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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

Face à la situation de crise économique et sociale très coriace engendrée, principalement par la baisse du prix du pétrole au niveau mondial, rendant ainsi la vie de plus en plus difficile aux populations en général, et particulièrement aux travailleurs de la fonction publique, «Regards d'Africains de France»,  votre journal en ligne, fidèle à son esprit de neutralité, se fait le devoir d’aller à la rencontre des hommes des médias, des personnalités politiques  de tous bords,  des acteurs économiques, associatifs et de la société civile,  afin de mieux comprendre les tenants et aboutissants de cette crise, d’évoquer l’état actuel de la société tchadienne et de proposer des solutions idoines. Jeune politicien tchadien, la trentaine et installé au Canada, Tchadaoubaye Migo Natolban vous partage son expérience, ses ambitions et son rêve pour le Tchad.

 1-Vous avez sûrement une certaine notoriété autant au Tchad, votre pays d’origine qu’à Montréal au Canada. Mais, cela n’empêche que vous vous présentiez personnellement à nos différents lecteurs disséminés partout dans le monde. Que leur dites-vous ?
Tchadouabaye Migo Natolban. C'est un grand honneur que vous m'accordez et je tiens d'abord à vous remercier et vous féliciter pour le bon travail que vous faites. Je suis Tchadien, fils d'un ancien combattant et cultivateur. Je suis né à Koumra, puis élevé à N'Djamena. J'ai fait mes études au Ghana et je suis depuis 2006 à Montréal, au Canada. Je suis père de 3 enfants.
2- Aux lendemains de la chute du baril de pétrole au niveau mondial, le gouvernement a adopté 16 mesures draconiennes de réforme dites d’urgence contre la crise financière au Tchad. Croyez-vous comme les autorités du pays que la baisse des cours de pétrole est le principal déclencheur de cette crise?
T.M.N-La crise tchadienne a été organisée par le régime MPS. Le chef lui même l'a avoué dans son discours du 26 décembre 2016 devant les représentants de la majorité présidentielle. Le prix du pétrole a fortement reculé en 2015, et cela a frappé de plein fouet tous les pays exportateurs de pétrole. Parmi tous ces pays, seul le Tchad s'est écroulé comme un château de carte. Pourquoi? La réponse est simple: nous avons un gouvernement qui ne gouverne pas depuis longtemps. Les élus sont les garants des fonds publics, de la gestion des ressources du pays et du développement futur. La confiance du peuple à leur égard implique aussi qu'ils soient redevables de leurs décisions et qu'ils aient des comptes à rendre lorsque leurs politiques échouent. Idriss Deby Itno n'a jamais dirigé ainsi, se servant du trésor national comme un compte en banque personnel. Les pays riches en pétrole connaissent tous cette réalité pernicieuse: celle d'une ressource qui sécurise les finances d'un pays ou cause sa chute. Idriss Deby Itno n'a jamais eu de plan à long terme pour la gestion économique de son pays et il est l'unique responsable de la situation actuelle. Après 26 ans au pouvoir, il devient difficile de blâmer les circonstances économiques mondiales ou le gouvernement précédent. Voilà un homme qui détient le pouvoir depuis plus d'un quart de siècle, un des pays les plus riches au monde en ressources naturelles et sa population, peu nombreuse, a encore faim. Le Tchad avait les moyens de verser une allocation mensuelle à chacun de ses citoyens avec une gestion minimalement saine des finances publiques. Je cherche encore les états financiers du gouvernement, introuvables, modifiés, cachés. La crise actuelle était inévitable et justifie à elle seule, de part sa gravité, le départ d'Idriss Deby.
3-Pensez-vous que les 16 mesures sortiraient le pays de cette crise qui asphyxie progressivement la société tchadienne dans son ensemble et plus particulièrement les activités tant du secteur public que privé ?  
T.M.N- Ces mesures servent à aveugler la population. Je n'y crois pas du tout. Si le président s'obstine dans cet élan, je crois plutôt que son départ est imminent, et il sera en grande partie responsable de sa chute.
