattu à 500 kilomètres des côtes la Russie, n'avait représenté « aucun danger » pour le pays. Pour autant, le missile est tombé « si près du sol russe (...) que le président (américain Donald Trump) ne peut imaginer que la Russie soit contente », avait commenté Washington dans un communiqué. Au cours d'un point de presse lundi, en marge du vaste forum diplomatique des « Nouvelles routes de la soie », Vladimir Poutine a néanmoins critiqué les « violations » du droit international susceptibles d'entraîner selon lui une « course aux armements ». « Ce que nous voyons ces derniers temps dans le monde, notamment les violations grossières du droit international, l'intrusion sur les territoires des pays étrangers, les changements de régimes, etc., tout cela provoque une course aux armements. Il faut renforcer le système des garanties internationales », a-t-il fait valoir. Vladimir Poutine et Xi Jinping s'étaient entretenus dimanche à l'occasion d'une rencontre bilatérale, puis d'un déjeuner de travail. La Chine avait auparavant fait part de son opposition aux « violations par la Corée du Nord des résolutions du Conseil de sécurité » et appelé toutes les parties en présence à la retenue.(source RTBF-AFP).

Corée du Nord: le président sud-coréen évoque une « possibilité élevée » de conflit. Le nouveau président sud-coréen Moon Jae-In a estimé mercredi que les risques d'affrontements militaires frontaliers avec la Corée du Nord étaient « élevés » alors que les tensions se sont aggravées sur la péninsule en raison des ambitions nucléaires de Pyongyang. Moon Jae-In, investi à la présidence la semaine dernière, a prévenu que les programmes balistique et nucléaire du Nord « avançaient rapidement », quelques jours après le tir par Pyongyang d'un missile d'une portée apparemment sans précédent. « Je ne tolèrerai jamais les provocations du Nord et ses menaces nucléaires », a-t-il dit lors d'une visite au ministère de la Défense, appelant son armée à adopter une « position défensive infaillible ». Selon le président sud-coréen, « il existe une possibilité élevée d'affrontements militaires » à la frontière maritime disputée entre les deux pays ou le long de la frontière terrestre fortement militarisée. Nord et Sud sont toujours techniquement en guerre, car le conflit de 1950-1953 a été ponctué par un armistice, et non par un traité de paix. Ces dernières semaines, les tensions entre Pyongyang et l'administration du président américain Donald Trump se sont nettement intensifiées. Washington a déclaré que l'option militaire était sur la table tandis que le Nord lançait des menaces de représailles massives. Moon Jae-In, classé plutôt à gauche, est favorable à une forme de dialogue avec Pyongyang pour le ramener à la table des négociations. Mais après le tir de missile de dimanche, il a déclaré que le dialogue ne serait possible que si « Pyongyang change de comportement ». La Corée du Nord a revendiqué un tir réussi, assurant que le missile était capable de transporter une ogive nucléaire. Certains experts doutent cependant de la capacité du Nord à miniaturiser ses armes nucléaires de façon à les monter sur des engins balistiques. Pour eux, rien ne prouve que Pyongyang maîtrise la technologie en vue de la rentrée dans l'atmosphère. Quatre personnes, dont deux civils, avaient trouvé la mort en novembre 2010 quand la Corée du Nord avait tiré 170 obus d'artillerie sur l'île frontalière sud-coréenne de Yeonpyeong. C'était la première attaque nord-coréenne contre une zone civile depuis la guerre de Corée. Elle avait fait brièvement craindre à un conflit généralisé. (source RTBF-AFP).

