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France

 

Directeur de publication

Moussa T.  Yowanga

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 Ahmat Zeidane Bichara

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Publié par Ahmat Zeïdane Bichara

L’Agence de presse africaine(APA) dans sa publication du 29 décembre 2016 révèle que plus de 26 millions de signatures ont été actuellement recueillies en Côte d’Ivoire et à l’extérieur pour libérer l’ancien président Laurent Gbagbo détenu depuis le 30 novembre 2011 par la Cour Pénale Internationale(CPI) à Scheveningen, dans les faubourgs de la Haye en Hollande (au Pays-Bas).Cette agence africaine de presse estime de façon approximative à quelque 26767291 signatures qui ont été recueillies dans ce pays d’Afrique de l’Ouest et à l’extérieur dans le cadre de la pétition internationale visant la libération de l’ex-président Laurent GbaGbo, a appris jeudi APA dans la capitale économique ivoirienne.

Toujours d’après l’APA, l’information a été donnée au cours d’une cérémonie de restitution de l’opération initiée le 22 juin 2016 par l’écrivain ivoirien Bernard BLIN Dadi2 et l’ex-premier ministre togolais Joseph Koffigoh, au domicile de l’homme de la littérature à Cocody à Abidjan au cœur du quartier des Ambassades, à l’est de la Capitale. « La collecte générale s’élève à 26.767.291 signatures enregistrées dans la période du 22 juin au 25 décembre 2016 en Côte d’Ivoire, en Afrique et dans le monde pour la libération du président Laurent Gbagbo », a déclaré Me Francis Elisé Trazié, huissier de justice qui a supervisé l’opération de la signature de la pétition, avant de remettre les actes au requérant Bernard Dadié. Dans les détails, Me Trazié a chiffré qu’en Côte d’Ivoire, ce sont 13.853.390 personnes qui ont ‘’effectivement’’ signé la pétition dont 3.610. 608 pour le District d’Abidjan, suivi de la région du Haut-Sassandra avec 1.034.910 pétitionnaires.

 

En Afrique, 4 290 608 signatures ont été récoltées dans 13 pays dont le Cameroun (1.238 075 signatures), le Togo avec ses 1.002.000 pétitionnaires, le Ghana (1.010.768), le Burkina Faso (300), l’Afrique du Sud (548 646) le Maroc (223)…

L’Europe a mobilisé 7 497 513 signatures, notamment en France (1 843 365), en Grande-Bretagne (1803180) et en Italie (2 138 075)…quand en Amérique 1 125 512 personnes souhaitent la libération de l’ancien président ivoirien. Pour le principal initiateur de la pétition, Bernard Dadié, son appel a été : « entendu et bien entendu partout dans le monde », soulignant que « la moisson a dépassé toutes les espérances » pour voir enfin Laurent Gbagbo « libre »’.Maurice Lohourignon, Secrétaire exécutif du Comité de pilotage de l’opération a exprimé sa satisfaction pour les résultats de l’opération.Il déclare : « Maintenant, nous allons poursuivre la bataille au niveau des décideurs en déposant ces signatures auprès des chancelleries, des organismes internationaux dont le Conseil de sécurité de l’ONU, l’UE, l’UA…pour accentuer la pression pour la libération du président Gbagbo, du ministre Charles Blé Goudé et de tous les détenus politiques en Côte d’Ivoire ».

 

L’ancien chef de l’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo est détenu à la Cour pénale internationale (CPI) depuis novembre 2011 où il comparait pour "crimes de guerre et crimes contre l’humanité’’ en compagnie de son dernier ministre de la jeunesse, Blé Goudé, pour leur présumé rôle joué pendant la crise postélectorale de décembre 2010 à avril 2011.En titre de rappel ou d’une information, les détenus à la CPI sont seuls dans des cellules de 10 m², munies d'un lit simple, un bureau, des étagères. Ils ont la possibilité de s'initier aux diverses activités proposées par la prison. Ils peuvent bénéficier de cours d'informatique, d'anglais, d'une salle de sports et d'un terrain d'exercice en plein air, et participer à des activités de loisir, comme des ateliers de poterie... Ils ont également accès aux livres et aux journaux de la bibliothèque ainsi qu'à la télévision. Ils peuvent également cuisiner et demander des articles en plus pour améliorer leurs repas, mais l'alcool n'est pas autorisé.« Par ailleurs, les détenus ont accès à des équipements informatiques pour travailler sur leur dossier. Chaque détenu dispose d'un ordinateur dans sa cellule, lequel est relié à un ordinateur spécifique de la Cour auquel seul le conseil de cette personne peut accéder. La défense peut ainsi transférer des informations liées à l'affaire, auxquelles la personne détenue peut accéder et au sujet desquelles elle peut faire des commentaires», indique la CPI sur son site internet.

                                Ahmat Zéîdane Bichara/02/01/2017 Toulouse(France).

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