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France

 

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Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Dans ce monde où nous sommes, il existe des nouvelles qui réjouissent,en revanche il y a d’autres qui poussent beaucoup de personnes à verser de larmes de malheur, car elles sont trop mauvaises. Voilà pourquoi cela parait parfois peu ordinaire ou peu sérieux de se poser intérieurement des questions pour savoir la provenance de ses mauvaises nouvelles. Evidemment, les plus religieux d’entre nous diront que cela est toujours et toujours l’œuvre du prince de ténèbres(diable ou satan). Ils n’ont pas tort de l'admettre. Sinon à quoi bon d’y croire à une religion si on refuse de respecter certaines vérités théologiques. Les plus fragiles des religieux nous font même parfois croire que les maladies proviennent de Dieu lorsqu'il  prend de décisions dures pour châtier ceux qui commettent volontairement des actes inacceptables ou inhumaines. Dieu veut-il du mal à l’humain qu'il a lui-même crée ? Cette question aura effectivement de multiples réponses chez des théologiens ou des sages de toutes les religions. Il y a enfin la version des athées ou autres  qui pourrait aussi nous plaire, même si souvent ceux-là partent souvent dans tous les sens dans leurs différentes façons de répondre à des questions qui touchent la religion. Malgré tout, beaucoup de réponses de ces gens-là s’approchent plus ou moins de celles des scientifiques ou des professionnels de la médecine, qui croient ou qui demeurent convaincus que soit certaines maladies sont infectieuses provenant d’origines bactériennes ,soit les principaux responsables proviennent d’ailleurs comme les cas du paludisme qui est à l’origine de la mort de 4000 Burkinabé, dont 3000 enfants en 2016.Malheureusement,elle demeure la première cause de consultation, d’hospitalisation et de décès au Burkina, d’après les rapports du Programme National de Lutte contre le Paludisme(PNLP), publié le dimanche 23 avril 2017.

Interrogé par nos confrères burkinabés, le coordinateur du PNLP, un certain docteur Yacouba Sawadogo , déclare en prélude de la journée mondiale contre le paludisme qui commence demain 25 avril 2017 qu’au cours de l’année 2016, que son pays a enregistré environ 9,8 millions de cas de paludisme et déploré malheureusement 4000 décès dont 3000 chez les enfants de moins de 5 ans. Malgré une baisse de 1,2% des décès (plus de 5000 morts en 2015), le paludisme « demeure la première cause de consultation, d’hospitalisation et de décès dans notre pays", a-t-il relevé, précisant que « pour les trois premiers mois de l’année 2017, nous sommes à environ 2 millions de cas de paludisme avec 680 décès ». Le PNLP mènera une opération de pulvérisation contre les moustiques, dans quatre districts sanitaires en attendant un soutien de partenaires financiers pour en couvrir davantage, a conclu le Dr Sawadogo.

Pour contrer la malaria, transmise par les moustiques, les autorités burkinabè procèdent depuis 2010 à des campagnes de distribution gratuite de moustiquaires imprégnées d'insecticide à longue durée d'action. Prévue en 2019, la quatrième campagne permettra de distribuer gracieusement plus de 10 millions de moustiquaires imprégnés. Au cours de l’année 2016 "nous avons pu mettre en œuvre cette intervention dans 54 districts et notre ambition est couvrir le territoire national" en 2017, a-t-il souligné. Sur la période 2015-2017, le PNLP a élaboré un plan stratégique doté de 41 milliards de francs CFA (63 millions d’euros) pour "contenir la maladie" dans ce pays pauvre d’Afrique de l’ouest. Notre ambition est de couvrir le territoire national. Cela consiste notamment "à donner des médicaments aux enfants de 3 mois à 5 ans pour les prémunir du paludisme pendant la saison de haute transmission, à savoir les mois de juillet, août, septembre et octobre", a souligné monsieur Yacouba Sawadogo.

Ahmat Zéïdane Bichara.

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