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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

Rédacteur en chef

 Ahmat Zeidane Bichara

 Siège :  France

 Email :  raf.journal09@gmail.com

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

            Chers compatriotes
La situation du Tchad ne mérite pas en ce moment railleries et moqueries.
Être Tchadien, ce n’est pas seulement détenir l’identité Tchadienne, ou être né Tchadien.

Être Tchadien c’est jouir avec le Tchad et aussi pleurer avec le Tchad, bref, aimer le Tchad. Le Tchad est notre patrie, notre mère, nous devons l’aimer, si nous sommes Tchadien, soigner ses plaies et non creuser ses plaies pour l’amener à une hémorragie létale.

Etre Tchadien c’est contribué positivement à son pays, par des idées constructives et évolutives tendant vers l’essor de notre pays, par des apports financiers et matériels là où ça manque.
C’est seulement comme ça que nous verrons le Tchad décoller parmi les autres états.
Il n’y a que nous pour aimer et encourager notre pays à aller de l’avant, qui le fera à notre place ?
Aujourd’hui, malgré épuration des arriérés des salaires, les cours n’ont pas toujours repris. Le SET tchadien, n’est plus dans son rôle de défense des droits des travailleurs, mais dans un rôle de Parti politique d’opposition au Tchad. Le SET cherche juste une humiliation de l’État Tchadien et c’est grave.
Comment défendre encore les droits sociaux des travailleurs si un syndicat devienne politique et attend avec espoir la déstabilisation d’un pays pour après espérer des postes avec l’opposition ?
Et quelle défense des travailleurs dans un pays déstabilisé quand on vise des postes politique qui vous bouclent la bouche ?
Notre pays, comme tout autre pays doit soutenir la paix dans le monde, car nous vivons dans ce monde.
N’oublions pas que notre pays participe à la paix au Cameroun, au Niger, au Nigeria, au Mali et en même temps doit renforcer ses frontières pour la protection de son peuple et leurs biens. Ça aussi est un budget énorme.
Quand nous nous campons sur les sous volés à l’État pour se justifier dans notre latence de non contribution à la crise, je pense que nous sommes entrain de pleurer après les cendres qui ne se matérialiseront plus.
Nous devons plutôt chercher maintenant des alternatifs ensemble pour sortir notre pays de la crise, pas pour nous, mais pour notre progéniture. Et cette alternative est de travailler, de creuser, c’est le fond qui manque !

Bien sûr vous allez crier comme toujours, que j’ai été payée, ou je suis dans la mangeoire, mais je m’en fous de tout ce qui serait dit, c’est juste l’intérêt de mon pays qui compte pour moi, l’amour de ma patrie. Et pour vos insultes, le Tchad m’a donné une carapace de guerrière. Rire.
Je salue le courage du Président de UNET Armand Béragoto, qui a pris toutes ses responsabilités pour appeler les enseignants à la reprise des cours, après la promesse de paiement de trois mois d’arriérés de bourses des étudiants.
On pourra appeler cela la vraie lutte syndicale, car une lutte est digne, responsable et pacifique quand il y a des consensus pour le bien être de la population et surtout pour la jeunesse.
                                                           Merci
                                                  Clarie Mbaidoum

Publiée sur son espace facebook,"Regards d'Africains de France "a décidé d'afficher la lettre de Clarie Mbaidoum pour une large diffusion dans le cadre du respect de liberté d'expression démocratique/11/01/2017.

 

 

 

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