4- Qui peut être désigné, selon vous, comme premier responsable de cette crise sociale, économique financière subie par la population tchadienne ?
T.M.N-Le principal responsable est Idriss Déby  et son régime. Mais n'oublions pas aussi toutes ces personnes qui gardent le silence, qui ferment les yeux ou qui acceptent passivement ce qui se passe en se tournant vers Dieu. Ces gens sont complices.
5- Ancien artiste engagé, et actuellement novice en politique, pourriez-vous nous éclairer sur les véritables   raisons de votre engagement politique ?
T.M.N-C'est vrai, la musique a toujours fait partie de ma vie. Je joue toujours au piano, à la guitare et je continue à composer des chansons qui, un jour je l'espère, pourront être enregistrées. J'étais le manager du groupe tchadien "Pyramides" et l'un des fondateurs du groupe "Hirondelle" devenu "H'sao" au fil du temps. Cette passion demeurera encore longtemps mais mon séjour à Accra, au Ghana pour les études m'a ouvert les yeux sur la politique. J'ai découvert un pays ouvert, démocratiquement très avancé et si différent des réalités de ses voisins africains et de mon propre pays. J'ai assisté en personne aux élections présidentielles du Ghana et je me suis fait une promesse: un jour, je m'engagerai aux côtés des Tchadiennes et Tchadiens qui luttent pour sortir de la dictature. L'autre raison, qu'il m'est impossible d'ignorer, est la situation des femmes tchadiennes. Elles jouent un rôle indispensable dans notre société. Je dirais même que le Tchad n'existerait plus si ce n'était grâce à toutes ces mères, sœurs, tantes qui le portent à bout de bras depuis si longtemps de part leur travail quotidien acharné. En tant que féministe, je souhaite qu'un jour, une femme soit à la tête de notre pays. Ce sera une immense victoire et un modèle pour la jeunesse tchadienne.
6-Etant installé et certainement marié à une Canadienne, vous devez probablement avoir la nationalité canadienne, ce qui fait de vous un Tchado-canadien. Si tel est le cas, pourriez-vous nous dire si la constitution tchadienne d’une part et d’autre part canadienne vous permet de faire la politique ?
T.M.N- J'ai la chance d'avoir à mes côtés une très belle femme Canadienne, très intelligente et dont la beauté intérieure est exceptionnelle. Elle m'aide et m'appuie dans ces démarches et comprend les enjeux impliqués. Je suis en réflexion par rapport au futur, et il est trop tôt pour prendre une décision avec autant d'enjeux. Comme vous comprenez, il est délicat d'élaborer sur ce sujet sans en compromettre les démarches. Je dirai par contre que c'est un privilège immense d'être ici. Je ne pourrais faire le travail que je fais maintenant en restant au Tchad. Je ressens un devoir encore plus grand de faire avancer la cause du Tchad, étant libre et en sécurité et j'encourage d'ailleurs la diaspora tchadienne à en faire autant. Ce qui est certain c'est que je respecterai toujours la constitution tchadienne, bafouée depuis trop longtemps, quant aux normes sur les candidats politiques. Je souhaite qu’un jour, le Tchad devienne le Canada d'Afrique comme le Ghana.
7-Quels sont les avantages et les inconvénients d’avoir une double nationalité lorsque l’on nourrit l’ambition dans son cœur de briguer, plus tard, un mandat présidentiel dans son pays d’origine ?
T.M.N-Je ne suis pas confronté à cette situation pour l'instant. Je sais que la loi ne permet pas d'être candidat à l'élection présidentielle dans un autre pays avec la citoyenneté canadienne. Je préfère attendre la suite des choses et l'évolution de la situation au Tchad avant d'annoncer une décision.
8-Etes-vous bien avancé dans vos démarches et réflexions pour annoncer bientôt de bonnes nouvelles à vos soutiens et amis tchadiens et canadiens ?
T.M.N-Je ne suis pas rendu là. Pour le moment, je travaille avec différents mouvements, des jeunes comme moi, des activistes afin de mettre fin au chao qui paralyse notre pays. Ce que je souhaite, c'est le changement à tout prix. Quant à mon rôle futur, je n'ai pris aucune décision.
