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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Le coût financier du programme de recherche du vaccin  contre la malaria s’élève à plus d’un milliard d’euros depuis sa mise en route en 1987. La recherche a été rendue possible grâce au cofinancement de plusieurs associations parmi lesquelles la fondation Bill et Melinda Gate. Cette opération contribuera sans nul doute à donner une excellente image de marque de la firme GSK Belgique. Si l’on en croit nos confrères belges, la firme pharmaceutique s’est engagée à livrer les doses de vaccin au prix coûtant autrement dit une vente à un prix atteignant la limite du prix de vente à perte qui n’est par conséquent pas censé procuré de profits à la l’entreprise.

Ainsi,engagée à améliorer la qualité de vie afin que tout un chacun puisse être plus actif, se sentir mieux et vivre plus longtemps, la firme pharmaceutique belge GSK (GlaxoSmithKline) vient de mettre au point un vaccin contre la malaria après 30 ans de recherche. Un test grandeur nature va bientôt concerner 360 000 enfants africains. Le lancement de cette campagne de vaccination a été décidé par l’Organisation mondiale de la santé qui a ciblé trois pays particulièrement touchés par cette épidémie à savoir le Kenya, le Ghana et le Malawi. Cette maladie causée par un parasite propagé par les piqûres de certains moustiques femelles qui provoquent des fièvres mortelles surtout chez les sujets plus faibles comme les personnes âgées, les enfants ou les femmes enceintes, fait annuellement 500 000 morts. Et le nombre le plus élevé de cas s’observe essentiellement en Afrique subsaharienne. Les décès liés à la malaria se concentrent en Afrique à hauteur de 92% du total planétaire. A titre de comparaison, l’épidémie d’Ebola a tué 11 000 personnes en 2014-2015.

Le vaccin « Mosquirix » n’est pas nouvellement testé sur l’homme puisque plus ou moins de 15 000 personnes ont pu déjà recevoir les quatre doses de vaccin. Dans 4 cas sur 10, la réponse de l’organisme au vaccin est bonne après quatre ans. Ce sont des résultats assez satisfaisants qui permettent espérer sauver plusieurs vies humaines.

Moussa T. Yowanga

 

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