Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

Géo-localisation

Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Quel mauvais diable refuse de lâcher la République centrafricaine ? Pourquoi et pour quelles raisons ce pays d’Afrique centrale et surtout Francophone ne trouve-t-il pas des solutions à ses difficultés d’insécurité ? On peut certes poser assez de questions face à la souffrance de ces pauvres citoyens qui perdent finalement tout, mais tant que les Centrafricains eux-mêmes, vivant au continent et dans différents pays étrangers (la diaspora) ne prennent pas à bras le corps leur propre destin,cette paix ne viendra pas. Et de plus en plus, elle s’enfonce dans l’obscurité et les innocentes âmes meurent de façon lâche, voire gratuite si on peut se permettre de le dire.

Hier mardi 04 avril la ville de Ngaoundaye dans le nord-ouest de la Centrafrique à la frontière avec le Cameroun et le Tchad a été attaquée par des hommes armés, une offensive qui a fait des morts, des blessés et des centaines de déplacés vers les deux pays voisins, d’après la presse locale. Selon donc les journalistes centrafricains, les assaillants contrôlent pour l’instant la gendarmerie, la police et des points stratégiques de Ngaoundaye. Ils sont allés à trois reprises à l'église catholique où ils ont emporté des biens et de l'argent. Les communications sont assez difficiles avec Ngaoundaye vidée d'une bonne part de ses habitants.

La localité de Ngaoundaye compte deux gendarmes et un policier dont un seul est armé. Elle était sous contrôle de la Mission des Nations unies en Centrafrique (Minusca) jusqu'au mois dernier. En dépit de l'insistance des députés, des autorités locales et des habitants, le contingent camerounais de la Minusca a quitté la ville. La Centrafrique peine à se relever du conflit commencé en 2013 avec le renversement de l'ex-président François Bozizé par les groupes armés Séléka prétendant défendre la minorité musulmane, entraînant la contre-offensive des groupes anti-Balakas majoritairement chrétiens. L’attaque est l'œuvre de deux factions ex-Séléka, le Mouvement patriotique de Centrafrique (MPC) du 'général' Al Khatim et le mouvement "Révolution Justice" (RJ), précise un journaliste de Bangui.

La Rédaction

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article