9-Disposez-vous les moyens de vos ambitions? Sinon, quelles sont les difficultés auxquelles vous faites face ?
T.M.N-Comme je l'ai dit précédemment, je n’en suis pas encore là. L'urgence actuelle c'est d'abord notre unité. Nous travaillons tous les jours pour que les Tchadiennes et Tchadiens soient unis, seule condition primordiale de mettre fin à ce régime dictatoriale. C'est essentiel à la suite des choses et mon seul combat pour l'instant.
10-Et les autorités canadiennes, sont-elles informées de vos projets et engagement politique en gestation ?
T.M.N-Je travaille publiquement avec toutes celles et tous ceux qui dénoncent l'austérité au Tchad. J'en parle aussi beaucoup avec les gens d'ici. J'ai rencontré quelques autorités Canadiennes ou j'ai partagé la situation du Tchad avec elles. Les contacts sont établis. Je souhaite une rencontre avec le Premier Ministre Justin Trudeau et son Ministre des Affaires Étrangères du Canada, M. Stéphane Dion en 2017.
11-Avez-vous déjà enregistré des réactions des autorités tchadiennes ou celles de la classe politique en votre faveur ou défaveur ?
T.M.N-Je ne cherche pas de faveur à mon égard. J'ai rencontré en 2015 plusieurs chefs de partis d'opposition dont Saleh Kebzabo, Yorongar Ngarledji, Dadnadji Djimrangar, Laoukein Médard pour ne citer que ceux la et aussi plusieurs représentants de la société civile pour leur demander de s'unir, de s'organiser et de se mobiliser. C'était une très belle expérience car tous m'ont très bien accueilli et ont compris l'importance de l'union. Aujourd'hui, je suis heureux d'apprendre qu'il y a cette volonté de s'unir avec le Mouvement pour l'Éveil Citoyen (MECI).
 12-Depuis l’annonce de cette crise financière par le régime d’Idriss Deby, l’Union des Syndicats du Tchad (UST) a décidé de durcir le mouvement de grève, qui passe d’une grève perlée à une grève sèche, suite aux propos menaçants du Chef de l’Etat, proférés  lors de son discours tenu le 26 décembre 2016, devant les leaders des partis de la mouvance présidentielle. Il a brandi la menace de dissolutions des organisations syndicales. Que vous inspire cette violence verbale  du Président contre les partenaires syndicaux ?
T.M.N- J'ai écouté deux fois ce discours qui m'a jeté en bas de ma chaise. Idriss Deby est complètement déconnecté de la réalité de son peuple. Ce discours vient confirmer l'irresponsabilité de notre président. Il est dépassé par la gestion de notre pays et devant cette incapacité à gouverner, il ressent la fin qui approche et devient un danger pour nous tous. Je qualifie ce discours d'arrogant, méprisant mais aussi de désolant. Comme vous l'avez écouté, il ne maitrise pas les chiffres. Il s'exprime comme un gars de la rue qui s'en balance complètement. L'existence de l'Union des Syndicats  du Tchad est vitale dans le portrait de la vie politique au Tchad. Je pense qu'il faille plutôt dissoudre ce régime plutôt que de dissoudre l'UST.
13- La grève sèche instaurée actuellement par l’UST qui paralyse les secteurs vitaux comme l’éducation et  la santé, constitue une escalade supplémentaire dans le bras de fer entre le gouvernement et la principale centrale syndicale du pays. Comprenez-vous ce durcissement de l’UST ?
 T.M.N-Je pense que le rôle de l'UST est de défendre les intérêts collectifs des travailleuses et travailleurs du Tchad. L'UST ne remplirait pas sa mission si elle demande aux fonctionnaires de travailler sans salaire. Je supporte sa décision de durcir le ton et surtout de ne pas céder aux pressions du gouvernement. La grève est un droit et un gouvernement de droit devrait le respecter et chercher les moyens pour trouver un compromis. Comme vous l'avez très bien dit, il manque de sagesse dans cette récession.