La Corée du Sud : Séoul examine la possibilité de rouvrir les lignes de communication avec Pyongyang.La Corée du Sud envisage donc la réouverture des lignes de communication avec la Corée du Nord, une semaine après l'élection du nouveau président modéré Moon Jae-in. Le ministre de l'unification s'est exprimé en ce sens mercredi, rapporte l'agence Yonhap. « Notre principe de base, c'est que les lignes de communication doivent ouvrir. Le ministère de l'unification examine des options à ce sujet, mais rien n'a encore été décidé », a déclaré un porte-parole du ministère, lors d'une conférence de presse. En février 2016, les deux canaux de communication entre Séoul et Pyongyang ont été coupés lors de nouvelles sanctions contre le régime nord-coréen, dans un contexte de répétition de tests balistiques et nucléaires de la part de la Corée du Nord. Établies depuis 1971, ces lignes ont été suspendues épisodiquement. Le nouveau président élu a mené campagne lors des élections présidentielles anticipées en plaidant pour une reprise du dialogue avec le frère ennemi. (source RTBF-AFP).

Au Pakistan, une mystérieuse civilisation antique peine à sortir de l'ombre. Une ville plurimillénaire dotée d'égouts, de chasses d'eau et de bains publics : des archéologues s'efforcent de faire connaître Mohenjo Daro, l'une des plus anciennes cités au monde, afin de mieux protéger ce site exceptionnel dans le sud du Pakistan. Anthropologues comme archéologues estiment que la cité pourrait détenir la clé des mystères de la civilisation de l'Indus, apparue environ 3000 ans avant l'ère chrétienne dans ce qui est aujourd'hui l'Inde et le Pakistan, avant de disparaître inexplicablement. Mais ils avertissent que si rien n'est fait pour protéger les ruines déjà abîmées par le temps et la négligence humaine, cette ville risque de tomber dans l'oubli sans jamais prendre la place qu'elle mérite dans l'Histoire. « Tout le monde connaît la civilisation égyptienne, personne ne connaît Mohenjo Daro, il faut changer cela », estime le Dr Michael Jansen, un chercheur allemand travaillant depuis des décennies sur ce site des rives de l'Indus écrasé de soleil, dans la province du Sindh.Michael Jansen mène un mouvement cherchant à promouvoir ce lieu à l'international tout en protégeant ce qu'il en reste, face aux différentes menaces. Certains craignent l'hostilité des islamistes, dans un pays secoué par des violences extrémistes et où le passé préislamique a parfois été pris pour cible. Il y a aussi les dégâts du temps et des éléments. « En été, les températures montent jusqu'à 70 degrés Celsius, ce qui engendre un énorme stress thermique », souligne Michael Jansen, ajoutant que l'eau saline remontant des sols endommage également le site. Mais le pire reste la négligence humaine. En 2014, lors d'un évènement pourtant destiné à honorer le patrimoine pakistanais, la police n'a pas hésité à s'installer sur le stupa du principal lieu de culte de Mohenjo Daro, tandis que des centaines de personnes envahissaient le site avec force échafaudages, feux d'artifices et autres installations peu respectueuses de la fragilité des lieux. Sardar Ali Shah, ministre de la Culture de la province du Sindh, dit regretter cet évènement. « C'est comme sauter sur le lit d'un grabataire âgé de 5000 ans », a-t-il reconnu, assurant que cela ne serait plus permis. Mais aujourd'hui encore, le site est peu surveillé, et nombre de curieux y errent sans restriction, le jonchant de détritus. Différents efforts sont en cours pour sortir la cité antique de l'obscurité. Pour mieux faire connaître Mohenjo Daro à l'international, Michael Jansen et son association Amis de Mohenjo Daro ont notamment recruté des Pakistanais de la diaspora afin qu'ils animent des conférences et débats. Le Dr Kaleem Lashari, consultant principal du gouvernement sur ce dossier, a annoncé de son côté la numérisation des écrits de l'Indus, qui n'ont jamais été déchiffrés, afin de les rendre accessibles à tous. Mais le principal défi, reconnaît le Dr Lashari, est la mauvaise image du Pakistan, associé à l'extrémisme, la corruption ou l'insécurité. « Les étrangers ont peur de se rendre sur le site en raison des problèmes chroniques de sécurité », dit-il. (Source RTBF-AFP).

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