14- Vous vivez dans un pays où les libertés fondamentales, la justice et  la démocratie sont respectées. C’est tout le contraire du Tchad où les valeurs humaines sont foulées au pied. La corruption, l’injustice, la mal gouvernance et la démocratie de façade ont trouvé un terreau fertile. Comment avez-vous réussi à vous intégrer sur le plan personnel et familial dans la société canadienne ?
T.M.N- Comme je l'ai dit, vivre au Canada est une grande chance pour moi et ma famille. Les Canadiens ont pu mettre sur place des institutions fortes contrairement au Tchad qui fait la promotion des hommes forts. Qui que tu sois, quand tu vis au Canada, tu t'adaptes au système d'ici et ce qui est une très bonne chose. Ici, malgré nos libertés, personne n'est au dessus de la loi, incluant le Premier Ministre. Je me sens très à l'aise et libre dans ce pays qui m'inspire à plusieurs niveaux. Je rêve qu'un jour, mon pays le Tchad arrive à bâtir des institutions fortes.
15. Comment les canadiens, en général perçoivent-ils la diaspora tchadienne, en particulier à Montréal ?
T.M. N La communauté tchadienne est très bien appréciée ici par les autorités. Je suis membre actif de l'Association des Ressortissants Tchadiens au Québec (ARTQ). En 2013, l'ARTQ a assisté financièrement la municipalité de Lac-Mégantic, au Québec, quand l'accident ferroviaire a frappé cette ville tuant 47 personnes. Dans nos rencontres, quelques autorités Québécoises y prennent part. Je suis très fier d'être Tchadien. Les Tchadiens ont beaucoup de forces et peuvent contribuer positivement à leur société d'accueil. Il suffit de leur donner la chance pour les voir s'épanouir.
16- Quelles sont les plus grandes difficultés rencontrées lorsque l’on arrive nouvellement au Canada en tant que Tchadien, imbu de sa culture et ses habitudes ?
T.M.N-Le Canada a un excellent système d'intégration des nouveaux arrivants. À l'aéroport, toutes ces personnes nouvellement arrivées sont accompagnées pour remplir les documents nécessaires à leur séjour en sol canadien. Les règles à respecter sont clairement établies et appliquées. Tous les moyens sont offerts pour faciliter cette nouvelle vie; à quiconque y met l'effort nécessaire. La plupart des gens qui rencontrent de difficultés particulières sont ceux qui ont du mal à s'intégrer ou à respecter le mode de vie des populations d'ici.
17-Finalement êtes-vous heureux de vivre au Canada mieux qu’au Tchad ?
T.M.N-Absolument! Je suis épanoui ici. Je vis en toute liberté. Si j'ai la malchance de tomber malade, je peux faire confiance au système de santé. Je peux me soigner gratuitement. Il existe ici un filet social auquel tous contribuent afin d'assurer les besoins de base des plus vulnérables. C'est un bel exemple de solidarité au sein d'une société et je suis inspiré d'en faire parti.
18-Arrivez-vous à parler aisément  du Tchad aux Canadiens qui paraissent curieux de connaître cette terre africaine où la démocratie et la justice ont du mal à sortir leur tête de l’eau ?
T.M.N-C'est quand je parle de mon pays que la fébrilité monte car les raisons de s'indigner sont nombreuses. Je deviens plus émotif et cela se ressent dans ma voix et mon langage corporel. J'en parle aussi quelques fois sur les tribunes publiques (radio FM 98,5). Beaucoup de Canadiennes et Canadiens ne connaissent pas le Tchad. La méconnaissance de notre pays est un de nos problèmes majeurs car les atrocités et injustices qui y sévissent demeurent inconnues ou ignorées, faute de couverture médiatique.Tristement, nos richesses, nos forces et notre histoire sont aussi peu connues du reste du monde.

 Propos recueillis par Ahmat Zéïdane Bichara/Moussa Torna/Toulouse(France) le 08/01/2017

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GAUME 02/04/2017 14:36

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